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Voitures, vélos et autres

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1954 Alfa Romeo Guilietta Spider Prototype Pininfarina Châssis AR 1495 00003 Moteur AR 1493 00002 Titre de circulation Suisse Importation temporaire sur le territoire de l’union européenne. - Une des plus anciennes Guilietta Spider - Spécificités uniques - Modèle exceptionnel - Certificat Alfa Romeo - Matching Numbers L’histoire de cette voiture est indissociablement liée à Max Hoffman et sa société Hoffman Motor Cars. Cet entrepreneur autrichien de génie est à l’origine des Mercedes Benz 300 SL, BMW 507, Porsche 356 Speedster et de l’Alfa Romeo Guilietta Spider. Au début des Années 1950, la société Hoffman Motor Cars, située à New York devient l’importateur officiel d’Alfa Romeo aux Etats Unis, immédiatement il perçoit le potentiel d’un roadster dérivé de la future Guilietta Sprint qui est sur le point d’être présentée. Fin 1953 donc, Alfa Romeo en collaboration étroite avec Hoffman, travaillent sur le développement d’un roadster basé sur le châssis de la Guilietta Sprint. Le développement sera confié à Rudolf Hruska, l’ingénieur de la marque déjà en charge du projet Sprint. Très rapidement, un châssis motorisé est prêt. Il est numéroté AR 1495 0000. Celui-ci ne sera jamais carrossé. Hruska contacte les carrossiers turinois Bertone et Pininfarina pour leur confier chacun deux châssis. Charge à eux de réaliser leurs propositions pour la future « Guilietta Spider ». Pininfarina recevra les châssis 003 et 002 et produira sur ces deux châssis, deux études de style non fonctionnelles. Après une validation du dessin par Max Hoffman, le châssis 0003 est renvoyé à Turin cette fois-ci pour la construction d’un prototype fonctionnel. C’est cette voiture que nous vous présentons aujourd’hui. Après avoir été recarrossé, notre châssis effectuera 4 allers-retours entre New York et Turin pour la validation finale, Pininfarina remporte ainsi le contrat face à Bertone. Le 22 février 1955, le châssis AR 1495 00003 quitte définitivement Turin, indiqué vendu à Hoffman Motor Cars dans les livres de l’usine. La voiture est alors équipée de son moteur actuel et peinte dans la teinte « Ivorio ». Le dessin exceptionnel de cette Voiture sera finalement modifié pour la production en série car Pininfarina avait développé entre temps, d’autres prototypes aux spécificités plus compatibles avec une production en grande série. Bien que différent du Guilietta Spider de série, la châssis 003 sera utilisé par Hoffman pour une tournée des salons Américains. Après le salon de l’automobile de Miami 1955, la voiture sera finalement vendue à Henry Wessel. Celui-ci la conservera seulement 1 an avant de la céder à Bruce Beckwith, celui-ci comprit immédiatement l’importance de la voiture et ne l’utilisa que très partiellement jusqu’en 1959. Cette année-là, il entreprit quelques travaux sur la voiture, démonta le pare-brise spécifique et recouvris la carrosserie d’après. A cette date, la voiture sera partiellement remontée et stockée. En 1989, la voiture est acquise par Tom Zat qui exposa sa voiture à l’Alfa Heaven Museum. En 2000, Gérald Bugnon fit l’acquisition de ce véhicule exceptionnel. La voiture est alors telle qu’elle avait été acquise par Tom Zat 11 ans plus tôt. Importée en suisse directement après son acquisition, une restauration d’envergure sera entreprise en Italie. Une fois restaurée, elle rejoindra dans la collection, l’éternelle rivale, le prototype Bertone. Jusqu’à très récemment, la voiture participera à de nombreux événements du club Alfa Romeo Suisse mais aussi d’autres grands clubs européens. Modèle Unique aux spécifications exceptionnelles, ce prototype présente un dessin d’une pureté jamais égalée, faisant penser par certains aspects à un autre chef d’œuvre de Pininfarina, la Lancia Aurelia B24 Spider America. 1954 Alfa Romeo Guilietta Spider Prototype Pininfarina Chassis AR 1495 00003 Engine AR 1493 00002 Swiss registration document Temporary import into the European Union. - One of the oldest Guilietta Spiders - Unique features - Exceptional model - Alfa Romeo certificate - Matching Numbers The history of this car is inextricably linked to Max Hoffman and his company Hoffman Motor Cars. This Austrian entrepreneur of genius was behind the Mercedes Benz 300 SL, BMW 507, Porsche 356 Speedster and the Alfa Romeo Guilietta Spider. In the early 1950s, Hoffman Motor Cars, based in New York, became Alfa Romeo's official importer in the United States, and immediately saw the potential of a roadster derived from the future Guilietta Sprint, which was about to be presented. At the end of 1953, Alfa Romeo worked closely with Hoffman to develop a roadster based on the Guilietta Sprint chassis. Development was entrusted to Rudolf Hruska, the Alfa Romeo engineer already in charge of the Sprint project. A motorised chassis was soon ready. It was numb

Estim. 350 000 - 450 000 EUR

Porsche 356 C Carrera 22000 GS 1963 - Carte grise espagnol Attestation FFVE Carte FIVA Châssis n° 126198 Moteur n° P97304338 Type 587/1 Inaugurée au Salon de Francfort 1955 avec la 1500 GS, la très exclusive série des 356 Carrera se clôture en 1963 avec l’apparition de la 356 C Carrera 2 / 2000 GS, équipée du moteur 1 966 cm3 4-arbres à cames double allumage de 130 ch dérivé de celui de la 550 Spyder ; cette ultime 356 Carrera, la 356 « civile » la plus rapide jamais produite, est aussi l’une des plus rares avec seulement 126 exemplaires fabriqués. La voiture qui illustre ces pages, l’une des dernières de cette petite série, fut livrée neuve au centre Porsche Autohaus Kahrmann de Fulda en Allemagne pour exportation vers les États-Unis le 12 août 1963 ; la voiture, livrée neuve dans la très élégante teinte Rouge Rubis 6402 avec son rarissime toit ouvrant en option, est aujourd’hui toujours équipée de son moteur, de sa boîte et de ses carburateurs d’origine. On dénombre aujourd’hui six propriétaires entre la Californie, New York et l’Europe, l’actuel l’ayant acquise en 2009 lors du salon Techno Classica Essen auprès du spécialiste Ande Votteler ; nous sommes en possession de l’historique du véhicule, le tout classé chronologiquement dans un important dossier qui sera remis à l’acquéreur : chaque propriétaire y est répertorié avec de nombreux courriers, documents d’époque (dont manuel d’utilisation original), article de presse et bien sûr factures d’entretien remontant jusqu’en 1992, avec un prime un rapport d’expertise du très sérieux et reconnu Klaus Kukuk. Selon les documents en notre possession la voiture comptabilise 192 000 km depuis l’origine ! Son compteur en miles fut remplacé le 28 février 1992 peu de temps après son arrivée en Europe et affiche désormais 40 000 km, corroborant un rapport détaillant chacun de ses entretiens depuis le 31 mai 1989 ; il est important de préciser que la voiture est entretenue annuellement par l’un des plus grands spécialistes Porsche en Espagne depuis son achat en 2009 par l’actuel propriétaire. Lors de notre essai, le comportement irréprochable, la tenue de route, la précision de la direction et le confort de la voiture nous ont séduit tandis que niveau mécanique, le parfait réglage du moteur et la précision de la boîte de vitesses assurent des performances toujours actuelles et impressionnantes pour l’époque ; la rareté des 356 Carrera, leurs performances ainsi que leur incontestable réussite sportive, les placent parmi les Porsche les plus recherchées du marché, faisant de cet exemplaire matching numbers en très bel état et avec un dossier historique fourni une opportunité particulièrement attractive

Estim. 400 000 - 600 000 EUR

Porsche 911 2.0 1966 - Titre de circulation espagnol Attestation FFVE Châssis n° 302203 Vous trouverez à partir de ces pages un focus sur l’une des sportives les plus mythiques de l’histoire : la 911 ! La première que nous vous présentons est l’un des exemplaires de la génération 901, aussi appelée « 0-Programme » : c’est la toute première version, équipée du flat-6 de 2 litres de cylindrée reposant sur un châssis à empattement court, et qui ne sera produite que de 1965 à 1966. Notre exemplaire fut livré neuf en 1965 en Californie avant d’être importée en Espagne en 2004 par son propriétaire actuel, fin collectionneur de Porsche ayant pris soin de conserver un maximum des éléments d’origine dans son habitacle, qui présente aujourd’hui un jus intéressant ; la peinture, dans cette rarissime et recherchée teinte Slate Grey. Après son retour, elle reçut un arceau de sécurité 4-points d’époque, dans le but de prendre part à des rallyes de régularité ; au total, cet exemplaire a ainsi couru avec succès une vingtaine d’événements depuis le milieu des années 2000. La voiture est équipée d’un moteur de 911 de 1967, un 2 l type 901/05 caractéristique avec ses carburateurs Weber ; accouplé à la boîte de vitesses d’origine, l’ensemble est très agréable, et montre à quel point son propriétaire a pris soin de garder son auto en bon état de fonctionnement pendant les 20 dernières années. Base idéale pour l’incontournable plateau 2.0 l Cup by Peter Auto, cette auto présente aujourd’hui le meilleur des deux mondes : une auto mythique, rarissime et recherchée, parfaitement éligible dans un plateau invité sur les plus beaux événements du calendrier.

Estim. 80 000 - 120 000 EUR

1965 ALFA ROMEO Giulia Sprint GTA Châssis AR613276 Moteur AR 00 559 05026 Sans titre de Circulation Passeport FIA 169 chevaux au banc Certificat Alfa Romeo Introduite en 1965, la GTA était la version de compétition officielle de la Giulia Sprint GT et était produite en variantes de route (stradale) et de course (corsa). Cette dernière, relevait de la responsabilité du département compétition de l'usine Autodelta. La GTA se différenciait par ses panneaux de carrosserie en aluminium, ses vitres latérales et arrières en plexiglas et ses aménagements intérieurs allégés. En conséquence, la GTA pèse 200 kilogrammes de moins qu’une Sprint GT. Le quatre cylindres classique à double arbre à cames d'Alfa de 1 570 cm3 a subi d'importantes modifications pour la GTA, l'angle entre les soupapes étant réduit de 90 à 80 degrés et la taille de ces dernières considérablement augmentée. Comme il n'y avait plus de place entre eux pour une bougie centrale, on a opté pour un double allumage. En version route, le moteur révisé produisait 115 ch avec jusqu'à 150 chevaux disponibles en version course. La GTA a fait ses débuts en course le 20 mars 1966 à Monza où Andrea de Adamich et Teodoro Zeccoli ont triomphé dans la course de quatre heures du Jolly Club. Dès lors, les GTA préparées par Autodelta connurent un succès exceptionnel, remportant le Championnat d'Europe des voitures de tourisme trois années de suite, de 1966 à 1968. Afin de permettre l'homologation, 500 voitures ont été fabriquées pour la course et la route. L’exemplaire que nous vous proposons est une des 500 GTA Stradale fabriquées par Alfa Romeo. Sortie d’usine le 7 juillet 1965, elle fut livrée le 30 aout à la concession Avellino en Italie. Elle était alors Biancospino avec un intérieur en skaï Nero Fumo. Nous retrouvons ensuite sa trace en 1988 en Suisse, elle appartient alors à Hans Ulrich Kohler. La voiture se voit alors délivrer un carnet de passage en douanes FIA délivré par l’Automobile Club Suisse. Elle est alors comme beaucoup repeinte en rouge. En 1989, la voiture change de mains, elle est alors acquise par Helmut Kuen, résidant à St Moritz. Ceux-ci feront restaurer l’automobile par l’atelier du Club del Portello, spécialiste de la marque (pas de factures au dossier). Dans les années 90, la voiture sera acquise par Gerd F. Klein, amateur allemand. En 1999, elle passe entre les mains de Patrick Koller, collectionneur allemand qui la conservera jusqu’en 2006. Cette année-là, la voiture est acquise par Gérald Bugnon. Elle est alors peinte en Jaune. Puis elle intègre son team pour être engagée sur plusieurs rallyes du championnat VHC dont ceux de l’Acropole et de San Marin. En 2009, la voiture est reconfigurée pour un usage piste. Elle est alors engagée aux 6 Heures de Spa en 2010. Courant 2015, une restauration est entreprise. Tout est revu aux spécifications FIA. Un nouveau moteur est développé. Lors de son passage au banc en juillet 2015, celui-ci développait 169 chevaux. Après ce chantier, la voiture sera engagée à plusieurs rallyes en 2016, 2018 et 2020. En 2021, le passeport technique FIA de la voiture est renouvelé. Valide jusqu’en 2030, celui-ci permettra au futur propriétaire d’engager sa voiture au sein des meilleurs évènements mondiaux. Avec une préparation de qualité, cette GTA est une véritable machine de course dont l ’efficacité n’est plus à prouver. 1965 ALFA ROMEO Giulia Sprint GTA Chassis AR613276 Engine AR 00 559 05026 No registration document FIA passport 169 hp on test bench Alfa Romeo certificate Introduced in 1965, the GTA was the official competition version of the Giulia Sprint GT and was produced in road (stradale) and racing (corsa) variants. The latter was the responsibility of the Autodelta factory's racing department. The GTA was distinguished by its aluminium body panels, Plexiglas side and rear windows and lighter interior fittings. As a result, the GTA weighed 200 kilograms less than a Sprint GT. Alfa's classic 1,570 cm3 twin-cam four-cylinder engine underwent significant modifications for the GTA, with the angle between the valves reduced from 90 to 80 degrees and the size of the valves considerably increased. As there was no longer room between them for a central spark plug, a dual ignition system was opted for. In road version, the revised engine produced 115 bhp, with up to 150 bhp available in race version. The GTA made its racing debut on 20 March 1966 at Monza, where Andrea de Adamich and Teodoro Zeccoli triumphed in the Jolly Club four-hour race. From then on, the GTAs prepared by Autodelta enjoyed exceptional success, winning the European Touring Car Championship three years in a row, from 1966 to 1968. To enable homologation, 500 cars were built for racing and road use. The car on offer is one of the 500 GTA Stradale built by Alfa Romeo. It left the factory on 7 July 1965 and was delivered to the Avelli

Estim. 180 000 - 250 000 EUR

1963 Alfa Romeo SZ Coda Tronca Châssis AR 126 00213 Moteur 00120 0820 Titre de circulation Suisse Importation temporaire au sein de l’Union Européenne - Une des dernières SZ produites - Seulement 44 exemplaires produits L’histoire de la SZ Coda Tronca est née d’un accident. En 1961, le pilote Francesco De Leonibus fait recarrossé par Micheloti sa SZ à la suite d’un accident, celui-ci réalise une ligne plus longue et effilée. Sur le circuit de Monza, le pilote Francesco De Leonibus enregistrera une vitesse de pointe époustouflante (222,22 km/h). À la suite de cet exploit, Zagato se mit aussitôt à la conception d’une nouvelle carrosserie pour la SZ. Il redessine la carrosserie d’abord en allongeant le museau ainsi que la queue (l’arrière), puis en modifiant également le pavillon et enfin, pour obtenir une forme encore plus aérodynamique, il décide de tronquer l'arrière de la voiture, en s’appuyant sur les théories de l’ingénieur aérodynamicien allemand Wunibald Kamm. Zagato, n’étant pas équipé d’une soufflerie, réalise une série de tests sur autoroutes, en se servant des pierres angulaires comme référence, et du fidèle designer Ercole Spada comme chronométreur assis au sol. Le résultat final est prêt quelques mois plus tard et Zagato lui-même engage la nouvelle SZ au Grand Prix de Monza en 1961 remportant la course, devant la SZ revue par Micheloti. Pour donner suite à ce succès, la production de la deuxième série de SZ est lancée. Sur le plan mécanique la seconde série reprend tous les attributs de la première SZ. Différence notable, malgré l’allongement de la voiture, elle perd 15 kg et affiche désormais un poids contenu à 840 kg. Grâce à ces améliorations, la vitesse de pointe dépasse désormais largement les 200 km/h, flirtant avec les 215 km/h. L’exemplaire que nous vous présentons, est sorti des ateliers Zagato le 7 décembre 1962. Le 15 janvier 1963, la voiture est livrée par l’importateur Hollandais Louwman Parqui situé à Leidschendam. Il s’agit d’un des rares châssis équipé dès l’origine de freins à disques à l’avant. La voiture passe ensuite entre les mains du collectionneur et concessionnaire Roy Karsten, grand amateur de la marque. Celui-ci l’exposera dans son Showroom à Noordwijk pendant une dizaine d’années, participant dans le même temps à de nombreux évènements dont la commémoration des 80 ans d’Alfa Romeo en 1990. La voiture est alors peinte dans une teinte jaune pale. Vers la fin des années 90, la SZ intègre la collection de Gérald Bugnon, celui-ci roulera avec quelques années avant de débuter une restauration majeure, désirant intégrer sa SZ au sein de son écurie de VHC personnelle il Biscione Corsa Romand. Le chantier est confié aux ateliers Dante, ceux-ci vont construire une nouvelle carrosserie pour la SZ suivant les plans de Zagato. La carrosserie originelle, conservée, sera remise à l’acquéreur. La mécanique, est entièrement revue et perfectionnée tout comme les trains roulants. L’automobile participera à quelques événements avant d’être revue pour un usage plus orienté vers la régularité et les balades. C’est une voiture charnière dans l’histoire de Zagato, apportant des innovations qui seront reprises pour la TZ. Qualités routières exceptionnelles et dessin mythique, voilà deux raisons d’acquérir cette superbe Alfa Romeo SZ. 1963 Alfa Romeo SZ Coda Tronca Chassis AR 126 00213 Engine 00120 0820 Swiss registration document Temporary import into the European Union - One of the last SZs produced - Only 44 produced The story of the SZ Coda Tronca began with an accident. In 1961, driver Francesco De Leonibus had his SZ re-bodied by Micheloti following an accident, and the latter created a longer, tapered line. On the Monza circuit, Francesco De Leonibus recorded a breathtaking top speed (222.22 km/h). Following this achievement, Zagato immediately set about designing a new body for the SZ. He redesigned the body firstly by lengthening the muzzle and the tail (the rear), then by also modifying the roof and finally, to obtain an even more aerodynamic shape, he decided to truncate the rear of the car, based on the theories of the German aerodynamic engineer Wunibald Kamm. Zagato did not have a wind tunnel, so he carried out a series of tests on the motorways, using the cornerstones as a reference and the faithful designer Ercole Spada as a timekeeper sitting on the ground. The final result was ready a few months later, and Zagato himself entered the new SZ in the 1961 Monza Grand Prix, winning the race ahead of Micheloti's revised SZ. Following this success, production of the second series of SZs was launched. Mechanically, the second series retained all the attributes of the first SZ. The notable difference was that, despite the lengthening of the car, it lost 15 kg and weighed just 840 kg. Thanks to these improvements, the top spee

Estim. 600 000 - 800 000 EUR

Porsche 997 GT2 RS 2011 - Carte grise française Châssis n° WPOZZZ99ZBS776104 Avec seulement 500 exemplaires produits, cet te 911 qui gagne 90 ch et perd 70 kg par rapport à sa soeur, la GT2, et bat le record du tour du Nürburgring (5 ans plus tard, le chrono sera encore inférieur de 2 secondes à celui des 991.1 GT3 RS !) est sans aucun doutes la Porsche de série la plus exclusive depuis les années 1990 ; plus rare qu’une Carrera GT ou qu’une 918 Spyder, elle sera restée pendant 7 ans la 911 la plus puissante jamais produite avec la bagatelle de 620 ch et 700 Nm de couple, et restera probablement la 911 à boîte manuelle la plus puissante de l'histoire… Nous avons le plaisir de vous présenter l’exemplaire numéro 47 sur 500, vendu neuf par le Centre Porsche Saint-Germain le 19 octobre 2010 à un habitant des Yvelines l’ayant configuré avec toutes les options importantes disponibles au catalogue : pack additionnel carbone, pack audio plus, pack chrono plus, harnais 6-points sur le siège passager, inserts cuir et alcantara… ; son premier propriétaire a parcouru 10 000 km à son volant avant de s’en séparer en 2015, via le Centre Porsche de Velizy ; 6 ans et 5 000 km plus tard, elle change à nouveau de mains, toujours en région parisienne. Le propriétaire actuel, passionné exigeant, choisit cette auto, qui « coche toutes les cases » nécessaires à une entrée dans sa collection ! En début d’année 2024, il décide de faire changer les pneus, disques de freins (PCCB carbone-céramique) et plaquettes, tandis que la voiture vient tout juste de bénéficier d’une révision et d’un nouveau test piwi par le Centre Porsche de Roissy. La voiture a rempli toutes nos attentes lors de notre essai, et nous a frappé par sa puissance démoniaque : à 2 500 tr/min et 30 % d’accélérateur, les deux turbos commencent à chanter, votre nuque est plaquée contre le baquet et la vitesse qui est affichée en analogue sur le compteur central s’enflamme ; les trains roulants sont fermes, mais le pilote reste dans une Porsche : c’est une voiture simple à conduire, confortable et intuitive ! Avec 19 000 km au compteur (certifiés via Histovec), une provenance limpide et uniquement française, son carnet d’entretien (tamponné depuis l’origine), ses livrets et son double de clés, notre exemplaire coche toutes les cases ; collectionneurs, passionnés, amateurs, prenez un train d’avance sur le marché en achetant aujourd’hui l’une des 911 les plus exclusives produites, qui sera sans nul doute l’un des piliers du marché dans un futur proche… Les travaux effectués en début d’année sont les suivants : changement des quatre pneus, des plaquettes avant et arrière, remplacement du liquide de frein, puis entretien et nettoyage des disques de freins.

Estim. 340 000 - 390 000 EUR

1958 ALFA ROMEO GIULIETTA TI TYPE 753 Numéro de série AR 1468 03980 Numéro de moteur AR 1315 84188 Titre de circulation Suisse Importation temporaire au sein de l’UE - Restaurée au cours des années 2000 - Certificat Alfa Romeo - Même propriétaire depuis 22 ans - Une des premières berlines sportives - Eligible dans de nombreux événements 25 000 /45 000 € Née en 1955, la Giulietta est considérée, chez Alfa Romeo, comme la lumière au bout du tunnel tant l'immédiate après-guerre fut compliqué pour la firme au Biscione. Conçue autour de son moteur, cette petite mais élégante berline quatre portes était bien née, qu'il s'agisse de ses qualités routières comme de sa finition pour un prix compétitif. La version TI pour Tourisme Internazionale fut présentée en 1957. Elle fut équipée d'un 1300 cm3 en aluminium avec double arbres à cames en tête. Ses 65 chevaux lui permettaient alors d'atteindre près de 160 km/h. Elle s'est notamment illustrée dans les célèbres épreuves du Tour de France Automobile, des Mille Miglia, du Monte Carlo et autres... L’exemplaire que nous présentons, fut livré neuf en France au sein de la concession parisienne de la marque le 24/04/1958 dans sa configuration actuelle : Blue Elvezia avec la sellerie et les garnitures pied de poule. On retrouve sa trace en 1970 en Haute Garonne lorsqu’elle est immatriculée 188 QF 31. Elle restera dans la région toulousaine, jusqu’en 1990. Elle est ensuite acquise par un amateur de Charente Maritime qui la conservera jusqu’en 2001. Monsieur Bugnon acquiert cette Giulietta en juillet 2001, la voiture se trouve alors dans un mauvais état. Dès le mois de juillet 2001, la restauration est entreprise au sein des ateliers Mario Galbiatti à Arese, celui-ci restaurera l’ensemble de la voiture exceptée la mécanique pour un total de 25 000 €. Le moteur et les trains roulants seront confiés aux ateliers Calderoni qui le referont pour un total de plus de 18 000 €. Enfin, en 2015, une grosse révision générale sera effectuée pour un total de plus de 5000 €. Depuis la voiture a été régulièrement révisée. Matching Numbers et Matching colors, cette Giulietta se présente dans un bel état, plus de 20 ans après la fin de sa restauration. La voiture fêtant cette année ses 70 ans, est une des plus belles représentations des berlines Giulietta disponible sur le marché. 1958 ALFA ROMEO GIULIETTA TI TYPE 753 Serial number AR 1468 03980 Engine number AR 1315 84188 Swiss registration document Temporary import into the EU - Restored in 2000 - Alfa Romeo certificate - Same owner for 22 years - One of the first sports saloons - Eligible for many events 25 000 /45 000 € Launched in 1955, the Giulietta is considered by Alfa Romeo to be the light at the end of the tunnel, such was the complexity of the immediate post-war period for the Biscione company. Designed around its engine, this small but elegant four-door saloon was well born, both in terms of its road qualities and its finish at a competitive price. The TI version (for Tourisme Internazionale) was presented in 1957. It was equipped with a 1300 cm3 aluminium engine with twin overhead camshafts. Its 65bhp enabled it to reach speeds of almost 160km/h. It went on to compete in the famous Tour de France Automobile, the Mille Miglia, the Monte Carlo and other events... The car we are presenting was delivered new to the brand's Paris dealership on 24/04/1958 in its current Blue Elvezia configuration, complete with upholstery and houndstooth trim. It was registered 188 QF 31 in Haute Garonne in 1970. It remained in the Toulouse region until 1990. It was then acquired by an enthusiast in Charente Maritime, who kept it until 2001. Mr Bugnon acquired this Giulietta in July 2001, when the car was in a poor state of repair. Restoration work began in July 2001 at the Mario Galbiatti workshops in Arese, where the entire car was restored, with the exception of the mechanical parts, at a total cost of €25,000. The engine and running gear will be entrusted to the Calderoni workshops, which will carry out a complete overhaul for a total of more than €18,000. Finally, in 2015, a major general overhaul was carried out for a total of more than €5,000. Since then, the car has been regularly serviced. Matching numbers and colours, this Giulietta is in beautiful condition, more than 20 years after the end of its restoration. Celebrating its 70th birthday this year, the car is one of the finest examples of the Giulietta saloon available on the market.

Estim. 25 000 - 45 000 EUR

Porsche 996 GT3 RS 2003 - Carte grise française Châssis n° XPOZZZ99Z4S690988 En 2003, Porsche présente une version encore plus radicale de la 911 GT3 sortie en mai 1999 ; si la première raison de cette annonce réside dans le besoin d’homologation des 996 GT3 RSR pour la saison de course qui s’annonce, la firme de Stuttgart ne compte pas les efforts pour rendre la voiture parfaite : outre les améliorations portées sur les trains roulants, le carbone prend place massivement et les éléments de confort sont éliminés, en résulte une auto plus légère que les GT3 de base, et bien plus efficace… Exemplaire commandé directement auprès de l’usine et livré neuf en France dans cette rare combinaison Blanc Carrara / stickers Bleu Riviera, avec en option les freins céramiques PCCB, la climatisation et la radio ; carnet d’entretien, notices d’utilisation et double de clés présents. Très bel état général, exemplaire chéri par son propriétaire actuel, le même depuis 2015, qui a pris soin de repeindre la face avant et de changer le pare-chocs à la suite d’un léger accrochage ; partie avant de l’arceau démonté pour plus de confort, sera bien sûr livré avec la voiture. Avec un peu plus de 37 000 km au compteur, cette GT3 RS se présente dans un état de fonctionnement optimal ; en vue de la vente, le grand entretien a été effectué en janvier 2024 avec le changement du train de pneus. Véritable ovni routier symptomatique de la folie des constructeurs au début des années 2000 (et surtout de Porsche, rappelons que la Carrera GT sort à la même période !), produit à seulement 678 exemplaires ; dernière occasion d’acquérir un monstre sacré ; ne prenez pas le risque de la rater, les prix sont déjà supérieurs à 300 000 $ outre Atlantique.

Estim. 170 000 - 210 000 EUR

Rover Mini, British Open Classic - 24 km 1996 - Carte grise française Vendue sans contrôle technique Châssis n° SAXXNYAXRBD126083 Lancée en 1959 par la British Motor Corporation, la Mini est une icône des Sixties ; élégante, agile et performante dans le trafic urbain comme sur des terrains plus hostiles et plus sportifs, cette automobile révolutionnaire et économique pour son époque a comblé des générations de conducteurs. Notre exemplaire a été commandé neuf auprès des Ets Beaulieu Automobiles, à Salon-de-Provence, en mai 1996 ; cette Mini a depuis été stockée au domicile de son seul et unique propriétaire et n’a jamais été utilisée, son compteur affichant moins de 24 km lorsqu’elle a enfin retrouvé la lumière du jour il y a quelques semaines. Elle est accompagnée d’un dossier complet comprenant bon de commande, facture d’achat, carte grise provisoire, double des clefs, ainsi que tous les carnets et manuels de bord ; elle possède toujours les stickers affichant son numéro provisoire (les plaques d’immatriculation définitives sont présentes mais n’ont jamais été percées ni installées sur la voiture). Conformément à la série spéciale British Open présentée en 1992, elle possède une carrosserie British Racing Green immaculée, rehaussée par des filets décoratifs et des logos dorés, tandis qu’on retrouve dans l’habitacle une confortable sellerie en velours beige et un volant gainé de cuir, le tout à l’état neuf ; outre ses jantes en alliage léger, sa calandre, ses poignées ou ses pare-chocs chromés, l’atout majeur de cette auto est son toit ouvrant électrique en toile qui, une fois ouvert, inonde l’habitacle de lumière. Équipé d’un moteur 1300 injection vif et nerveux, notre exemplaire (à redémarrer) se présente comme une magnifique machine à remonter le temps ; il constitue une opportunité unique d’acquérir certainement la Mini la moins kilométrée du marché dans un état de conservation exceptionnel.

Estim. 20 000 - 40 000 EUR

COSTA - Rallye en France, 2023 Plaques émaillées et tôles d'acier soudées 80 x 80 cm - 31 ½ x 31 ½ in. Né en 1970 au coeur du Périgord Noir, à Sarlat, Fernando Costa a, dès son enfance, développé un esprit créatif, en inventant des choses à partir d’objets de la vie quotidienne. Adolescent, il découvre au détour d’un reportage le sculpteur César Baldaccini. C’est la révélation : l’envie de la vie d’artiste ne le quitte plus. C’est ensuite lors d’un séjour aux Etats-Unis, en voyant une tableau faite à partir d’un panneau speed limit, que germe l’idée d’utiliser les panneaux de circulation routière. Deuxième révélation : il a découvert SA matière. COSTA, qui travaille alors dans l’hôtellerie, apprend à souder auprès d’un ferronnier, et obtient du Ministère de l’Equipement l’autorisation qui lui permettra de sillonner la France pour récupérer auprès des Directions Départementales de l’Équipement et de ses fournisseurs les fameux panneaux de signalisation qui racontent déjà dans la tête de l’artiste des histoires à l’infini. Il provoque alors sa chance et réalise ses premières créations à la fin des années 1990. Dénonçant le gaspillage, il taille en pièces les vieux panneaux de signalisation voués au rebut, qui s’inventent alors une seconde vie poétique dans des compositions abstraites ou narratives, révélatrices des humeurs de l’artiste, de sa recherche chromatique, ou des discours picturaux complexes qu’il élabore autour de thématiques ou figures qui lui sont chères. Artiste simple et généreux, COSTA donne à voir un art brut où la spontanéité tient toute sa place. Chez COSTA, l’interprétation reste libre, il n’y a pas de « Sens Unique »…

Estim. 5 000 - 8 000 EUR

Richard Gordon's 18K Gold Omega Speedmaster Professional 1969 Apollo 11 Commemorative Watch - L'Omega Speedmaster Professional BA 145.022 en or jaune massif 18 carats appartenant à Richard Gordon et portée par lui lui a été offerte lors d'un dîner de gala spécial le 25 novembre 1969 à l'hôtel Warwick de Houston, au Texas. Omega a initialement créé 26 de ces montres commémoratives en or - connues sous le nom de "Tribute to Astronauts" - pour les offrir aux astronautes de la NASA vivants ou décédés. Le fond de chaque montre est spécialement gravé d'une citation, du nom et des missions de l'astronaute, ainsi que d'un numéro unique correspondant à la date à laquelle l'astronaute s'est envolé pour l'espace. Le fond du boîtier de cette montre, qui porte le numéro 20, est entouré de l'inscription "Astronaut Richard R. Gordon, Gemini 11 - Apollo 12". La citation centrale spéciale se lit comme suit : "Pour marquer la conquête de l'espace par l'homme avec le temps, à travers le temps, sur le temps". Première Speedmaster en or créée par Omega, la montre est dotée d'un boîtier en or 18 carats dont le design et les dimensions sont identiques à ceux de la Speedmaster Professional en acier. La lunette en or présente une incrustation en aluminium rouge bordeaux, avec le célèbre "point sur 90", et un cadran spécial en or massif, indiqué par le "OM" à côté de "Swiss Made", ce qui signifie "Or Massif" ou "or massif". Les index sont en onyx, à deux facettes chacun, et sont sertis dans des cadres en or. Les aiguilles sont noires avec des centres en or et contrastent merveilleusement avec le cadran en or massif. Le bracelet en or (1116/575) présente des maillons creux et un fermoir en or de 14 mm décoré de rayures. À l'intérieur du boîtier de 42 mm en or 18 carats tourne le calibre 861 du chronographe, de couleur cuivrée et basé sur Lemania, avec un frein en acier. Ce calibre 861 a une vitesse de rotation de 21 600 v/h et utilise 17 rubis. D'un point de vue cosmétique, ce garde-temps présente une certaine usure due à l'usage, notamment au niveau de la lunette, ainsi que quelques rayures au niveau du fermoir et de la glace. L'étui Omega à charnière d'origine, qui présente quelques taches ou ternissements sur le dessus du couvercle, est inclus. Accompagnée d'une lettre de provenance dactylographiée signée par Richard Gordon, en partie : "Cette montre-bracelet Omega de l'ère Apollo, édition spéciale, m'a été offerte par Omega lors d'un dîner de célébration d'Apollo XI. Il poursuit en reconnaissant l'erreur dans la gravure, qui comporte un "R" à la place de l'initiale de son deuxième prénom, "F". Après l'Omega Speedmaster Pros, propriété du gouvernement américain, ces chronographes commémoratifs en or 18 carats d'Apollo XI sont au premier plan de l'histoire des montres spatiales. Émises en nombre extrêmement limité pour commémorer l'alunissage d'Apollo 11, les vingt-huit premières montres produites ont été réservées au président Richard Nixon (n°1) et au vice-président Spiro T. Agnew (n°2), suivis par les 26 astronautes qui ont ouvert la voie aux alunissages dans le cadre des programmes Mercury, Gemini et Apollo. Seuls 19 des 26 astronautes honorés ont pu assister au dîner de gala au cours duquel ils ont été présentés - l'équipage d'Apollo 12 était encore en quarantaine après son retour sur Terre le 24 novembre 1969, et l'équipage d'Apollo 1 a été honoré à titre posthume. Ces premières montres comportent toutes la gravure centrale spéciale "Pour marquer la conquête de l'espace par l'homme avec le temps, à travers le temps, sur le temps". La version publique de la montre (numéros 33-1000) a été éditée avec un fond de boîtier commémorant Apollo 11 et le statut de la Speedmaster en tant que "première montre portée sur la lune". Omega a repris la gravure spéciale pour les montres d'astronautes qui ont ensuite été remises aux équipages des missions Apollo 14 à 17. L'insaisissable chronographe d'astronaute en or figure également parmi les Speedmaster Pro les plus chères jamais vendues : en octobre 2022, RR Auction a vendu l'exemplaire de Wally Schirra de la montre chronographe Omega Speedmaster Professional commémorative de l'Apollo 11 en or 18 carats (réf. BA 145.022) pour près de 2 millions de dollars.

Estim. 100 000 - 150 000 USD

Wright Brothers: Original c. 1908-1909 Photo Album by Jimmy Hare, with First Published Photos of Wright Flyer - Album photo original historique compilé par le photojournaliste pionnier de Collier's Jimmy Hare, mesurant 14,75 x 11,25, contenant 54 photographies originales au gélatino-argentique apposées des vols de démonstration des frères Wright en 1908 et 1909, d'une taille allant de 4,25 x 3,25 à 6 x 4, dont la plupart ont été légendées à l'encre blanche. L'album commence par une photo de quatre journalistes, étiquetée : "Correspondants traversant une dune de sable pour voir si les frères Wright volent vraiment à Kill Devil Hill, N.C.". Suit une série d'images décrivant la préparation du Wright Flyer en vue de son lancement à l'aide de la "catapulte Wright", composée d'un long rail et d'une tour de lancement utilisés pour augmenter la vitesse initiale de l'avion afin d'obtenir un vol motorisé soutenu : les images sont identifiées comme "Le rail de départ", "Placer l'avion sur le rail", "Ajuster le largage", "Sur le point de démarrer le moteur", "Moteur démarré, hélices en fonctionnement" et "Voler à basse altitude". Les photos suivantes montrent l'avion dans différents états de vol, notamment "Vue arrière de l'avion", "Vue du dessous", "Vol à différentes altitudes", "Virage" et "Atterrissage assez lourd". Parmi les premiers pilotes et passagers représentés, on trouve Orville Wright, Wilbur Wright, le major George Owen Squier (qui a rédigé les spécifications du premier avion de l'armée, le Wright Flyer) et Thomas Selfridge, qui est devenu la première personne à mourir dans un accident d'avion peu après la prise de la photographie (intitulée "Dernière photo du lieutenant Selfridge avant l'accident"). D'autres images montrent la foule lors du vol de démonstration effectué devant le président William H. Taft et les membres du Congrès à Fort Myer à Arlington, en Virginie, le 29 juillet 1909. L'album photo lui-même est dans un état général bon à très bon, avec des traces de retrait de plusieurs photographies, les pages noires détachées au niveau du dos, et quelques traces d'usure et d'écaillage sur les couvertures et les pages ; les photographies elles-mêmes sont en bon état, avec quelques légères traces d'argent sur les zones plus foncées. La toute première photographie du Wright Flyer en vol est, bien sûr, la photo emblématique du "premier vol" prise le 17 décembre 1903. Mais cette photo emblématique de Wright n'a été publiée que quatre mois après les photos de Hare : l'image du "premier vol" est apparue pour la première fois dans le numéro de septembre 1908 du Century Magazine, dans un article intitulé "The Wright Brothers' Aeroplane" (L'avion des frères Wright) par Orville et Wilbur Wright. Les premières photographies de Hare sur les frères Wright, prises à Kitty Hawk en 1908, ont été prises pendant les préparatifs des Wright en vue de la première mondiale du Wright Flyer. Wilbur partira pour la France avant la fin du mois pour faire une démonstration de l'avion en Europe, un Flyer neuf expédié en France démonté. Orville, en septembre, effectuera les essais en vol pour l'armée américaine à Fort Myer, en Virginie - des vols également documentés dans cet album. L'album est également accompagné d'un manuscrit de huit pages écrites au crayon, apparemment de la main de Jimmy Hare, qui témoigne de son expérience en matière de photographie des vols des frères Wright. En voici une petite partie : "Pendant de nombreuses années, des amis admiratifs m'ont assuré que j'étais le premier photographe à avoir pris une photo des frères Wright dans leur aéroplane, comme on l'appelait à l'époque, mais ces dernières années, j'ai vu une photographie manifestement prise par les frères Wright... mais qui n'a été publiée que plus tard. Je reste persuadé que la mienne a été la première publiée dans le Collier's (ou l'hebdomadaire le plus populaire de l'époque)". Le manuscrit a été édité d'une autre main, avec diverses corrections et des sections biffées. Jimmy Hare (1856-1946) a été l'un des principaux photojournalistes de 1898 à 1931, couvrant cinq guerres majeures (la guerre hispano-américaine, la guerre russo-japonaise, la révolution mexicaine, la première guerre des Balkans et la Première Guerre mondiale). Il a joué un rôle déterminant dans la popularité de Collier's en tant qu'hebdomadaire illustré. Il est également connu pour sa chronique de l'évolution des premiers avions, ses photographies exotiques d'Amérique latine et du Moyen-Orient, ainsi que pour sa couverture des présidents américains.

Estim. 10 000 - 12 000 USD

Apollo 10 Flown Oversized American Flag - From the Collection of Tom Stafford - Immense drapeau américain transporté en orbite lunaire lors de la mission Apollo 10, 18,5″ x 11,5″, signé et certifié en vol au stylo à bille noir, "Flown to the moon on Apollo X, May 1969, Tom Stafford," et à l'encre noire, "Gene Cernan." Encadré avec une photo lunaire signée par Stafford, dans un passe-partout d'archivage, pour un format total de 26,5 x 26,5. En très bon état. Accompagné d'une lettre de provenance détaillée signée "Thomas P. Stafford", rédigée sur son papier à lettres personnel, qui se lit comme suit : Le drapeau américain d'Apollo X ci-joint a été transporté par moi à bord du module de commande "Charlie Brown" en orbite autour de la Lune. Ce drapeau des États-Unis en nylon, qui mesure 12 pouces sur 18 pouces, a été emporté par moi sur la Lune en mai 1969, dans le cadre de mon kit de préférences personnelles (PPK), et a été signé par moi-même et par Gene Cernan. Le vaisseau spatial Apollo X (10) a été lancé de Cap Kennedy à 12 h 49 le 18 mai 1969. Cette mission était le premier vol du module lunaire (LM-4) vers la Lune. Après que le vaisseau ait effectué un tour et demi de la Terre, le troisième étage du booster S-IVB a été rallumé pour augmenter la vitesse du vaisseau jusqu'à la vitesse nécessaire pour échapper à l'attraction gravitationnelle de la Terre. Trois jours plus tard, le vaisseau a été placé en orbite autour de la Lune. Dix-neuf transmissions télévisées en couleur (d'une durée totale de 5 heures et 52 minutes) d'une qualité remarquable ont permis aux téléspectateurs du monde entier d'accéder à la première télévision en couleur dans l'espace et de découvrir les activités du vaisseau spatial ainsi que des vues spectaculaires de la Terre et de la Lune. Gene Cernan et moi-même sommes descendus dans le module lunaire à une altitude de moins de 47 000 pieds au-dessus de la Lune. À cette altitude, nous avons pu reconnaître le site d'atterrissage proposé pour Apollo 11. Le LM a ensuite effectué le premier rendez-vous réussi en orbite lunaire avec John Young dans le module de commande. Nous avons entamé le voyage de retour vers la Terre. Lors de la rentrée dans l'atmosphère, nous avons atteint une vitesse de 24 791 mph, ce qui constitue toujours le record du voyage le plus rapide jamais effectué par un être humain, faisant de ce drapeau l'un des objets les plus rapides transportés par l'homme dans l'espace. L'amerrissage a eu lieu à 12 h 52 le 26 mai 1969, à 1,3 mille nautique du point d'atterrissage prévu. Pendant le programme Apollo, la NASA avait pour politique d'autoriser les astronautes à conserver des objets personnels de leur mission en guise de souvenirs, et j'ai donc choisi d'inclure ce drapeau américain parmi les miens. Ce drapeau américain est resté un élément précieux de ma collection spatiale personnelle à partir de décembre 1972, date à laquelle il m'a été rendu par la NASA. Une extension patriotique de l'une des missions les plus importantes du programme Apollo, considérée comme la "répétition générale" de l'alunissage d'Apollo 11. Ce drapeau a effectué 31 révolutions autour de la lune et a parcouru près de 830 000 miles au cours de son voyage de huit jours avant de rentrer dans l'atmosphère terrestre à la vitesse record de 24 791 mph, ou Mach 36, ce qui en fait le drapeau américain le plus rapide jamais déployé. Cet incroyable artefact de l'ère Apollo est d'autant plus désirable que sa provenance est solide comme le roc et qu'il est d'une taille atypique.

Estim. 20 000 - 25 000 USD