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N° 42
Plaque de grand officier de l'ordre de la Légion d'Honneur en argent à l'imitation des plaques brodées; centre en trois pièces; dos équipé d'une agrafe centrale et de deux crochets; diamètre 75,5 mm. Époque Restauration. Très bon état. POINÇONS: tête de lièvre, petite garantie de Paris, 1819/1838. Cette plaque a appartenu au Baron DURAND de MAREUIL. SOUVENIR HISTORIQUE provenant de la descendance du maréchal Canrobert et du Comte Joseph-Alexandre-Jacques Durand de Mareuil CANROBERT François, CERTAIN de, né à Saint-Céré dans le Lot, le 27 juin 1809 mort à Paris, le 28 janvier 1895. Élève de l'École spéciale militaire de Saint- Cyr, en 1825; sous-lieutenant, 1828; fait la campagne d'Algérie, en 1835; promu capitaine, en 1837; il participe au siège de Constantine où il est blessé; il rentre en France, en 1839. De retour en Algérie, en 1841; colonel, en 1847, à la tête du 2e régiment d'infanterie de ligne; puis il commande le 2e régiment de la légion étrangère, en mars 1848. Il commande le 3e régiment de zouaves, du 15 juin 1848 à 1850. Il est nommé commandeur de la Légion d'Honneur, le 10 décembre 1849, suite à la brillante action à l'assaut de Zaatcha. Il est promu général de brigade, le 13 janvier 1850 et devient aide de camp de Louis Napoléon, à Paris. Il prend une part active au coup d'état du 2 décembre 1851. Lorsque la guerre est déclarée à la Russie, il est nommé général de division, le 17 janvier 1853 et reçoit le commandement de la 1ère division de l'armée d'Orient, le 23 février 1854. Il participe au siège de Sébastopol, remporte la bataille d'Inkerman et fut vainqueur à Balaklava. Grand officier de la Légion d'Honneur, le 21 octobre 1854; puis grand croix, le 20 mai 1855; il est élevé à la dignité de maréchal de France, le 18 mars 1856. Il participe à la guerre d'Italie. En 1865, il est au commandement de l'armée de Paris. Siégeant au Sénat impérial, en 1865, il commande le 1er corps d'armée (Paris). En 1870, il prend part aux grandes batailles, sous Metz, et s'illustre dans la défense de Saint-Privat. Il est fait prisonnier; après plusieurs mois de captivité, il est libéré et regagne la France, en mars 1871. Il occupe, dès lors, différentes fonctions militaires, jusqu'en 1883. Il fut sénateur du Lot, en 1876; de la Charente, en 1879, fonction qu'il occupe jusqu'en 1894. Il assiste aux funérailles de l'Empereur, le 15 janvier 1873, en Angleterre. Il décède à Paris, le 28 janvier 1895; il était le dernier maréchal de Napoléon III encore en vie. Marie de NAVACELLE (1897/1979), arrière petite-fille du maréchal CANROBERT, mariée au Baron Jean DURAND de MAREUIL (1892/1950), fils de Pierre Baron de MAREUIL, colonel de cavalerie et arrière petit-fils du Comte Joseph DURAND de MAREUIL. Joseph-Alexandre-Jacques DURANT (allias DURAND) diplomate, né à Paris le 6 novembre 1769 mort à Ay le 13 janvier 1855; Baron de l'Empire sous la dénomination de MAREUIL, sur institution de majorat, par lettres patentes du 24 février 1809, confirmé Baron héréditaire en février 1815, député de la Marne, en 1818; pair de France le 11 octobre 1832; ministre plénipotentiaire à Berlin, le 11 octobre 1832, puis à Naples; grand croix de la Légion d'Honneur; ambassadeur de France, en 1834; Comte héréditaire par lettres patentes royales du 14 avril 1846; de nouveau pair de France en 1846

Plaque de grand officier de l'ordre de la Légion d'Honneur en argent à l'imitation des plaques brodé…

N° 147
[COMMUNE DE PARIS]. Liste des monuments, habitations, établissements détruits ou endommagés par les incendiaires de la Commune et liste des barricades qui ont été enlevées par les troupes de l'Assemblée nationale sous les ordres du maréchal Mac-Mahon, duc de Magenta, à Paris, pendant les journées du 21 au 30 mai 1871. Paris, Isidore (imprimerie Edouard Blot), 1871. 4 feuilles in-folio (34 x 53 cm) recto verso, sauf pour la première, entoilée, imprimée au recto seulement, sur trois colonnes. Collection complète des quatre feuilles. Chacune, bordée de noir, porte en tête le mot de Mme Roland: "Ô liberté! que de crimes on commet en ton nom!!!" (Maillard, nº 245). On joint: - TESTUT (Oscar). Association Internationale des Travailleurs. Son origine - Son but - Son caractère - Ses principes - Ses tendances - Son organisation (...). Lyon, Imprimerie d'Aimé Vingtrinier, 1870. In-8, broché. Édition originale. Ouvrage très célèbre, rédigé par un agent infiltré de la police impériale et très hostile à l'Internationale. Dos fendu, premier plat détaché. (Le Quillec, nº 4426: "Imprimée en mai 1870, la première édition n'a été mise en vente qu'en avril 1871"). - Souvenir historique du siège de Paris du 18 septembre 1870 au 28 janvier 1871. Sous-verre (13 x 15 cm), contenant les dates essentielles de la République, le prix des denrées alimentaires, 2 médailles: Guillaume 1er et Napoléon III, une gerbe aux martyrs de la France et un morceau de pain datant du siège

[COMMUNE DE PARIS]. Liste des monuments, habitations, établissements détruits ou endommagés par les …

N° 282
MONTRE BREGUET, SOUVENIR HISTORIQUE ET MILITAIRE Pièce authentique de la Maison BREGUET portant le n°1486 et figurant dans les livres de la Maison comme "Montre de souscription Moyenne à tact, boite or par Tavernier." Cette montre de gousset savonnette double face porte à l'intérieur du boitier outre la signature de la Maison BREGUET et le n°1486 sur les différents couvercles la gravure: "Donnée par le Roi Joseph Napoléon au Gel de Don (Général de Division) Partouneaux" Dans les livres de la Maison BREGUET figure également qu'une remise en état de cette montre a été effectuée en septembre 1826 comme appartenant au "Comte Partouneaux, général commandant la 1ère division d'Infanterie de la Garde Royale à l'Ecole Militaire." Sans doute s'agit-il d'un présent donné par Joseph Bonaparte, frère de Napoléon, proclamé Roi de Naples au Général Partouneaux lors de sa nomination comme Grand Dignitaire de l'Ordre des Deux-Siciles chargé du Gouvernement de la Ville de Naples, de ses forts et de son Golfe. Le Roi de Naples ayant violé le traité signé avec Napoléon 1er reçoit dans ses ports les Britaniques et les Russes avec lesquels il s'allie contre la France, Napoléon ordonne au Maréchal Masséna d'intervenir en territoire Napolitain. Le Général Partouneaux intervient avec le Maréchal Masséna à la tête d'une armée qui prend le nom d'Armée de Naples et entre dans Naples où il assistera Joseph Bonaparte, nouveau Roi de Naples. Louis Partouneaux né en 1770 et décédé à Menton (alors territoire monégasque) en GRADE: Brave parmi les braves il commence en 1791 comme grenadier volontaire et gravit par sa seule bravoure les grades de sous lieutenant, lieutenant, capitaine, adjudant général chef de bataillon, adjudant général de brigade, chef d'Etat Major, Général de Brigade et enfin Général de Division. Il fut également Commandant Auxiliaire du Premier Consul à Lyon puis prit le Commandement des Alpes Maritimes. DISTINCTION: - Membre de la Légion d'Honneur le 19 frimaire An XII - Grand Dignitaire de l'Ordre des Deux-Siciles le 19 mai 1806 - Chevalier de Saint Louis le 13 aout 1814 - Grand Officier de la Légion d'Honneur le 23 aout 1814 - Grand Croix de la Légion d'Honneur en aout 1823 - Commandeur de l'Ordre de Saint Louis le 1er mai 1824 - Grand Croix de l'Ordre de Saint Louis le 29 octobre 1828 TITRE: - Comte: conféré par l'Empereur et confirmé le 20 novembre 1816 HOMMAGES: Son nom est gravé sur l'Arc de Triomphe de l'Etoile sur le côté sud. Répertoriée dans les archives de la Maison Breguet

MONTRE BREGUET, SOUVENIR HISTORIQUE ET MILITAIRE Pièce authentique de la Maison BREGUET portant le n…

N° 274
Boucle de soulier du roi Louis XVI. Modèle rectangulaire, en argent, légèrement bombé, à décor d'un double encadrement de perles d'argent taille diamant. Une étiquette en carton porte l'inscription manuscrite: «Boucle du roi martyr, remise par Cléry, [partie illisible], duc de Looz Croswarem». Au revers figure un texte en partie effacé. Cette boucle est depuis l'origine conservée dans une étoffe en velours de soie, de couleur bordeaux, précieusement cachée dans un emboîtage en bois recouvert de cuir, imitant une reliure du XVIIIe siècle. Maître orfèvre: François-Noël Devaux (1783-1784), Paris. Dimensions: H.: 4 cm - L.: 8 cm. Emboîtage: H.: 18 cm - L.: 14 cm - E.: 4 cm. Poids.: 27 grs. Une attestation d'origine de la provenance pourra être remise le cas échéant, à l'acquéreur par le vendeur. Provenance: Cet émouvant souvenir historique fut remis par Jean- Baptiste Cléry (1759-1809), valet de chambre du roi lors de sa captivité à la prison du Temple, au duc Guillaume-Joseph de Looz-Croswarem (1732-1803) et conservé depuis dans sa descendance. Historique: Lors de la fuite des Tuileries, le 20 juin 1791, le roi Louis XVI perdit une boucle de chaussure similaire. Avec beaucoup de sang froid et sans se faire remarquer, le roi s'agenouilla, la réajusta puis reprit tranquillement sa route afin de rejoindre la berline qui le mènera avec toute la famille royale, à Varennes. Un an après l'annonce de l'exécution du roi Louis XVI, le 21 janvier 1794, le duc de Looz-Croswarem fit célébrer, à sa mémoire, une messe. C'est en souvenir de ce triste évènement qu'il conserva un morceau de la chasuble rouge des martyres, que nous présentons aujourd'hui avec la boucle. Puis lorsqu'en 1795, Bruxelles fut envahie par les Français, le duc cacha la précieuse relique dans cette fausse reliure, au milieu des livres de sa bibliothèque. Référence: «Marie-Antoinette et son temps», catalogue de l'exposition, Galerie Sedelmeyer, 1894, n°22, page 27

Boucle de soulier du roi Louis XVI. Modèle rectangulaire, en argent, légèrement bombé, à décor d'un …

N° 144
Souvenir historique Sardine en argent, donné par les dames des halles de Marseille, en 1832, au Comte Florian de Kergorlay. Dans un cadre en bois et stuc doré H;: 21,5 cm, L.: 28 cm On y joint une gravure figurant Louis Floiran deKergorlay, à la Prison de Sainte Pélagie, en 1831. Florian de Kergorlay (1796 - 1856) Fervant légitimiste ayant refusé de préter serment à la Charte de Louis Philippe de 1830 (il fut pour cela incarseré à la prison de Sainte Pélagie et déchu de la pairie en 1831), le comte florian de Kergolay fut emprisonné le 1er mai 1832 à Marseille, et inculpté dès le lendemain de complot et attentat contre le gouvernement. Il lui était notamment reproché d’avoir fait partite d’un groupe marchant à l’attaque du palais de justice le 30 avril 1832, cet assaut dont le comte se défend s’inscrivait dans le regain légitimiste à la tête duquel la duchesse de Berry servait de figure de proue. Il fut attesté que celle ci débarqua à Marseille le 30 avril en vue de soulever la ville contre Louis Philippe, madame de Boigne nous en donne un vivant témoignage: Cependant, tous les indices annoncaient sa présence récente à bord du «Carlo Alberto», et on sut bientôt qu’il l’avait débarquée près de Maeseille dans la nuit qui avait précédé l’insurrection tentée dans cette ville, au point du jour le 30 avril, et instantanément réprimée. Madame la duchesse de Berry, ayant réussi à écarter le duc de Blacas, chargé par le roi Charles X de la surveiller et d’arrêter l’intempestivité de ses projets, s’était embarquée prés de Massa, accompagnée de quelques fidèles et d’une femme de chambre qui sa fit passer pour la princesse à la Ciotat. (...) les premiers rayons du soleil devaient éclairer le drapeau blanc, arboré par ses partisants sur un clocher de la ville; c’étai le signal pour y entrer. Il frappa un moments ses regards; elle se mit en marche pleine d’allégresse. Mais sont espérance ne dura guère; le drapeau cessa de flottet et elle reçut avis que la tentative avait échoué

Souvenir historique Sardine en argent, donné par les dames des halles de Marseille, en 1832, au Comt…

N° 98
* PRISON DU TEMPLE - PRÉCIEUX SOUVENIR HISTORIQUE
Marie-Thérèse, princesse de France, duchesse d'Angoulême (1778-1851)
Élisabeth, princesse de France (1764-1794)
Fragment d'étoffe en lin, brodé par la fille et la soeur du roi Louis XVI durant leur captivité à la Prison du Temple, représentant deux petites fleurs en fils de soie colorés, conservé sous verre bombé dans un encadrement en bois teinté. Porte au dos l'inscription manuscrite suivante: «cette broderie fut faite par les princesses pendant leur séjour au Temple, les augustes princesses la donnèrent à la fille Tison comme la récompense de ses soins, cette fille vendis (sic) depuis ce don précieux et ce morceau m'est parvenu par la personne qui la lui acheta». Une autre pièce manuscrite précise: «Cette broderie fait (sic) par les princesses pendant leur séjour au Temple, les augustes prisonnières la donnèrent à la fille de Tison, comme la récompense de ses soins. Cette fille vendit depuis ce don précieux, et ce morceau est parvenu à ma grand-mère de La Rivière, née Bouvart par la personne qui le lui acheta, comme en témoigna ci-dessous ma grand-mère; L. de Farcy de la Villedubois...»
A vue: Diam.: 7 cm
Cadre: Diam.: 12 cm
Traces d'humidité, en l'état

Provenance: ancienne collection d'Aimé Bouvart (1781-1872) et sa femme née Claire de La Rivière Pré d'Auge (1775-1848), puis par sa petite-fille, Louis-Marie de Farcy de La Villedubois, née de La Rivière Pré d'Auge (1839-1914).

* PRISON DU TEMPLE PRÉCIEUX SOUVENIR HISTORIQUE Marie Thérèse, princesse de France, duchesse d'Angou…

N° 89
Légendaire chapeau de l'empereur Napoléon Ier, de forme traditionnelle dite à la française, en feutre dit en castor noir, orné: - d'une cocarde blanche, bleue et rouge au centre, (refaite postérieurement), - d'une simple ganse de soie noire - et d'un reste de bouton en bois dont la garniture n'est plus. Ce bouton était d'origine recouvert de soie ou de crins noirs. La partie supérieure de l'aile de devant est renforcée à l'intérieur par une pièce cousue de feutre noir de 16,5 cm de long sur 3 cm de large, comme le sont tous les chapeaux de l'Empereur. Cette pièce de renfort permettant la prise en main ainsi que la bonne tenue. Ce chapeau a conservé sa coiffe intérieure (ce qui est particulièrement rare). Elle est en soie matelassée gris-vert, à trois piqûres concentriques dans le fond et des piqûres longitudinales sur les côtés. Sans cuir sur le pourtour (l'Empereur ne le supportait pas). Longueur: 49 cm. Hauteur aile arrière: 20,7 cm. Hauteur aile avant: 15 cm. Diamètre intérieur: 56 cm. B.E. d'usage, importantes traces de port (quelques petites déchirures, bordure intérieure avant usée, petit manque à la coiffe intérieure). Provenance: - Joseph Giraud, vétérinaire de la Maison de l'Empereur. - Par succession, famille Loir, puis famille Claitte. - Vente aux enchères des Souvenirs de Giraud, vétérinaire en chef des Ecuries de la Maison de l'Empereur, le 3 juin 1926 (Maitre Albinet, expert Pierre Foury), n°78, Vendu 51 836 francs. (La trousse de vétérinaire et des brevets lui ayant appartenu étaient également dispersés). - Musée napoléonien de Monaco. On y joint un dossier relatif à Joseph Giraud: - Acte de naissance, fait à Sisteron le 26 mars 1777. Signatures des témoins et cachets de cire rouge. - Brevet de vétérinaire au nom du sieur Giraud. Fait le 20 novembre 1780. Signé «Louis». Sur vélin. - Brevet l'autorisant à porter une médaille du prix de pratique de l'école vétérinaire. Entête aux Grandes Armes de France et du chevalier Berthier. Fait à Paris le 18 septembre 1786. Sur vélin. Avec sa copie conforme manuscrite. - Beau brevet gravé d'affilié à la loge de l'Aigle française au nom de Joseph Giraud. Signatures et cachet sec tenus par un ruban de soie bleu clair. Sur vélin. - Rare brevet de vétérinaire en chef des Ecuries de l'empereur. Entête aux Grandes Armes impériales. Entête, signature et cachet de cire rouge du Grand Ecuyer Armand de Caulaincourt duc de Vicence. Donné à St Petersbourg le 14 octobre 1809. - Lettre l'informant qu'il s'est vu attribuer la décoration du lys. - Pension à entête de la Maison du Roi, pour la veuve de Giraud, vétérinaire en chef aux écuries du Roi. Fait le 2 novembre 1825. Signature du duc de Doudeauville. Cachet sec aux Grandes Armes de France. Cachets à l'encre de 1827 à 1832 au dos. Sur vélin. Historique: - Ce chapeau a été récupéré par Giraud, alors vétérinaire des Ecuries de la Maison de l'Empereur. - Présenté en 1895 par Germain BAPST, d'après la tradition familiale, comme étant récupéré à Marengo, le chapeau correspond toutefois à ceux utilisés par l'Empereur durant l'Empire (bien qu'il ait commencé à porter son célèbre chapeau, sans galon à partir du Consulat). En effet, ce n'est qu'à partir de 1800 que Bonaparte prendra l'habitude de coiffer son célèbre petit chapeau dit «à la française», toujours du même modèle, hormis quelques minimes différences de dimensions. En fait il était d'un type porté par les officiers en petite tenue. Pendant les quinze ans de l'Empire, il en usa environ cent vingt, fabriqués pour la plupart par Poupart & Cie «Chapelier, costumier et passementier de l'Empereur et des Princes» dont le magasin se trouvait au Palais du Tribunal, actuel Palais Royal. A partir de 1813, l'Empereur changea de fournisseurs et commanda ses chapeaux à Maneglier, rue de Richelieu. Napoléon avait constamment douze chapeaux en service, chacun d'eux devant durer trois ans, étant renouvelés à raison de quatre par an. Comme il n'aimait pas les chapeaux neufs, il les faisait briser par Constant. Les chapeaux coûtaient 60 francs. Comparaisons techniques: - La tour intérieur de tête, de forme particulièrement ronde comme toujours pour l'Empereur et comme ici, est de 56 cm. Les tours intérieurs de tête varient sur les chapeaux de 56 à 59 cm. - La longueur est de 49 cm, comme les chapeaux du Musée de l'Armée et notamment celui de la Campagne de Russie. - L'aile avant est de 15 cm, pour comparaison le chapeau d'Eylau est de 14,5 cm et celui de 1812 est de 15,5 cm. - L'aile arrière est de 20,7 cm, pour comparaison celui d'Eylau fait 20,3 cm et celui de Russie 23,5 cm. - Un chapeau de la Campagne de Russie, provenance Dulud, vente du 18 juin 1975, expert Robert Jean Charles, possède lui aussi un renfort sur la partie supérieure de l'aile antérieure, pour en faciliter la bonne tenue et la prise en main. - La coiffe intérieure est particulièrement caractéristique des chapeaux de Napoléon, sans cuir, l'Empereur y était allergique, en soie ouatée, à piqûres concentriques au fond et longitudinales sur les côtés. La comparaison avec les chapeaux du Musée de l'Armée étant la aussi particulièrement explicite. - La cocarde actuelle ayant été refaite sur les conseils de l'Expert M. Johnson, s'explique par le fait que l'Empereur au moment de réformer ses chapeaux usagés en faisait découdre les cocardes par Constant. On y joint un important dossier relatif au chapeau: - Une correspondance de Jean Bourguignon, conservateur national de La Malmaison, relative au prêt du chapeau. - Une lettre d'Edouard Detaille relative à l'achat du chapeau. Fait le 8 août 1885. Il est embarrassé pour lui proposer un prix et souhaite qu'elle lui dise le sien. «C'est moins comme un souvenir historique que comme objet militaire que je suis désireux de l'acquérir.» «Ces objets ne sont destinés à sortir de chez moi que pour entrer dans un musée militaire.» «Cette collection finit par me revenir assez cher et je ne puis pour un objet même unique consacrer une somme très importante.» Exposition: - Exposition historique et militaire de la Révolution et de l'Empire, organisée par Germain Bapst en 1895, n°222. - Exposition pour le centenaire de la mort de l'Empereur organisée à la Malmaison en 1921. - Prêté pour l'exposition permanente de la Malmaison en 1924. On joint une reproduction du reçu de Jean Bourguignon, conservateur. Bibliographie: - Catalogue de l'exposition historique et militaire de la Révolution et de l'Empire de Germain Bapst, p.84. - Important rapport très détaillé de l'Expert R. Johnson sur le chapeau de l'Empereur au Musée Napoléonien de S.A.S. le Prince de Monaco. - Yves Moerman, «Les chapeaux de l'Empereur Napoléon», in Traditions Magazine n°232, p.13 et suivantes. Revue dans laquelle notre chapeau est référencé sous le numéro 16. - Paul Willing «Napoléon et ses soldats», Collections historiques du Musée de l'Armée, tome I, p.11 et suivantes. - Christian Tavard, «Casques et coiffures militaires français», Jacques Grancher, éditeur. P.129 et suivantes. Chapeaux en rapport: Nous n'allons pas ici rappeler la localisation de tous les chapeaux de l'Empereur, nous citerons deux exemples de chapeaux extrêmement proches du nôtre, tant dans leurs formes, leurs dimensions et leurs coiffes intérieures: - Chapeau de l'empereur Napoléon à Eylau, Musée de l'Armée. - Chapeau de l'empereur Napoléon durant la Campagne de Russie (1812), Musée de l'Armée. Legendary hat of the Emperor Napoleon I The hat has preserved its inner lining in a gray-greenish quilted silk, with three concentric guilts at the centre and elongated guilts to the sides. Without edge leather (The Emperor could not stand it) Together with an important related dossier - Letter from Edouard Detaille, concerning the purchase of the hat Concerning Joseph Giraud: - Rare veterinary certificate of the head of the Imperial Stables. Heading the "Grandes Armes impérials", signed and with the red seal of the Master of the horse Armand de Caulaincourt Duke of Vicence. Given in Saint Petersburg the 14th October 1809. Provenance: - Joseph GIRAUD, veterinary surgeon to the Emperor's House. - By inheritance: The LOIR family, then the Claitte family. - Sold in the souvenirs of GIRAUD auction, Chef veterinary of the surgeon in the stables of the Emperor,the 3rd of June 1926 (auctioneer ALBINET, expert Pierre FOURY), n° 78, Sold 51 836 francs. - Napoleon Museum of Monaco.

Légendaire chapeau de l'empereur Napoléon Ier, de forme traditionnelle dite à la française, en feutr…

N° 313
1931 TALBOT 6 PlACES tYPe N75 moteur n° 23431 Châssis n° 77333 seul exemplaire recensé Carte grise française Talbot était un constructeur automobile franco-britannique dont la branche française, devenue indépendante grâce à Anthony Lago, fut vendue à Simca en 1958. Rachetée par Peugeot à Chrysler Europe en 1978, la marque appartient depuis au groupe PSA Peugeot-Citroën. Le véhicule que nous présentons est un «mini-bus» 6 places découvrable qui d'après son propriétaire aurait été commandé à Talbot en 1931 par un Hôtel de Megève, en Suisse. Seulement 7 exemplaires seraient sortis des usines, mais notre exemplaire est le seul recensé actuellement ! C'est donc une magnifique pièce unique qui a été entièrement restaurée à l'origine il y a quelques années et qui roule régulièrement, faisant toujours impression ! Son intérieur a été refait il y a un moment mais se présente en bon état avec une très jolie patine. Son moteur, un 6 cylindres de type K78 de 3,0L de cylindrée, a été refait à Alençon par Mr Bottin. Ce moteur, qui n'est pas celui d'origine, est plus puissant. Il améliore grandement le confort de conduite et permet une vitesse de pointe de 110 km/h. Les freins sont de type Perrot. Le capital sympathie de ce véhicule est phénoménal et promet de magnifiques ballades entre amis, cheveux au vent, au doux son du 6 cylindres ! Il est très rare de trouver d'authentiques mini-bus, celui-ci est le reflet d'un art populaire, de toute une époque. Combien d'enfants ont attendu son passage, combien sont montés à l'intérieur pour se rendre à l'école ? L'ambiance est garantie ! Lorsque le klaxon d'origine retentit, c'est toute une époque qui se réveille ! Il est à noter qu'un permis de conduire B, c'est-àdire automobile suffit pour conduire ce souvenir historique. 34 / Talbot was a Franco-British automaker whose French branch became independent by Anthony Lago, was sold to Simca in 1958. Acquired by Peugeot to Chrysler Europe in 1978, the brand is owned for at PSA Peugeot-Citroën. The vehicle we present is a "mini-bus" discoverable 6 seats, it was ordered in 1931 at Talbot to an Hotel in Megeve, Switzerland. Only 7 copies would be out of the factories, but our copy is the only documented now! So it is a gorgeous unique piece that has been completely restored originally there a few years and that rolls steadily, always making impression! Its interior was redone there a while but looks in good condition with a lovely patina. Its engine, a K78 type of 6 cylinders of 3.0L, was remade in Alençon by Mr Bottin. This motor, which is not the original one, is more powerful. It greatly improves operator comfort and allows a top speed of 110 km / h. The brakes are of type Perrot. The likability of this vehicle is phenomenal and promises beautiful walks with friends, hair flying, the sweet sound of the 6 cylinder! It is very rare to find genuine mini-bus, it is a reflection of a folk art of an era. How many children waited his time, how are mounted inside to get to school? The atmosphere is guaranteed! When the original horn sounds, it's a time that wakes up! It should be noted that a driving license, that is to say car enough to drive this historical memory

1931 TALBOT 6 PlACES tYPe N75 moteur n° 23431 Châssis n° 77333 seul exemplaire recensé Carte grise f…

N° 31
SOUVENIR HISTORIQUE - PRESENT DE L'EMPEREUR NAPOLEON Ier
Ravissante bague anneau en or ornée de trois médaillons.
Au centre, sous verre, «cheveux de l'Empereur Napoléon Ier» et de part et d'autre:
-sur la droite, une petite médaille représentant le Roi de Rome, avec au dos la Louve de Romulus, -sur la gauche, en pendant, une petite médaille représentant l'Empereur Napoléon Ier et l'Impératrice Marie- Louise, de profil, avec au dos l'Aigle impériale.
L'anneau est gravé à l'intérieur «Cheveux de Napoléon Empr donné par lui-même au Gal Montholon».
L'anneau est présenté dans une belle boîte ronde recouverte de galuchat vert, à monture en vermeil, ornée sur le pourtour d'une double frise de perles.
Poids brut: 6 gr. Diam des médailles: 5 mm.
Provenance: Collection de Guillaume Baron LIBOREL (1770-1846).
-Donné à Pierre VERDIER de Pommery par notre grand-mère «Blanche Verdier de Pommery, pour ses 21 ans.»
Historique:
Guillaume-François-Joseph, baron Liborel (né le 29 octobre 1739 à Saint-Omer, (Pas-de-Calais) et mort le 22 avril 1829) à Paris), est un avocat et homme politique français. Il est connu pour sa rivalité avec Maximilien de Robespierre.
Le Général de Montholon (1783-1853). Compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène, né en 1783 à Paris, Charles-Tristan de Montholon est élevé et adopté par le second mari de sa mère, Louis Huguet de Sémonville, qui lui fait connaître les Bonaparte.
De ses 2 mariages avec Albine de Vassal et Caroline O'Hara, il a 5 enfants, dont 2 meurent jeunes et un sans postérité. Son second fils, Charles Frédéric, est l'ancêtre des familles Arago, de Candé, Garcin, de Malherbe, Secrétan...

SOUVENIR HISTORIQUE PRESENT DE L'EMPEREUR NAPOLEON Ier Ravissante bague anneau en or ornée de trois …
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