lot 516

Catalogue

[RELIURE EN PEAU HUMAINE]. Sans lieu, [circa fin XIXe siècle]. In-12 de 56 f. ; rel. type cuir de Russie havane, dos à nerfs orné, coupes filetées, dent. int., tr. rges (rel. de l'ép.). 56 sentences contrecollées, tirées pour la plupart de Sénèque, de l'Imitation de Jésus-Christ, des Psaumes, des Actes des Apôtres ou des Évangiles. Une étiquette manuscrite de l'époque indique que la reliure serait en « peau de femme ». Ce maroquin naturel, évoque, en effet, bien la peau humaine. La reliure de livres en peau humaine a parfois été utilisée aux XVIIIe et XIXe siècles. Cette pratique n'était pas vraiment exceptionnelle dans les siècles passés. Autrefois, les cadavres des suppliciés étaient écorchés et leur peau tannée dans des ateliers particuliers. Quelques vieilles pièces de monnaie enveloppées dans un vêtement de peau humaine ont été retrouvées en 1902. D'après certains spécialistes, la peau du dos de l'homme est épaisse et à gros grain, et, celle de la cuisse de femme ressemble à la peau de porc (Histoires Extraordinaires de la Médecine, 100 cas surprenants du Docteur Pierrick Hordé, Flammarion, 1998).

Description


[RELIURE EN PEAU HUMAINE]. Sans lieu, [circa fin XIXe siècle]. In-12 de 56 f. ; rel. type cuir de Russie havane, dos à nerfs orné, coupes filetées, dent. int., tr. rges (rel. de l'ép.). 56 sentences contrecollées, tirées pour la plupart de Sénèque, de l'Imitation de Jésus-Christ, des Psaumes, des Actes des Apôtres ou des Évangiles. Une étiquette manuscrite de l'époque indique que la reliure serait en « peau de femme ». Ce maroquin naturel, évoque, en effet, bien la peau humaine. La reliure de livres en peau humaine a parfois été utilisée aux XVIIIe et XIXe siècles. Cette pratique n'était pas vraiment exceptionnelle dans les siècles passés. Autrefois, les cadavres des suppliciés étaient écorchés et leur peau tannée dans des ateliers particuliers. Quelques vieilles pièces de monnaie enveloppées dans un vêtement de peau humaine ont été retrouvées en 1902. D'après certains spécialistes, la peau du dos de l'homme est épaisse et à gros grain, et, celle de la cuisse de femme ressemble à la peau de porc (Histoires Extraordinaires de la Médecine, 100 cas surprenants du Docteur Pierrick Hordé, Flammarion, 1998).