Secrétaires et scribans

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N° 106
Commode tombeau marquetée de palissandre, estampillée Lardin
Elle ouvre à quatre tiroirs sur trois rangs séparés par deux canaux foncés de cuivre. Les montants sinueux sont surmontés d'une figure d'espagnolette empanachée ainsi que d'une chute et d'un sabot ajouré de feuillages.
Ornementation de bronze doré telle que poignées de tirage retenues par des marmousets en gaine à décor feuillagé, entrées de serrure formées de deux coquilles dans un motif de coeur et cul de lampe à vaguelettes et feuillage rocaille. Plateau de marbre rouge veiné de gris.
Epoque Régence.
Hauteur: 84 cm Largeur: 131 cm Profondeur: 66 cm
(restaurations d'usage et manques de placage et certains bronzes rapportés)
André-Antoine Lardin (1724-1790), obtint sa maîtrise en 1750 et s'installe rue de Charenton à l'enseigne "au Bois de Boulogne " Il y travaille jusqu'en 1770, date à laquelle il déménage pour s'établir rue Saint Nicolas. Sa production est considérable. Ses meubles de tous styles (Louis XIV, Régence, Louis XV, Transition, Louis XVI) sont de très belle fabrication, aux formes et décors classiques. A côté des secrétaires, bureaux, tables, chiffonniers..., il a laissé un nombre impressionnant de commodes, ornées de placage de bois de rose ou de bois de violette d'une qualité exceptionnelle et marquettées de feuilles ou d'ailes de papillon à encadrement sombre de palissandre. La caractéristique de Lardin était son estampille apposée en trés grandes lettres, de façon énergique, sur plusieurs endroits du même meuble. Ses deux fils, André-Antoine II et Louis François collaborent avec lui et c'est Louis François qui lui succédera rue Saint Nicolas

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18 déc.
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19 janv.

N° 136
Secrétaire droit en placage de bois de rose à décor marqueté estampillé Roussel
D'une réserve à fleurons dans des losanges sur fond de bois teinté sur le tiroir sous le marbre rouge des Pyrénées restauré. Il ouvre par un abattant à deux réserves rectangulaires à filets à la grecque marquetées de trophées d'instruments de musique et sur fond de bois teinté et découvrant six petits tiroirs marquetés et des niches. Dans le bas deux vantaux marquetés d'un vase à l'antique sous un dais dans des encadrements à la grecque. Montants à pan coupé. Les côtés marquetés de deux vases. Ornementation de bronze doré telle que anneaux de tirage tombant sur disque, entrées de serrure sommées d'un noeud de rubans, cul de lampe à triglyphes. Chutes à guirlandes retenues et fleurons dans le bas.
Epoque Louis XVI.
Hauteur: 144,5 cm Largeur: 98 cm Profondeur: 41 cm
(restaurations d'usage et petits manques)
Pierre ROUSSEL (1723 - 7 juin 1782), reçu Maître le 21 août 1745
Fils d'un compagnon ébéniste, Pierre Roussel s'établit rue de Charenton à "L'Image de Saint Pierre" et acquiert une grande notoriété.
Très habile marqueteur, il a laissé une production abondante, diverse et d'excellente qualité.
Il fournit des meubles au Prince de Condé, et travaille pour son confrère ébéniste et marchand Pierre Migeon.
Les meubles de Pierre Roussel couvrent tous les styles du XVIII ème siècle, de la rocaille au néoclassicisme. On connaît de nombreuses commodes Louis XV plaquées de bois de rose et de bois de violette, ornées de marqueterie de fleurs en bois clair

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18 déc.

N° 145
*Rare service à thé et café en argent comprenant : 1 théière, 1 cafetière, 1 pot à eau, 1 pot à lait, 1 sucrier en argent et 12 cuillères à thé en vermeil.
Chaque pièce de forme balustre est soulignée de frises de perles et palmettes, l'anse courbe en bois noirci. Le sucrier en forme de panier présente un intérieur en cristal taillé.
Quatre pièces de forme sont gravées : " Offert à Monsieur Julien VAN DEN HOVE par S.M. Léopold Ier le 16 juillet 1834 ".
Poids brut : 3212 g.
Pour la cafetière : Hasset (1831-1868).
Pour la théière (833/ 1 000è) : Bruxelles, 1831.
Pour le pot à lait (800/ 1 000è) : Hasset (1831-1868).
Pour le pot à eau (800/ 1 000è) : Hasset (1831-1868).
Pour le sucrier (800/ 1 000è) : Hasset (1831-1868).
(Variantes au décor).
La suite de douze cuillères à thé en vermeil, gravées sur la spatule du chiffre "VDH" pour Van Den Hove.
Dans son écrin d'époque (petits accidents) avec l'inscription : "Offert à M. Julien Van Den Hove par S.M. Léopold I. 16 juillet 1834".
Poids : 218 g.
Orfèvre : de Capper à Bruxelles.
Belgique, Hasset (1831-1868).
Hauteur de la cafetière : 31, 5 cm.
Provenance :
Le document original sur papier à en-tête de la Liste Civile en date du 16 juillet 1834, signé par le Secrétaire du Roi monsieur le vicomte de Conway, sera remis à l'acquéreur.
Celui-ci mentionne les différentes pièces du service à thé offert par Sa Majesté Léopold 1er.
Ce service fut exposé au Palais Royal de Bruxelles du 11 décembre 1965 au 31 janvier 1966 lors de l'Exposition : " Léopold 1er et son règne ".

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13 mai

N° 35
DIVERS. Important ensemble d’environ 330 lettres, la plupart L.A.S. adressées à Armand Schiller, secrétaire de rédaction du journal Le Temps. J. Aicard, J. Ajalbert, F. Arago, L. Bailby, H. Barboux, A. Barine, L. Barthou, Tristan Bernard, R. Binet, L. Blanc, Élie J. Bois, G. Boissier, W. Bouguereau, P. Bourde, Henri Brisson (ms du discours aux obsèques de Félix Henneguy), L. de Broglie, A. Bruneau, Ed. Cadol, Carjat, J. Carrère, J. Case, Castellane, Eug. Chavette, G. de Cherville, J. Chiappe, Ch. Chincholle, L. Cladel, Jules Claretie (15, et un ms de La Vie à Paris), J.B. Clément, L. Descaves, P. Deschanel, P. Desjardins, J. Dieulafoy, M. Donnay (ms), R. Doumic (ms), Dubut de Laforest, Durand-Gréville, E. Faguet, Abel Faivre, F. Febvre, G. Flourens, P. Fort, A. France, Galliffet, G. Giacosa, J. Grave, H. Gréville, Yvette Guilbert (11), Gyp, G. Hanotaux, M. Harry, A. Hébrard, E. Henriot, Hervé, P. Hervieu, G. Kahn, Zadoc Kahn, A. de La Forge, Eug. Lantier, G. Larroumet, C. Léandre, G. Lecomte, C. Lemonnier, E. Legouvé, G. Lenotre (ms), H. Liouville, Lissagaray, J. Macé, P. et V. Margueritte, J. Massenet, Fr. Masson, P. Meurice, A. Mézières, P. Mille, J. Moinaux, L. Muhlfeld, F. Nansen, M. de Nansouty, G. Naquet, N. Parfait, E. Pessard, S. Pichon, Raymond Poincaré (6, et ms sur la réception d’H. Barboux à l’Académie), M. Prévost, F. de Pressensé, A. Ranc, J. Reinach (7), A. Ribot, E. Ripault, G. Rivet, A. Robida, H. Roujon, Aug. Rodin, O. Roty, C. de Sainte-Croix, F. Sarcey (et ms), V. Sardou, A. Scholl, M. Schumann, Jules Simon (12, et 3 mss), P. Siraudin, P. Souday, Sully-Prudhomme, J. Steeg, E. Tarbé, A. Tardieu, G. Téry, Thiébault-Sisson, Henry Torrès (14), J. Troubat, Dsse d’Uzès, A. Vacquerie, R. Vallery-Radot, E. Vaughan, A. Willette, WillyG. Worms, T. de Wyzewa, E. Yung, J. Zay, etc.

19 janv.

N° 118
Secrétaire à abattant en bois de placage. Il est marqueté sur les trois côtés. Il présente un tiroir en ceinture orné d'une marqueterie de quartefeuilles incrustés dans des réserves. L'abattant présente un profil du Roi Louis XV encadré de sphinges surmontant les attributs des arts et des sciences. Ce dernier découvre un ensemble de quatre tiroirs marquetés de personnages dans des paysages. La partie inférieure à deux vantaux marquetée de Chinois. Les côtés ornés d'aiguières et corbeilles de fleurs, les angles vifs d'enroulements, rubans croisés et feuillage. Pieds à ressauts appliqués de pastilles de bronze feuillagées. Estampille de Nicolas PETIT JME et estampille de BOUDIN qui le commercialisa. Époque Louis XV. (accidents et manques) Hauteur: 129,1 cm - Largeur: 66 cm Profondeur: 44 cm Léonard Boudin (1735-1807), acquit la maîtrise le 4 mars 1761. Nicolas PETIT reçu Maître ébéniste le 21 janvier 1761. Si bien des meubles étaient livrés avec des panneaux de laque, certains ébénistes ont tenté de jouer avec la marqueterie afin d'imiter la peinture. Aussi, on retrouve les couleurs employées pour teinter les bois marquetés et gravés du secrétaire que nous présentons. Les marqueteurs se sont directement inspirés de Boucher et des gravures de Huquier. Voir la commode estampillée de Wolf du Musée des arts décoratifs de Paris. Il serait injuste de ne pas citer David Roetgen qui mit au point les marqueteries au chinois. Bibliographie: Pour un secrétaire à décor similaire sur l'abattant voir celui estampillé de Nicolas Petit, vente à Monte-Carlo en 1988, Le mobilier français du XVIIIe siècle, de Pierre KJELLBERG, reproduit p. 698

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17 juin

N° 203
IMPORTANT SECRETAIRE EN PENTE en placage de bois de violette marqueté en frise dans des encadrements de palissandre. Il ouvre pare un large abattant découvrant des casiers et tiroirs plaqué d'amarante, et quatre tiroirs répartis dans les deux caissons. Le dessus orné d'un piédestal, formant socle. Très riche ornementation de bronzes ciselés et dorés tel que les chutes, agrafes, encadrements, entrées de serrures et sabots. Début de l'époque Louis XV, vers 1730. Accidents, restaurations, peut être quelques bronzes rapportés. Traces d'emplacements d'une décoration de bronzes sur l'abattant mais enlevés au milieu du XXe, lui rendant son aspect d'origine. H.: 112 cm; L.: 149 cm; P.: 58 cm. Exceptionnel par ses dimensions notre secrétaire en pente, peut être attribué à Doirat ou peut être à Pierre II Migeon, 1701-1758, marchands ébénistes. Etienne DOIRAT est ébéniste au début du XVIIIe et marchand aussi. Ses meubles souvent somptueux, sont caractéristiques de la Régence et du style Louis XV. Il utilise des bronzes de grande qualité, alliant des motifs anciens à ceux de la rocaille. Il est certain, que seuls, les meubles de la fin de sa carrière vers 1732 portent son estampille. D'une célèbre dynastie, les Migeon sont autant marchands qu'ébéniste. Un secrétaire de même proportion 1m55 de large et comportant ce ressaut supérieur a été vendu à Drouot (Me Néret-Minet), il y a quelques années. Peut être un peu plus tardif, il était marqueté de cubes en satiné et bois de rose et sans ornementation de bronzes le décor marqueté suffisant. Grace à son livre journal, on sait que Pierre II Migeon travaille avec Criaerd, Dautriche, Lacroix ou Dubois pour ne citer que les principaux. Malgré nos recherches, nous n'avons pas trouvé d'estampille sur ce très beau meuble, ni de lui ni de l'un de ses confrères. Néanmoins, les galbes du meuble, ses effets de placage semblent lui correspondre. Alexandre Pradère, dans son livre sur Cressent mentionne des secrétaires en pente dont l'un de Doirat, vers 1730 mais orné à la fin du XIXe siècle de bronzes de singerie. Le baron Maurice de Rothschild à Pregny possédait également un secrétaire en pente, vendu en 1968, orné de ces motifs de singe se balançant, enrichissant d'une façon maladroite et pastichant l'œuvre de Cressent dans le seul but d'une attribution prestigieuse.

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29 mai
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