Souvenirs historiques

Souvenirs historiques

Filtres

572 Résultats
Du
Au

N° 313
1931 TALBOT 6 PlACES tYPe N75 moteur n° 23431 Châssis n° 77333 seul exemplaire recensé Carte grise française Talbot était un constructeur automobile franco-britannique dont la branche française, devenue indépendante grâce à Anthony Lago, fut vendue à Simca en 1958. Rachetée par Peugeot à Chrysler Europe en 1978, la marque appartient depuis au groupe PSA Peugeot-Citroën. Le véhicule que nous présentons est un «mini-bus» 6 places découvrable qui d'après son propriétaire aurait été commandé à Talbot en 1931 par un Hôtel de Megève, en Suisse. Seulement 7 exemplaires seraient sortis des usines, mais notre exemplaire est le seul recensé actuellement ! C'est donc une magnifique pièce unique qui a été entièrement restaurée à l'origine il y a quelques années et qui roule régulièrement, faisant toujours impression ! Son intérieur a été refait il y a un moment mais se présente en bon état avec une très jolie patine. Son moteur, un 6 cylindres de type K78 de 3,0L de cylindrée, a été refait à Alençon par Mr Bottin. Ce moteur, qui n'est pas celui d'origine, est plus puissant. Il améliore grandement le confort de conduite et permet une vitesse de pointe de 110 km/h. Les freins sont de type Perrot. Le capital sympathie de ce véhicule est phénoménal et promet de magnifiques ballades entre amis, cheveux au vent, au doux son du 6 cylindres ! Il est très rare de trouver d'authentiques mini-bus, celui-ci est le reflet d'un art populaire, de toute une époque. Combien d'enfants ont attendu son passage, combien sont montés à l'intérieur pour se rendre à l'école ? L'ambiance est garantie ! Lorsque le klaxon d'origine retentit, c'est toute une époque qui se réveille ! Il est à noter qu'un permis de conduire B, c'est-àdire automobile suffit pour conduire ce souvenir historique. 34 / Talbot was a Franco-British automaker whose French branch became independent by Anthony Lago, was sold to Simca in 1958. Acquired by Peugeot to Chrysler Europe in 1978, the brand is owned for at PSA Peugeot-Citroën. The vehicle we present is a "mini-bus" discoverable 6 seats, it was ordered in 1931 at Talbot to an Hotel in Megeve, Switzerland. Only 7 copies would be out of the factories, but our copy is the only documented now! So it is a gorgeous unique piece that has been completely restored originally there a few years and that rolls steadily, always making impression! Its interior was redone there a while but looks in good condition with a lovely patina. Its engine, a K78 type of 6 cylinders of 3.0L, was remade in Alençon by Mr Bottin. This motor, which is not the original one, is more powerful. It greatly improves operator comfort and allows a top speed of 110 km / h. The brakes are of type Perrot. The likability of this vehicle is phenomenal and promises beautiful walks with friends, hair flying, the sweet sound of the 6 cylinder! It is very rare to find genuine mini-bus, it is a reflection of a folk art of an era. How many children waited his time, how are mounted inside to get to school? The atmosphere is guaranteed! When the original horn sounds, it's a time that wakes up! It should be noted that a driving license, that is to say car enough to drive this historical memory

1931 TALBOT 6 PlACES tYPe N75 moteur n° 23431 Châssis n° 77333 seul exemplaire recensé Carte grise f…
Live
Enchère terminée

N° 89
Légendaire chapeau de l'empereur Napoléon Ier, de forme traditionnelle dite à la française, en feutre dit en castor noir, orné: - d'une cocarde blanche, bleue et rouge au centre, (refaite postérieurement), - d'une simple ganse de soie noire - et d'un reste de bouton en bois dont la garniture n'est plus. Ce bouton était d'origine recouvert de soie ou de crins noirs. La partie supérieure de l'aile de devant est renforcée à l'intérieur par une pièce cousue de feutre noir de 16,5 cm de long sur 3 cm de large, comme le sont tous les chapeaux de l'Empereur. Cette pièce de renfort permettant la prise en main ainsi que la bonne tenue. Ce chapeau a conservé sa coiffe intérieure (ce qui est particulièrement rare). Elle est en soie matelassée gris-vert, à trois piqûres concentriques dans le fond et des piqûres longitudinales sur les côtés. Sans cuir sur le pourtour (l'Empereur ne le supportait pas). Longueur: 49 cm. Hauteur aile arrière: 20,7 cm. Hauteur aile avant: 15 cm. Diamètre intérieur: 56 cm. B.E. d'usage, importantes traces de port (quelques petites déchirures, bordure intérieure avant usée, petit manque à la coiffe intérieure). Provenance: - Joseph Giraud, vétérinaire de la Maison de l'Empereur. - Par succession, famille Loir, puis famille Claitte. - Vente aux enchères des Souvenirs de Giraud, vétérinaire en chef des Ecuries de la Maison de l'Empereur, le 3 juin 1926 (Maitre Albinet, expert Pierre Foury), n°78, Vendu 51 836 francs. (La trousse de vétérinaire et des brevets lui ayant appartenu étaient également dispersés). - Musée napoléonien de Monaco. On y joint un dossier relatif à Joseph Giraud: - Acte de naissance, fait à Sisteron le 26 mars 1777. Signatures des témoins et cachets de cire rouge. - Brevet de vétérinaire au nom du sieur Giraud. Fait le 20 novembre 1780. Signé «Louis». Sur vélin. - Brevet l'autorisant à porter une médaille du prix de pratique de l'école vétérinaire. Entête aux Grandes Armes de France et du chevalier Berthier. Fait à Paris le 18 septembre 1786. Sur vélin. Avec sa copie conforme manuscrite. - Beau brevet gravé d'affilié à la loge de l'Aigle française au nom de Joseph Giraud. Signatures et cachet sec tenus par un ruban de soie bleu clair. Sur vélin. - Rare brevet de vétérinaire en chef des Ecuries de l'empereur. Entête aux Grandes Armes impériales. Entête, signature et cachet de cire rouge du Grand Ecuyer Armand de Caulaincourt duc de Vicence. Donné à St Petersbourg le 14 octobre 1809. - Lettre l'informant qu'il s'est vu attribuer la décoration du lys. - Pension à entête de la Maison du Roi, pour la veuve de Giraud, vétérinaire en chef aux écuries du Roi. Fait le 2 novembre 1825. Signature du duc de Doudeauville. Cachet sec aux Grandes Armes de France. Cachets à l'encre de 1827 à 1832 au dos. Sur vélin. Historique: - Ce chapeau a été récupéré par Giraud, alors vétérinaire des Ecuries de la Maison de l'Empereur. - Présenté en 1895 par Germain BAPST, d'après la tradition familiale, comme étant récupéré à Marengo, le chapeau correspond toutefois à ceux utilisés par l'Empereur durant l'Empire (bien qu'il ait commencé à porter son célèbre chapeau, sans galon à partir du Consulat). En effet, ce n'est qu'à partir de 1800 que Bonaparte prendra l'habitude de coiffer son célèbre petit chapeau dit «à la française», toujours du même modèle, hormis quelques minimes différences de dimensions. En fait il était d'un type porté par les officiers en petite tenue. Pendant les quinze ans de l'Empire, il en usa environ cent vingt, fabriqués pour la plupart par Poupart & Cie «Chapelier, costumier et passementier de l'Empereur et des Princes» dont le magasin se trouvait au Palais du Tribunal, actuel Palais Royal. A partir de 1813, l'Empereur changea de fournisseurs et commanda ses chapeaux à Maneglier, rue de Richelieu. Napoléon avait constamment douze chapeaux en service, chacun d'eux devant durer trois ans, étant renouvelés à raison de quatre par an. Comme il n'aimait pas les chapeaux neufs, il les faisait briser par Constant. Les chapeaux coûtaient 60 francs. Comparaisons techniques: - La tour intérieur de tête, de forme particulièrement ronde comme toujours pour l'Empereur et comme ici, est de 56 cm. Les tours intérieurs de tête varient sur les chapeaux de 56 à 59 cm. - La longueur est de 49 cm, comme les chapeaux du Musée de l'Armée et notamment celui de la Campagne de Russie. - L'aile avant est de 15 cm, pour comparaison le chapeau d'Eylau est de 14,5 cm et celui de 1812 est de 15,5 cm. - L'aile arrière est de 20,7 cm, pour comparaison celui d'Eylau fait 20,3 cm et celui de Russie 23,5 cm. - Un chapeau de la Campagne de Russie, provenance Dulud, vente du 18 juin 1975, expert Robert Jean Charles, possède lui aussi un renfort sur la partie supérieure de l'aile antérieure, pour en faciliter la bonne tenue et la prise en main. - La coiffe intérieure est particulièrement caractéristique des chapeaux de Napoléon, sans cuir, l'Empereur y était allergique, en soie ouatée, à piqûres concentriques au fond et longitudinales sur les côtés. La comparaison avec les chapeaux du Musée de l'Armée étant la aussi particulièrement explicite. - La cocarde actuelle ayant été refaite sur les conseils de l'Expert M. Johnson, s'explique par le fait que l'Empereur au moment de réformer ses chapeaux usagés en faisait découdre les cocardes par Constant. On y joint un important dossier relatif au chapeau: - Une correspondance de Jean Bourguignon, conservateur national de La Malmaison, relative au prêt du chapeau. - Une lettre d'Edouard Detaille relative à l'achat du chapeau. Fait le 8 août 1885. Il est embarrassé pour lui proposer un prix et souhaite qu'elle lui dise le sien. «C'est moins comme un souvenir historique que comme objet militaire que je suis désireux de l'acquérir.» «Ces objets ne sont destinés à sortir de chez moi que pour entrer dans un musée militaire.» «Cette collection finit par me revenir assez cher et je ne puis pour un objet même unique consacrer une somme très importante.» Exposition: - Exposition historique et militaire de la Révolution et de l'Empire, organisée par Germain Bapst en 1895, n°222. - Exposition pour le centenaire de la mort de l'Empereur organisée à la Malmaison en 1921. - Prêté pour l'exposition permanente de la Malmaison en 1924. On joint une reproduction du reçu de Jean Bourguignon, conservateur. Bibliographie: - Catalogue de l'exposition historique et militaire de la Révolution et de l'Empire de Germain Bapst, p.84. - Important rapport très détaillé de l'Expert R. Johnson sur le chapeau de l'Empereur au Musée Napoléonien de S.A.S. le Prince de Monaco. - Yves Moerman, «Les chapeaux de l'Empereur Napoléon», in Traditions Magazine n°232, p.13 et suivantes. Revue dans laquelle notre chapeau est référencé sous le numéro 16. - Paul Willing «Napoléon et ses soldats», Collections historiques du Musée de l'Armée, tome I, p.11 et suivantes. - Christian Tavard, «Casques et coiffures militaires français», Jacques Grancher, éditeur. P.129 et suivantes. Chapeaux en rapport: Nous n'allons pas ici rappeler la localisation de tous les chapeaux de l'Empereur, nous citerons deux exemples de chapeaux extrêmement proches du nôtre, tant dans leurs formes, leurs dimensions et leurs coiffes intérieures: - Chapeau de l'empereur Napoléon à Eylau, Musée de l'Armée. - Chapeau de l'empereur Napoléon durant la Campagne de Russie (1812), Musée de l'Armée. Legendary hat of the Emperor Napoleon I The hat has preserved its inner lining in a gray-greenish quilted silk, with three concentric guilts at the centre and elongated guilts to the sides. Without edge leather (The Emperor could not stand it) Together with an important related dossier - Letter from Edouard Detaille, concerning the purchase of the hat Concerning Joseph Giraud: - Rare veterinary certificate of the head of the Imperial Stables. Heading the "Grandes Armes impérials", signed and with the red seal of the Master of the horse Armand de Caulaincourt Duke of Vicence. Given in Saint Petersburg the 14th October 1809. Provenance: - Joseph GIRAUD, veterinary surgeon to the Emperor's House. - By inheritance: The LOIR family, then the Claitte family. - Sold in the souvenirs of GIRAUD auction, Chef veterinary of the surgeon in the stables of the Emperor,the 3rd of June 1926 (auctioneer ALBINET, expert Pierre FOURY), n° 78, Sold 51 836 francs. - Napoleon Museum of Monaco.

Légendaire chapeau de l'empereur Napoléon Ier, de forme traditionnelle dite à la française, en feutr…
Live
Enchère terminée
123..29>