Lettres et autographes

105 résultats
Galerie
Liste
Estim. 150 - 200 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre
Estim. 400 - 500 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Louise BERTIN (1805-1877) compositrice. 2 L.A.S., 1833-1834, à Léopoldine HUGO, place Royale à Paris ; 3 et 1 pages in-8, adresses. [15 février 1833]. Au sujet de Lucrèce Borgia qu’est allé voir son « ami Charlot » [Charles Hugo], dont elle aimerait avoir l’opinion « sur la partie philosophique et réligieuse de la pièce, car je le croix très fort sur ces matières depuis qu’il s’est ouvertement déclaré l’ennemi des saint-simoniens. L’ami Charlot a dû trouver le souper de Madame Lucrèce, bien plus beau que le dessert des Roches, mais je suis sure que son bon sens lui a de suite fait sentir, qu’il valait mieux manger trois noisettes et deux nèfles, embrasser son papa, sa maman, sa vieille amie Louise, et aller se coucher tranquillement dans un bon petit bocal, que de voir, lorsqu’on est assis autour d’une table couverte d’œufs à la neige, de biscuits, de confitures, de crème au chocolat, entrer une grande femme, vetue de noir, qui sans laisser à la brillante compagnie le temps de se débarbouiller et de se laver les mains, l’emmène brutalement se coucher, pour ne plus se relever »… [30 juin 1834]. « On n’entend plus parler de toi, petite Didine. As-tu été étouffée, par le poids de tes couronnes ? Ou tout simplement n’aimes-tu plus ta vieille amie ? Si la gloire t’a tourné la tête, je te pardonne et je t’aime toujours, comme si tu n’étais qu’une simple poupée de deux sols. Si tu m’as oublié je te pardonne et je t’aime toujours, comme si tu étais encore la poupée d’autrefois »…

Estim. 300 - 400 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre
Estim. 1 000 - 1 500 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Auguste VACQUERIE (1819-1895) poète et auteur dramatique, compagnon fidèle de Victor Hugo. L.A., 18 juin [1852], à Victor HUGO ; 3 pages et demie in-8, plus une page in-8 jointe. Manœuvre pour la sauvegarde des droits d’auteur de Victor Hugo, et sur Napoléon le Petit. Une grande partie de la lettre explique la manœuvre mise au point par le notaire Guillaume Bouclier (résumée sur le feuillet joint) pour préserver les droits d’auteur de V. Hugo et son traitement de l’Institut : Mme Hugo délèguerait à Paul Meurice ces droits « en paiement d’une somme par elle empruntée audit Meurice », l’acte de vente des droits étant « antidaté de trois mois avant les événements », ce qui éviterait la légalisation… Il évoque la vente du mobilier de V. Hugo : « tout se vendait très bien. Il y avait une sympathie énorme. La maison était bourrée à craquer de démocrates romantiques, mêlés naturellement de quelques mouchards »… Les députés se plaignent des nouveaux impôts qu’ils doivent voter, notamment celui sur les chiens et chevaux… Puis il en vient à Napoléon le Petit, qu’on a promis de faire parvenir à Belle-Île à Barbès qui le passerait à Blanqui : « il est très important que le titre de l’ouvrage ne soit pas répété au haut de chaque page. Alors, on pourra faire sauter la première page avec la couverture, remplacer le titre et le faux-titre par un titre quelconque, Discours sur Lesage ou Œuvres de St Marc Girardin, et alors on pourra échapper à un examen superficiel »…

Estim. 400 - 500 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre
Estim. 400 - 500 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Victor HUGO. L.A.S. « V. H. », Marine Terrace [Jersey] 8 octobre [1853], à Édouard PLOUVIER ; 4 pages in-8 très remplies sur papier bleuté. Très belle et longue lettre littéraire et politique. [Édouard PLOUVIER (1820-1876), ouvrier corroyeur, s’était lancé dans le journalisme, avant de devenir auteur dramatique, poète et conteur ; il avait épousé la comédienne Lucie Mabire ; Hugo répond ici à l’envoi de ses Contes pour les jours de pluie (Jules Dagneau, 1853), préfacés par George Sand, et qui s’ouvrent sur Le Sphinx, dédié à Victor Hugo.] « Vous m’avez écrit au printemps, je vous réponds à l’automne. Cher poëte, ce triste et froid été a eu tout le temps de pleurer entre nos deux lettres. Les jours de pluie n’ont pas manqué ; il semble que vous l’ayez deviné ; prévoyant que j’aurais cette sombre traversée à faire, vous m’avez envoyé le viatique. Contes pour les jours de pluie ; je trouvais ce titre charmant, et après avoir lu quelques pages exquises, – bon ! Disais-je avec la joie du proscrit qui fait sa provision, voilà pour mon hiver. Point du tout, c’était pour mon été. Merci, poëte. Sans vous ce mai mouillé, ce juin trempé, ce juillet ruisselant, cet août grelottant eussent été bien tristes ; vous avez mêlé la poésie à la bise, le rayon aux brouillards et la rosée aux ondées. Je vous remercie de m’avoir dédié le Sphinx. C’est peut être la plus belle page de votre livre qui contient tant de belles pages. Il y a dans tous vos contes le style, la force, la grâce, l’esprit, le cœur, l’imagination ; il y a dans le Sphinx une grande portée sociale. Cet exilé volontaire qui s’en va de la vie, et qui se réfugie des hommes dans les flots, ce solitaire de l’infini m’a ému profondément. J’ai son âge, j’ai presque sa pensée ; il était le proscrit de sa volonté, je suis aussi un peu le proscrit de la mienne. Si Bonaparte a cru que c’était son décret qui me chassait, il s’est trompé ; ce qui m’a chassé, c’est son infamie. Ce qui m’a banni, c’est le spectacle de honte que je n’aurais pu supporter. Ce n’est pas M. Bonaparte qui m’a dit : Va-t-en – c’est mon âme. J’ai lu votre lettre touchante. J’ai pensé à vous, généreux et charmant esprit, et à la noble artiste qui est votre femme ; quand je l’ai reçue, cette lettre, j’étais au bord de la mer, je rêvais, après l’avoir lue j’ai continué ma rêverie. Seulement cette rêverie qui était amère, est devenue douce. – Pourquoi est-ce que je vous réponds si tard ? Oh ! Il faudrait pour expliquer cela vous conter toutes les heures de ma vie. La proscription est une sorte de perpétuel ajournement de tout. L’exil fait l’effet d’un abîme qu’on a autour de soi, et l’on hésite à jeter une lettre par-dessus cet abîme. Vous êtes donc là-bas quelques cœurs qui pensez à moi – merci –merci surtout de ne pas désespérer. Merci à vous tous qui gardez dans vos âmes l’idée sainte de l’avenir. Songeons que l’éclipse actuelle masque le mystérieux agrandissement de l’astre. Quand la révolution reparaîtra, la république ne sera plus la France, la république sera l’Europe. Ayons donc foi, et aimons-nous »…

Estim. 1 500 - 2 000 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Pierre-Jules HETZEL (1814-1886) éditeur et écrivain. L.A.S. « JH », [Bruxelles vers le 24 août 1854], à Victor HUGO ; 4 pages in-8. Sur la préparation de l’édition des Contemplations et le projet de départ de Victor Hugo pour l’Espagne (après le retour au pouvoir du général Espartero, et une invitation de la Junte à Hugo de venir s’installer à Madrid). Jules Janin lui a communiqué la lettre de V. Hugo. « Je crois comme vous que pour ce qui est de la question d’épreuves, il n’y a pas grand inconvénient à ce que vous soyez partout ailleurs qu’à Jersey. Je comprends votre désir d’être en Espagne et de voir un peuple qui cherche sa voie, quand nous en voyons d’autres qui s’efforcent, après l’avoir perdue, de l’oublier. Allez donc en Espagne, mais allez-y en éclaireur d’abord et n’y faites pas un établissement trop définitif. Ce pays n’est qu’au commencement de son travail. Ceux qui vous appellent aujourd’hui peuvent être chassés demain, et les bras ouverts peuvent être remplacés par des bras fermés ! […] C’est un camp, c’est un clan qu’une famille comme la vôtre à déplacer et toutes Contemplations à part, croyez-le bien, je pense qu’attendre la convocation des Cortes et leurs premières paroles et leurs premiers actes serait une chose sage, non pour l’homme politique ou le poète, mais pour le père de famille. Ceci dit l’éditeur s’arrangera de tout ce qui vous sera bon et meilleur ». Il annonce qu’Étienne Arago et Charras sont chassés de Genève… « Veuillez nous faire savoir quand vous croyez pouvoir envoyer les Contemplations. Ce ne sera point un engagement, ce sera une réponse et une possibilité que vous m’indiquerez et qui peut me déterminer à hâter ou à ralentir certaines autres publications. Dites-moi aussi, si vous quittez Jersey, vers quelle époque vous le quitterez. Dites-moi enfin quel chemin vous croyez pouvoir prendre et faire prendre à nos épreuves, pour qu’elles aillent vous trouver en Espagne. L’Espagne, c’est moins loin, hélas, que la France »…

Estim. 400 - 500 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Pierre-Jules HETZEL (1814-1886) éditeur et écrivain. 2 L.A.S. « J H », Bruxelles janvier-février 1858, à Victor HUGO ; 4 pages in-8 ; en haut de la 2e, Victor Hugo a inscrit un R montrant qu’il a répondu. 22 janvier, sur les suites de l’attentat d’Orsini (14 janvier) : « On tient beaucoup paraît-il à trouver une main française dans cette affaire ; mon avis est qu’on devrait être ravi de n’en trouver pas. Cependant voilà qu’on va faire la chasse aux proscrits comme à des bêtes fauves dans le monde entier, et on s’étonnera après, que l’effet soit d’accord avec la cause. Nous voici devant un embarras sérieux pour la petite Belgique, Dieu sait pourtant si nous sommes sages dans notre coin. Le ministère effrayé attend dans l’anxiété la liste des demandes qu’on va lui faire. Pourquoi y a-t-il des proscrits se disent les bourgeois de ce pays. Et pas un ne s’avise de répondre : “parce qu’il y a des proscripteurs” ». Puis il parle de Veuillot qui a détourné un vers d’Hugo, de Charras, des traités avec Hachette… 12 février. Son voyage à Paris est ajourné, et il regrette de n’avoir pu rencontrer Mme Hugo et sa fille ; il espère que la situation très tendue va s’améliorer : « Les conseillers de l’empereur sont, dit-on, emportés bien contre son cœur, dans les voies de la sévérité »… Il ajourne des projets de publication : « il faut laisser passer l’orage ». Puis il évoque avec humour la « colonie » des Hugo : « je vous plains néanmoins d’avoir une si belle et si robuste famille. Moi qui n’ai qu’un mioche, rose et frêle, j’ai peine à le soutenir ! Il vous faut des muscles d’Hercule pour porter votre pyramide »…

Estim. 400 - 500 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre
Estim. 400 - 500 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Victor HUGO. MANUSCRIT autographe (brouillons) pour Les Misérables, au dos d’une L.A.S. « Charles » de Charles HUGO (1826-1871) à son père, [Bruxelles] Vendredi 7 juin [1861] ; 1 feuillet recto-verso. 4 notes en brouillon pour Les Misérables. [Hugo est alors en Belgique, avec Juliette Drouet, près de Waterloo, où il travaille à son roman.] Charles écrit à son père : « Mon bon petit père, j’irai te voir Dimanche matin. Nous partons à neuf heures, Émile et moi. Je mets aux pieds de Madame Drouet mes respects. Je t’embrasse, je t’aime et je n’ai pas besoin d’ajouter que je te vénère profondément. Charles ». Au dos, Victor Hugo a jeté au crayon le brouillon de quatre idées pour Les Misérables, chacune biffée d’un trait de plume à l’encre après utilisation dans le manuscrit ; ces idées de premier jet, difficiles à déchiffrer, sont très différentes du texte définitif. « les petits princes souverains d’Allemagne qui fournissent la moitié d’un fantassin à la Confédération germanique et qui occupent leurs loisirs à faire sécher leurs chaussettes sur leur haie. » (IV, 12, II) Une réplique de Toussaint (pour IV, 5, III ?) « Écoutez-moi, je vais vous dire. J’ai vécu toute ma vie pour elle. Nous avons demeuré d’abord dans cette masure, en revenant de Montfermeil, et après dans le couvent, ensuite près du Luxembourg. Nous avons été ensuite rue Plumet où il y avait un jardinet. Nous ne nous quittions pas. Je ne sais pas si vous me comprenez, monsieur Pontmercy, mais s’en aller à présent, ne plus la voir, ce serait difficile. » (V, 7, I) « Ils se regardent tous les deux – Je t’adore ! Et tombent dans les bras l’un de l’autre. Puis Cosette se redresse : Je vais rester. – Non, dit Marius. – Encore non ? – Impossible. » (idem). Puis cette phrase non biffée : « Il eut le frémissement de ce qui s’écroule ».

Estim. 2 000 - 2 500 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Juliette DROUET (1806-1883). Copie autographe d’une lettre de Victor HUGO, Guernesey, Hauteville House 2 octobre 1861, à M WOLTERS à Amsterdam ; 2 pages in-4. Sur le « banc d’Amsterdam », banc « rococo » acheté par Victor Hugo le 7 août 1861 à Wolters, propriétaire de l’hôtel Rondeel à Amsterdam. Il sera livré le 16 décembre à Guernesey, puis peint et doré par l’artisan doreur Grigg, et installé dans le salon bleu de Hauteville house le 30 mai 1863 (Hugo y peindra des fleurs et un blason sur le dossier le 24 mars 1864), où il est toujours en place. Hugo a reçu une lettre des courtiers maritimes de Rotterdam Hudig et Pieters, l’informant que Wolters refuse de livrer le banc, et il proteste : « le prix proposé par moi a été sur le champ, et avec empressement, accepté par vous. Dans tous les pays où la probité commerciale est comptée pour quelque chose, et, je le pense, en Hollande aussi bien qu’ailleurs, il est de règle stricte que l’objet vendu, et dont le vendeur a touché le prix, n’appartient plus au vendeur. L’objet payé par moi à vous, monsieur, est donc à moi et n’est pas à vous. Vous n’avez aucun droit sur cet objet. Ne pas le livrer équivaudrait à le voler. […] La petite aventure du banc acheté par moi à l’hôtel Rondel d’Amsterdam tient une place dans le livre que je vais publier prochainement sur mon voyage en Hollande », et il regretterait d’être forcé de terminer son récit par la constatation de l’indélicatesse de Wolters, ce qui serait « fâcheux pour vous et pour votre maison ». Il demande la livraison immédiate de ce banc qui lui appartient…

Estim. 250 - 300 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Jean-Baptiste CHARRAS (1810-1865) officier, il s’illustra en Algérie ; homme politique républicain, opposant à l’Empire, il mourut en exil. L.A., Bâle 30 mai 1862, [au colonel Aimé LAUSSEDAT] ; 4 pages in-8. Belle lettre d’exil, sur Victor Hugo et Les Misérables. Il le remercie de ses paroles dans leur terrible épreuve. Il parle longuement de la douloureuse maladie de leur ami Kestner, qui a séjourné un mois chez lui ; elle n’a changé en rien sa fermeté de caractère, sa bonté, sa simplicité et son patriotisme… « Que dis-tu de HUGO continuant la légende Césarienne, Napoléonienne, réhabilitant le prêtre, le moine, le mouchard, et arrangeant l’histoire en conséquence ? Il y a un tollé général parmi nos amis, à Paris et ailleurs […] Dix ou quinze fois je me suis mis à la lecture de cette demi-douzaine de volumes et, tout autant de fois, le livre m’est tombé des mains. Pour moi ce ne sont pas Les Misérables, mais Les Déplorables ». Il convient qu’il y a quelques belles pages, « mais combien de mauvaises ! Quant à la donnée même, […] Hugo, à force d’exagérations, de non-sens et de contresens et de contrevérités, l’a faite fausse. C’est triste, fort triste. Le livre se vend mal, me dit-on à Paris, très bien en province – en Suisse, pas du tout »… Il termine par la politique : « L’opinion des politiques à Paris est que l’empire se dégrade à vue d’œil. Je le crois, mais il y a des machines détraquées qui vont longtemps »…

Estim. 300 - 400 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre
Estim. 200 - 250 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Alexandre DUMAS père (1802-1870). L.A.S., 7 septembre 1863, à Paul MEURICE ; 3 pages in-4. Sur Les Deux Diane. « Un jour vous m’empruntâtes mon nom pour vous rendre à service que ne pouvait vous rendre ma bourse ; je vous le donnai avec pleine confiance, presqu’avec orgueil, car vous êtes l’un de ces hommes rares comme poëte et comme prosateur, dont, les yeux fermés, les premiers d’entre nous peuvent signer les productions. Vous fîtes sous mon nom les Deux Diane. L’ouvrage eut du succès, autant, plus peut-être, que si je l’eusse fait moi-même ». Lorsque Dumas vendit ses œuvres à Michel Lévy, il prévint que le roman appartenait entièrement à Meurice ; mais « le livre a été réimprimé comme étant de moi, quoiqu’il soit de vous. Aujourd’hui que votre intention est de faire un drame de ce livre, je dois déclarer sur l’honneur que je ne suis pour rien dans sa composition »… Il désire que cette lettre soit rendue publique… On joint la longue L.A.S. de Paul MEURICE à Dumas, 2 septembre (2 p. in-8 remplies d’une petite écriture), lui rappelant les circonstances dans lesquelles il a fait seul le roman des Deux Diane, et exposant son intention d’en tirer un drame pour lequel il demande l’autorisation de le signer seul contre dédommagement, à moins que Dumas ne préfère s’associer aux chances de la pièce… ; une copie de la lettre de Dumas avec note de Meurice pour publication dans la presse ; et une L.S. de Charles de CHILLY, directeur de l’Ambigu-Comique, à Meurice, 26 mai 1864, sur les conditions de représentation de la pièce en septembre avec Mélingue.

Estim. 500 - 700 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre

* Victor HUGO. Ensemble de documents divers. Imprimé : Le Radeau, fable par Joseph Déjacque, daté Jersey, janvier 1853, avec note autographe de Hugo : « Curiosités de l’exil » (1 p. in-8). Note autographe sur une L.A.S. de M. PAYENNEVILLE, Liverpool 15 mars 1873, sollicitant un secours pour Eugène RAZOUA (1830-1878), ex-représentant du peuple à Bordeaux et colonel à l’École militaire sous la Commune ; en tête, Hugo note : « R. envoyé 50 F. C’est tout ce que je puis, vu le nombre des demandes ». – Minute dictée de la réponse de V. Hugo avec addition autographe, Hauteville House 19 mars 1873 : il envoie le secours en demandant qu’il soit porté à la connaissance de Razoua, vu leur « dissidence politique », en rappelant un incident concernant un secours secret envoyé à Pierre Leroux [ajout autographe : « qui n’était que mon adversaire »]. – Chemise déchirée portant le nom de « Razoua » de la main de Hugo. Photographie de Hauteville House vue du jardin avec l’aloès géant au premier plan, par Garnier Arsène à Guernesey (format carte de visite). 4 enveloppes adressées à Victor Hugo, 1860-1881, avec timbres et cachets postaux ; une (Anvers 11.7.1861) est adressée à l’hôtel de Cologne à Waterloo ; une (Paris 21 mai 1865) est de la main d’Auguste Vacquerie ; une (11 oct. 1881) est annotée par Juliette Drouet : « 18 octobre mardi envoyé 50F contre reçu signé de la personne ». On joint une note de la main de Juliette Drouet : « Vers Charpentier, Émile Lambert, Ernest Fouinet, Marschal, Ernest Baskmann » ; un poème d’auteur non identifié, avec corrections, Sur les bords de la mer (papier froissé) ; et une lettre du libraire Rouquette à Paul Meurice (1882).

Estim. 600 - 800 EUR
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre
En vente le mar. 28 sept.
Déposer un ordre
Estim. 10 - 15 EUR
En vente le mer. 29 sept.
Déposer un ordre
Estim. 10 - 15 EUR
En vente le mer. 29 sept.
Déposer un ordre
Estim. 1 200 - 1 800 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre
Estim. 40 - 80 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre

VAN DEN BERGHE, Frits (1883-1939)
5 schetsen voor het boek 'Negerw…

Estim. 400 - 600 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre
Estim. 70 - 90 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre
Estim. 300 - 500 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre
Estim. 60 - 90 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre
Estim. 160 - 240 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre
Estim. 500 - 700 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre
Estim. 80 - 140 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre
Estim. 120 - 180 EUR
En vente le ven. 01 oct.
Déposer un ordre
Estim. 140 - 300 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre

[DIPLOMA - ELIZABETH II]
'Honorary Commander of Our Royal…

Estim. 120 - 180 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 80 - 140 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 90 - 120 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 120 - 180 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 180 - 240 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 90 - 180 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 60 - 90 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 180 - 260 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 900 - 1 600 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 120 - 180 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 300 - 450 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 240 - 360 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 240 - 360 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 300 - 400 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 90 - 140 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 120 - 200 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 100 - 160 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 80 - 160 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre
Estim. 60 - 100 EUR
En vente le sam. 02 oct.
Déposer un ordre