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* Louise BERTIN (1805-1877) compositrice. 2 L.A.S., 1833-1834, à Léopoldine HUGO, place Royale à Paris ; 3 et 1 pages in-8, adresses. [15 février 1833]. Au sujet de Lucrèce Borgia qu’est allé voir son « ami Charlot » [Charles Hugo], dont elle aimerait avoir l’opinion « sur la partie philosophique et réligieuse de la pièce, car je le croix très fort sur ces matières depuis qu’il s’est ouvertement déclaré l’ennemi des saint-simoniens. L’ami Charlot a dû trouver le souper de Madame Lucrèce, bien plus beau que le dessert des Roches, mais je suis sure que son bon sens lui a de suite fait sentir, qu’il valait mieux manger trois noisettes et deux nèfles, embrasser son papa, sa maman, sa vieille amie Louise, et aller se coucher tranquillement dans un bon petit bocal, que de voir, lorsqu’on est assis autour d’une table couverte d’œufs à la neige, de biscuits, de confitures, de crème au chocolat, entrer une grande femme, vetue de noir, qui sans laisser à la brillante compagnie le temps de se débarbouiller et de se laver les mains, l’emmène brutalement se coucher, pour ne plus se relever »… [30 juin 1834]. « On n’entend plus parler de toi, petite Didine. As-tu été étouffée, par le poids de tes couronnes ? Ou tout simplement n’aimes-tu plus ta vieille amie ? Si la gloire t’a tourné la tête, je te pardonne et je t’aime toujours, comme si tu n’étais qu’une simple poupée de deux sols. Si tu m’as oublié je te pardonne et je t’aime toujours, comme si tu étais encore la poupée d’autrefois »…

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