Description
LOUIS XVIII. Lettre autographe signée [au comte Claude-Louis de La Châtre]. Gosfield Hall [Essex, en Angleterre], 4 février 1809. 2 pp. in-4. DEFENSE DE SON AMI LE DUC D’AVARAY ET ATTAQUE CONTRE LE COMTE DE PUISAYE. Chef chouan et agent royaliste très actif sous la Révolution, organisateur de l’expédition de Quiberon, Joseph de Puisaye était peu aimé en raison de son caractère et se voyait en butte à la méfiance des émigrés, notamment du comte d’Artois et de Louis XVIII. Il publié en 1809 des Mémoires en 1809 qui envenimèrent la situation, notamment par ses attaques contre le duc d’Avaray, Antoine Louis François de Béziade. Celui publia une réponse qui s’attira encore une réplique de Puisaye sous forme de libelle, dans la même année 1809. « Je reçois, mon cher comte, le rapport que vous me faites de votre conférence avec Lord Liverpool et M. Canning [le ministre des Affaires étrangères George Canning, et le ministre de l’Intérieur, Robert Jenkinson, comte de Liverpool]. Dans l’avis que vous avez donné au premier, relativement au duc d’Avaray, vous vous serez, je le crains, mal expliqué, c’est une chose simple, une démarche que ma délicatesse et mon respect pour l’autorité royale m’ont porté à vous charger de faire auprès du ministre, car en vérité, comme il ne s’agissoit nullement d’une création, d’un acte de royauté, jamais je ne penserois à faire dans les États d’un souverain qui accorde au cte de L’Isle [le duc d’Avaray, comte de L’Isle-Jourdain] un généreux asyle, je n’étois point tenu à cette participation. Pour éviter tout malentendu, je rétablirai les faits, les voici dans la plus grande exactitude. Étant dans les États de Paul Ier [de Russie], y ayant territoires, j’ai créé le Cte d’Avaray duc et pair de France, par lettres patentes du 12 avril 1798 , par un sentiment conforme à celui qui, quelques années auparavant, avoit fait décliner au d[uc] d’Avaray les honneurs de la grandesse, il me supplia de permettre que le don de reconnoissance et d’amitié que je lui faisois alors, fût ajourné à des temps plus heureux, et nous rendîmes ses parens et le lieu de leur honorable exil, dépositaires des lettres patentes de création. En 1807, en arrivant en Suède, où l’amitié de Gustave IV me donnoit les mêmes droits dont je fis usage auprès de Paul Ier, je voulois que le d[uc] d’Avaray prît alors son titre , il s’y refusa de nouveau. ATTAQUE AUJOURD’HUI DE LA MANIERE LA PLUS ODIEUSE PAR UN HOMME QUI ME CONFOND MOI-MEME DANS SES CRIMINELLES ET CALOMNIEUSES IMPUTATIONS, MON AMI M’AYANT DEMANDE LA PERMISSION DE PUBLIER UN RAPPORT QU’IL M’AVOIT FAIT QUINZE JOURS AVANT L’ATTAQUE ET UNE DENEGATION QUI DEVOILE LA BASSESSE DES MOYENS ET LA FAUSSETE DES ACCUSATIONS QUE M. DE PUISAYE OSE LUI ADRESSER DANS SON LIBELLE, J’AI REPONDU PAR UNE LETTRE OSTENSIBLE où je donne au d[uc] d’Avaray un titre qui depuis dix ans lui appartient, en lui enjoignant en même temps de joindre ma lettre à la publication qu’il alloit faire , c’étoit, je crois, le moyen le plus simple et le plus sage de faire parler à la fois mon mépris et mon estime. Le d[uc] d’Avaray a cependant cru que son dévouement même lui interdisoit de faire usage de la lettre ducale que je lui écrivois et c’est ainsi que je me suis vu réduit à rendre publique, en l’appellant auprès de moi, une dignité qu’il a méritée par vingt années des plus signalés services. ceci n’est donc pas une affaire et je vous charge de vous en expliquer ainsi avec les ministres. Pour terminer, et répondre au second point de votre lettre, je vous charge de prévenir Lord Liverpool que M. de Puisaye m’ayant fait demander de me soumettre, avant les nouvelles publications qu’il projette, ses prétendues preuves des crimes du d[uc] d’Avaray et celui-cy m’ayant demandé de les recevoir, j’ai nommé quelques personnes pour en faire l’examen. Je prends le parti de joindre à ma lettre une note résumée que je vous livre. Communiquez toute cette expédition d’Avaray, je n’ai le temps de lui écrire qu’un mot pour lui témoigner combien je sçais apprécier son silence... » L’ERRANCE D’UN PRINCE INEBRANLABLE DANS L’ADVERSITE ET LES HUMILIATIONS. Le futur roi avait quitté volontairement la France le 20 juin 1791 et était parvenu à Mons en territoire autrichien le jour de l’arrestation de son frère à Varennes. Ainsi débuta cette longue errance qui occupa le tiers de sa vie : privé de ses droits en France, il se proclama néanmoins régent le 28 janvier 1793 après l’exécution de son frère Louis XVI, puis roi le 24 juin 1795 après la mort de son neveu Louis XVII. Son sort fut cependant mal assuré, et il dut changer fréquemment d’asile, au gré des hasards et des expulsions : après Mons, il séjourna à Bruxelles, Coblence, Hamm, Vérone, Riegel, Blankenburg, Mittau, Varsovie, Blankenfeld, de nouveau Mitau, puis, à partir de 1809, neuf ans à Hartwell House en Angleterre chez le Révérend John Lee. UN DES PLUS PROCHES SOUTIENS ET AMIS DE LOUIS XVIII EN ANGLETERRE, CLAUDE-LOUIS DE LA CHATRE (1745-1824) appartenait à une

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LOUIS XVIII. Lettre autographe signée [au comte Claude-Louis de La Châtre]. Gosfield Hall [Essex, en Angleterre], 4 février 1809. 2 pp. in-4. DEFENSE DE SON AMI LE DUC D’AVARAY ET ATTAQUE CONTRE LE COMTE DE PUISAYE. Chef chouan et agent royaliste très actif sous la Révolution, organisateur de l’expédition de Quiberon, Joseph de Puisaye était peu aimé en raison de son caractère et se voyait en butte à la méfiance des émigrés, notamment du comte d’Artois et de Louis XVIII. Il publié en 1809 des Mémoires en 1809 qui envenimèrent la situation, notamment par ses attaques contre le duc d’Avaray, Antoine Louis François de Béziade. Celui publia une réponse qui s’attira encore une réplique de Puisaye sous forme de libelle, dans la même année 1809. « Je reçois, mon cher comte, le rapport que vous me faites de votre conférence avec Lord Liverpool et M. Canning [le ministre des Affaires étrangères George Canning, et le ministre de l’Intérieur, Robert Jenkinson, comte de Liverpool]. Dans l’avis que vous avez donné au premier, relativement au duc d’Avaray, vous vous serez, je le crains, mal expliqué, c’est une chose simple, une démarche que ma délicatesse et mon respect pour l’autorité royale m’ont porté à vous charger de faire auprès du ministre, car en vérité, comme il ne s’agissoit nullement d’une création, d’un acte de royauté, jamais je ne penserois à faire dans les États d’un souverain qui accorde au cte de L’Isle [le duc d’Avaray, comte de L’Isle-Jourdain] un généreux asyle, je n’étois point tenu à cette participation. Pour éviter tout malentendu, je rétablirai les faits, les voici dans la plus grande exactitude. Étant dans les États de Paul Ier [de Russie], y ayant territoires, j’ai créé le Cte d’Avaray duc et pair de France, par lettres patentes du 12 avril 1798 , par un sentiment conforme à celui qui, quelques années auparavant, avoit fait décliner au d[uc] d’Avaray les honneurs de la grandesse, il me supplia de permettre que le don de reconnoissance et d’amitié que je lui faisois alors, fût ajourné à des temps plus heureux, et nous rendîmes ses parens et le lieu de leur honorable exil, dépositaires des lettres patentes de création. En 1807, en arrivant en Suède, où l’amitié de Gustave IV me donnoit les mêmes droits dont je fis usage auprès de Paul Ier, je voulois que le d[uc] d’Avaray prît alors son titre , il s’y refusa de nouveau. ATTAQUE AUJOURD’HUI DE LA MANIERE LA PLUS ODIEUSE PAR UN HOMME QUI ME CONFOND MOI-MEME DANS SES CRIMINELLES ET CALOMNIEUSES IMPUTATIONS, MON AMI M’AYANT DEMANDE LA PERMISSION DE PUBLIER UN RAPPORT QU’IL M’AVOIT FAIT QUINZE JOURS AVANT L’ATTAQUE ET UNE DENEGATION QUI DEVOILE LA BASSESSE DES MOYENS ET LA FAUSSETE DES ACCUSATIONS QUE M. DE PUISAYE OSE LUI ADRESSER DANS SON LIBELLE, J’AI REPONDU PAR UNE LETTRE OSTENSIBLE où je donne au d[uc] d’Avaray un titre qui depuis dix ans lui appartient, en lui enjoignant en même temps de joindre ma lettre à la publication qu’il alloit faire , c’étoit, je crois, le moyen le plus simple et le plus sage de faire parler à la fois mon mépris et mon estime. Le d[uc] d’Avaray a cependant cru que son dévouement même lui interdisoit de faire usage de la lettre ducale que je lui écrivois et c’est ainsi que je me suis vu réduit à rendre publique, en l’appellant auprès de moi, une dignité qu’il a méritée par vingt années des plus signalés services. ceci n’est donc pas une affaire et je vous charge de vous en expliquer ainsi avec les ministres. Pour terminer, et répondre au second point de votre lettre, je vous charge de prévenir Lord Liverpool que M. de Puisaye m’ayant fait demander de me soumettre, avant les nouvelles publications qu’il projette, ses prétendues preuves des crimes du d[uc] d’Avaray et celui-cy m’ayant demandé de les recevoir, j’ai nommé quelques personnes pour en faire l’examen. Je prends le parti de joindre à ma lettre une note résumée que je vous livre. Communiquez toute cette expédition d’Avaray, je n’ai le temps de lui écrire qu’un mot pour lui témoigner combien je sçais apprécier son silence... » L’ERRANCE D’UN PRINCE INEBRANLABLE DANS L’ADVERSITE ET LES HUMILIATIONS. Le futur roi avait quitté volontairement la France le 20 juin 1791 et était parvenu à Mons en territoire autrichien le jour de l’arrestation de son frère à Varennes. Ainsi débuta cette longue errance qui occupa le tiers de sa vie : privé de ses droits en France, il se proclama néanmoins régent le 28 janvier 1793 après l’exécution de son frère Louis XVI, puis roi le 24 juin 1795 après la mort de son neveu Louis XVII. Son sort fut cependant mal assuré, et il dut changer fréquemment d’asile, au gré des hasards et des expulsions : après Mons, il séjourna à Bruxelles, Coblence, Hamm, Vérone, Riegel, Blankenburg, Mittau, Varsovie, Blankenfeld, de nouveau Mitau, puis, à partir de 1809, neuf ans à Hartwell House en Angleterre chez le Révérend John Lee. UN DES PLUS PROCHES SOUTIENS ET AMIS DE LOUIS XVIII EN ANGLETERRE, CLAUDE-LOUIS DE LA CHATRE (1745-1824) appartenait à une

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