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MASQUE WAN-SILGA (ÉPERVIER) MOSSI-SUMKOMSE, BURKINA FASO
Bois dur et pigments
H. 26 cm
MOSSI-SUMKOMSE MASK WAN-SILGA (HAWK), BURKINA FASO
H. 10.23 in

Provenance:
- Collection William Wright, New York
- Collection Thomas G. B. Wheelock, New York
- Collection Béatrice et Patrick Caput, Paris

Publication:
- Holly Solomon et Alexandra Anderson, Living with Art, 1988, n°119
- Christopher Roy et Thomas Wheelock, Land of Flying Masks: Art and Culture in Burkina Faso, The Thomas G. B. Wheelock Collection, 2007, n°106
- Patrick Caput et Valentine Plisnier, Arts d'Afrique. Portraits d'une collection, 2016, p.156-157

Au sein du corpus des masques Mossi, cet objet très rare, en bois dur, se distingue par son ancienneté remarquable, sa surprenante rigueur géométrique, son abstraction formelle et son élégante polychromie. Appelé masque wan-silga ou «masque de l'épervier», il s'inscrit dans le style des masques Mossi Sumkomse, s'étant développé dans l'ancien royaume de Ouagadougou, au sud-ouest du pays Mossi.
De forme ovale, percé de quatre orifices circulaires figurant les yeux et la capacité à appréhender l'au-delà, ce masque n'était pourtant pas censé être porté devant le visage.
Il était plutôt placé au sommet de la tête, couronnant un lourd costume de fibres noires dissimulant ingénieusement l'identité du danseur. La beauté du jeu de polychromie - alternance de triangles bleus, rouges et blancs - s'allie parfaitement au travail géométrique des traits. Le nez est accroché au sommet du front.

Description


MASQUE WAN-SILGA (ÉPERVIER) MOSSI-SUMKOMSE, BURKINA FASO
Bois dur et pigments
H. 26 cm
MOSSI-SUMKOMSE MASK WAN-SILGA (HAWK), BURKINA FASO
H. 10.23 in

Provenance:
- Collection William Wright, New York
- Collection Thomas G. B. Wheelock, New York
- Collection Béatrice et Patrick Caput, Paris

Publication:
- Holly Solomon et Alexandra Anderson, Living with Art, 1988, n°119
- Christopher Roy et Thomas Wheelock, Land of Flying Masks: Art and Culture in Burkina Faso, The Thomas G. B. Wheelock Collection, 2007, n°106
- Patrick Caput et Valentine Plisnier, Arts d'Afrique. Portraits d'une collection, 2016, p.156-157

Au sein du corpus des masques Mossi, cet objet très rare, en bois dur, se distingue par son ancienneté remarquable, sa surprenante rigueur géométrique, son abstraction formelle et son élégante polychromie. Appelé masque wan-silga ou «masque de l'épervier», il s'inscrit dans le style des masques Mossi Sumkomse, s'étant développé dans l'ancien royaume de Ouagadougou, au sud-ouest du pays Mossi.
De forme ovale, percé de quatre orifices circulaires figurant les yeux et la capacité à appréhender l'au-delà, ce masque n'était pourtant pas censé être porté devant le visage.
Il était plutôt placé au sommet de la tête, couronnant un lourd costume de fibres noires dissimulant ingénieusement l'identité du danseur. La beauté du jeu de polychromie - alternance de triangles bleus, rouges et blancs - s'allie parfaitement au travail géométrique des traits. Le nez est accroché au sommet du front.