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EUGÈNE PRINTZ (1889-1948) - COLLECTION EUGÈNE PRINTZ
Exceptionnel cabinet moderniste en palmier et placage de palmier. La façade s'ouvre par deux portes traitées à la façon de vantaux de type accordéon. Le dessus et le plateau de réception, en débordement toutes faces, présentent un profil bombé. Le corps quadrangulaire repose sur une base en laiton patiné décrivant des volutes enrichies de demi-disques aux extrémités. L'intérieur, en placage de sycomore, est muni d'étagères et d'un caisson recevant des tiroirs à l'anglaise. Les cages intérieures de serrure en laiton oxydé à l'éponge. Circa 1935. État d'usage. H. 180 cm - L. 133 cm - P. 45,5 cm

Provenance :
- Collection personnelle d'Eugène Printz
- M. N. (1902-1975), Paris, intime d'Eugène Printz, légataire universel de l'artiste
- Meuble resté dans la famille du précédent par voie de succession

Historique :
Le 15 août 1944, Eugène Printz, qui disparaîtra le 26 mars 1948, rédigeait un long testament olographe.
Dans ce document, l'artiste exprimait très clairement et précisément ses volontés quant à la répartition de son patrimoine et à la désignation des bénéficiaires.
Outre l'énumération des legs aux différentes institutions, il nommait trois légataires universels : M. Jean Saint-Georges (son très proche collaborateur), Mlle X. et M. N..
Le 5 avril 1948, Me Benoist, notaire chargé de sa succession, déposait le testament d'Eugène Printz et ses codicilles au rang des minutes. M. Holleaux, vice-président du Tribunal civil de la Seine, faisant à l'occasion office de président, inscrivait le dépôt desdits documents et leurs descriptions au procès-verbal du jour.