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N° 64
Sèvres Figure en biscuit de porcelaine dure représentant Minerve sous les traits de Marie Antoinette de la première grandeur. Modèle de Boizot. Marqué : LR 4 pour Le Riche sur la base. XVIIIe siècle H. 40,5 cm. Restaurations anciennes au cou et à la chouette au sommet du casque, éclats et restaurations à trois doigts de la main droite et à l’extrémité de la branche de laurier. Cette figure, créée par Louis Simon Boizot en 1779, représente la jeune reine Marie-Antoinette, âgée de 23 ans, en déesse de la Guerre. Elle avait pour pendant une figure de Mars et fut produite en deux grandeurs, la première grandeur mesurant 40 cm et la seconde 22 cm. La figure de Minerve en première grandeur était vendue 120 livres. Le premier exemplaire fut acehté au comptant le 22 décembre 1779, avec Mars son pendant. Le roi Louis XVI acheta pour 120 livres une figure de Minerve seule pendant le voyage à Versailles en décembre 1779 (Vy7 f° 178v). Une figure de Minerve de la première grandeur est conservée dans la national Gallery of Canada à Ottawa, une autre est conservée dans la collection Bernard Dragesco et a figuré à l’exposition La manufacture des lumières, la sculpture à Sèvres de Louis XV à la Révolution, 2015, n° 207, p. 243. Enfin, une troisième figurait dans la vente de la collection de Maurice Fenaille (Paris, Drouot, 12 juin 1941, lot 46).

Sèvres Figure en biscuit de porcelaine dure représentant Minerve sous les traits de Marie Antoinette de la première gran…
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N° 65
Johann Melchior WYRSCH (1732-1798). « Louis Christophe Blanchard en uniforme de lieutenant du 28e régiment de cavalerie Conti, portant la croix de Saint Louis ». Huile sur toile ovale (restaurations) 37,5 x 30,5 cm. Marquée au dos “Louis Cristoph Blanchard, Officier Major au Regt de Conty” et “Peint p Wyrsch Besançon 1775” Biographie : Johann Melchior Wyrsch (1732-1798) Peintre Suisse, il fonde à Besançon en 1773, avec le sculpteur Luc Breton, une école de peinture et de sculpture. L’artiste est déclaré, en 1784, citoyen d’honneur de la ville de Besançon en raison des services rendus. Il part cette même année pour Lucerne, où il crée une école de peinture. Devenu aveugle, il est tué par des soldats français lors de l’invasion de son pays. Historique : Cette toile représente le Lieutenant Blanchard en uniforme du régiment de cavalerie Conti (n°28). Blanchard est bien référencé dans le régiment comme lieutenant “sous aide major” dans l’état militaire de 1776. En 1775, le régiment de Conti est bien en garnison à Besançon (avant d’aller à Niort). Les règlements de l’ancien régime sont particulièrement versatiles sur la numérotation des régiments et le régiment de cavalerie changea plusieurs fois de rang. Il ne prit le 28e qu’après que le Roi ait souhaité que le régiment La Marche prenne rang après le régiment de Conti (ordonnance de 1771). En 1776, le régiment de Conti, devenu un régiment de dragons deviendra le régiment de Boufflers. En regardant l’oeuvre de Wyrsch, on s’aperçoit qu’il a peint plusieurs tableaux d’officier en garnison dans sa ville, notamment un officier du régiment de Courten en 1768, un grenadier du régiment d’Aunis en octobre 1775, la même année que notre portrait ou enfin le capitaine Le Pestre de Jaucourt, peint en 1773, toujours à Besançon . Nous remercions Monsieur Yves Martin pour les précisions apportées sur le régiment de Conti.

Johann Melchior WYRSCH (1732 1798). « Louis Christophe Blanchard en uniforme de lieutenant du 28e régiment de cavalerie …
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N° 66
Joachim RUPALLEY (Bayeux 1713-1780), Attribué à « Portrait de Pierre Jules César de Rochechouart-Montigny (1698-1781) » Toile 126 x 98,5 cm Soulèvements et restaurations anciennes. Très beau cadre en bois et stuc doré. Le modèle devint évêque d'Evreux en 1733, puis de Bayeux en 1753. Notre tableau est à rapprocher d'autres portraits de Rochechouart par Rupalley, de compositions légèrement différentes : l'un conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, gravé par Jacques Nicolas Tardieu en 1764, l'autre au musée d'art et d'histoire de Bayeux, daté de 1771. Dans le tableau du musée normand, l'ecclésiastique porte une mosette en soie - ici en hermine - , la bibliothèque est à droite et la draperie à gauche – ces éléments sont inversés sur notre toile. Originaire de Bayeux et premier d'une dynastie d'artistes, Joachim Rupalley a été l'élève de Jean Restout. Protégé par Monseigneur de Rochechouart, il s'installe dès 1733 dans sa ville natale et se consacre essentiellement au portrait. Une vingtaine de tableaux est citée dans les sources anciennes représentant des notabilités normandes (les évêques la Rochefoucauld, La Trémouille, Luynes, Rochechouart, des gentilshommes, MM. Deslongparcs, Fréard du Castel, de Bricqueville ou de Baudre) que l'on retrouve dans certains musées (Bayeux et Saint-Lô) et collections particulières. Il s'inspire souvent des gravures de Rigaud, par exemple le Portrait d'Armand Jules de Rohan Guéméné, gravé par Petit (sur Rupalley, voir Gaston Du Boscq de Beaumont, "Souvenirs normands. Un peintre bayeusain au XVIIIe siècle : Joachim Rupalley 1713-1780", Bayeux, 1903, pp. 153-168 , Christine Beauvalot-Gouzi, Jean Restout 1692- 1768 Peintre d'histoire à Paris, éditions Arthena, Paris, 2000, p. 154). Nous remercions madame Ariane James-Sarazin de l'aide qu'elle nous a apportée dans la rédaction de cette notice.

Joachim RUPALLEY (Bayeux 1713 1780), Attribué à « Portrait de Pierre Jules César de Rochechouart Montigny (1698 1781) » …
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N° 82
Pierre-Noël VIOLET (Paris, 1749-1819) Portrait du Roi Louis XVI, en buste de trois-quarts vers la gauche, presque de face, en habit de soie bleue rebrodée d’or, portant le grand collier du Saint-Esprit, les Croix de Saint-Louis et la plaque du Saint-Esprit. Miniature ronde sur ivoire. Au revers, sous deux mèches de cheveux, nouées de perles, signée : « P.Violet. inv. et fecit. 1782 » Dans un cadre médaillon biface en bronze ciselé et doré. Min. Diamètre : 6,8cm Provenance : Demeurée dans la descendance de l’artiste. Historique : Nous présentons selon toute vraisemblance le « modello » (premier exemplaire original) conservé par l’artiste lui-même et contenant au revers deux mèches de cheveux de son épouse. Pierre-Noël Violet, « peintre en mignature », fût agréé le 1er Juillet 1782, à charge de faire, dans le délai d’un mois et sous les yeux de Louis Watteau, « le Portrait de Louis XVI en buste ». Il fût reçu membre de l’Académie de Lille le 23 aout 1782 avec d’autres miniatures et son morceau de réception qui fût exposé au Salon de Lille la même année. La critique de « Martin au Sallon » (sic), en 1782, fût élogieuse : n°52, 53, 117. Parmi l’abondante bibliographie consacrée à l’artiste, on consultera : Schidlof, la miniature en Europe, 1964, T.2. Lemoine-Bouchard, p . 528-529 et les catalogues des collections du Musée du Louvre, Paris, de la Collection de S.M. la Reine d’Angleterre, Windsor et du Victoria & Albert Museum de Londres où figurent d’autres portraits en miniature

Pierre Noël VIOLET (Paris, 1749 1819) Portrait du Roi Louis XVI, en buste de trois quarts vers la gauche, presque de fac…
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N° 83
Adolph-Ulrik WERTMÜLLER (Stockolm, 1751 – 1811), attribué à Portrait du Dauphin Louis XVII, en buste de trois-quarts vers la gauche, presque de face, en costume de soie rose à large col de dentelle blanche, coiffé de longues mèches et portant le grand Cordon et la Croix du Saint-Esprit. Fond de paysage. Miniature ronde sur ivoire. Dans un cadre à bélière en bronze doré ciselé de perles. Diamètre : 6 cm Provenance : Collection princière française. Historique : Peintre et peintre en miniature, Wertmüller étudia en Suède puis en France où il se fit inscrire en Septembre 1772 à l’école de l’Académie Royale de Paris : « Adolphe Wertmüller, Peintre de Stockholm, 21 ans, protégé de Mr Rosselin (Roslin), demeure chez lui, élève de Vien ». Très proche de Joseph-Marie Vien, il le suit à Rome et séjourne en Italie jusqu’en 1799. En 1783, il avait un atelier à Paris et fût agréé le 30 aout 1783 puis reçu académicien le 31 juillet 1784 avec les portraits de Caffiéri et Bachelier. Devenu l’un des peintres favoris de la Reine Marie-Antoinette, il fit un portrait d’elle avec ses deux enfants pour le Roi Gustave 3 de Suède (exposé au Salon de 1785). Mais ses commandes de portraits de chevalet se raréfiant, il se consacra alors à la miniature. Notre sujet est très proche du petit portrait du Dauphin livré par Greuze de la fin du XVIIIe siècle, le jeune prince y est représenté dans un paysage, portant le Cordon et la plaque du Saint-Esprit, à la manière habituelle chère à l’artiste, loin des portraits officiels du Dauphin, futur Louis XVII, exécutés par Kucharski, Auguste Laby ou Noël Bertrand. Un autre portrait du jeune Louis XVII contemporain de celui de Geuze par Vien 1 et un petit portrait sur toile par Wertmüller 2 nous permettent de confirmer notre attribution au « peintre et peintre en miniature ». Bibliographie : ENSBA- MS 95 sept. 1772, p.91. Bibliothèque Royale de Stokholm. Schidlof, 1964, T.1. Lemoine-Bouchard, p. 537-538. Audin et Vial, Bolton, 1921. Groce et Wallace. Foster. Benisovich, 1956, p.35-68. Lundberg, 1970, p.30. Blättel. « Le Boudoir de Marie-Antoinette », int. 1-2.

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N° 90
P. de GIUSTI (Actif en Italie de 1800 à 1830) Portrait de Caroline Murat, reine de Naples, en buste de trois-quarts vers la droite, en robe de soie blanche rebrodée d’or à haute ceinture et portant une parure de perles et turquoises composée d’un peigne-couronne, d’un diadème, de boucles d’oreilles, d’un collier et d’une broche de corsage, montée en or. Miniature ronde sur ivoire, vers 1810. Diamètre : 6,2 cm 91. Frédéric Millet (1786-1859) Portrait du Roi de Rome en buste de trois-quarts vers la droite presque de face en costume bleu à grand col de voile blanc et grande plaque de la légion d’honneur. Miniature ovale sur ivoire, signée à gauche. Haut : 8,8 cm, Larg : 7 cm 1 000/1 500 € Historique : Apres un passage dans l’atelier de Jean-Baptiste Isabey dont il fut considéré comme l’un des meilleurs élèves, Fréderic Millet suivit les cours de Louis François Aubry. L’almanach des 25 000 adresses de 1840 cite parmi ses nombreux ouvrages des portraits de l’impératrice Joséphine faits en 1808 et du roi de Rome. A partir 1827 il réalisa ses premiers portraits pour la famille d’Orléans dont il devint le fournisseur en miniature attitré. Schidlof 1964 tom 2. Lemoine-Bouchard ,pages 384-385. Historique : L’une des très rares miniatures subsistantes livrées par l’artiste, actif en Italie de 1800 à 1830, formé dans l’atelier d’Isabey et figurant Caroline Murat (Ajaccio 1782 - Florence 1839), Reine de Naples et de Sicile, la plus jeune soeur de l’Empereur Napoléon, et épouse de Joachim Murat, Maréchal de France et Roi de Naples.

P. De GIUSTI (Actif en Italie de 1800 à 1830) Portrait de Caroline Murat, reine de Naples, en buste de trois quarts vers…
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N° 95
Jean-Baptiste-Jacques AUGUSTIN (Saint Dié, 15 aout 1759 – Paris, 13 avril 1832) Portrait du Prince de Talleyrand-Périgord, en buste vers la droite, presque de face, cheveux poudrés, en habit brun, cravate blanche, manteau bleu bordé de rouge, sur fond de ciel bleu nuageux. Miniature ronde sur ivoire, vers 1798. Dans son cadre de l’époque à bélière en bronze doré ciselé d’une frise de palmettes et d’écoinçons amatis. Cadre : Haut. 12,6 cm Larg. 11 cm Min. Diam. 7,6 cm Provenance : - Ancienne collection David-Weill. - Collection du baron M. Bibliographie : L’une des plus belles versions livrées par l’artiste. à propos de ce portrait, on consultera le catalogue raisonné de l’oeuvre d’Augustin par Mr Bernd Pappe (éd . Scripta), p.270 pour trois autres versions exécutées par l’artiste et son atelier et repr. sous les n°330-331 et 332. De même, Schidlof, la miniature en Europe, 1964, T.1 et Lemoine-Bouchard, p.66. Historique : Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (Paris, 2 février 1757 – Paris, 17 mai 1838), homme d’Etat et Diplomate français, ministre des Affaires Etrangères sous le Directoire, le Consulat et sous le Premier Empire. Nommé Grand Chambellan le 11 juillet 1804, Talleyrand poussa Bonaparte à instituer l’hérédité du pouvoir, assista le 2 décembre au sacre de Napoléon Ier et fût nommé Grand Cordon de la Légion d’Honneur le 1er février 1805 dans la première promotion (Georges Lacour-Gayet. Talleyrand. 1990. Payot édit. p.529 et 531).

Jean Baptiste Jacques AUGUSTIN (Saint Dié, 15 aout 1759 – Paris, 13 avril 1832) Portrait du Prince de Talleyrand Périgor…
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N° 96
Louis-François AUBRY (Paris, 27 février 1767 - 16 juin 1851) Portrait de Maria Letizia Bonaparte dite « Madame Mère » en buste de profil vers la gauche, coiffée de boucles et portant un grand voile. Fond bleu. Miniature ovale sur ivoire, signée sous le buste. cadre rectangulaire d’époque en bronze ciselé et doré à frise de palmettes Miniature : Haut. 7 cm Larg.5,5 cm Cadre Haut : 10,4 cm larg : 9 cm Bibliographie : Louis-François Aubry se spécialisa dans l’art de la miniature dans l’atelier de Jean-Baptiste Isabey qui était du même âge que lui. Il exposa à tous les Salons de 1798 à 1833. Il fût mentionné de façon élogieuse par la critique et en 1810 Vivant-Denon, commentant le Salon à l’Empereur Napoléon 1er, citait Aubry comme «l’un des peintres en miniature les plus habiles d’Europe ». Il peignit toute la famille Impériale mais les portraits de « Madame Mère » sont rares dans son oeuvre. On consultera le catalogue des collections du musée de la Légion d’Honneur, Paris. Lemoine-Bouchard, p.53 à 55. Bellier et Auvray, 1882. Bouchot. Schidlof, 1964, les catalogues du Musée du Louvre, Paris et de la Wallace Collection, Londres. Historique : Maria Letizia Bonaparte, née Ramolino (24 aout 1750 - 2 février 1836) fût portraiturée par Isabey et Laurent, dans des poses traditionnelles et officielles pour le premier, Aubry fût le seul artiste à livrer un portrait en miniature « de profil dans le goût des camées à l’antique » ainsi celui que nous présentons.

Louis François AUBRY (Paris, 27 février 1767 16 juin 1851) Portrait de Maria Letizia Bonaparte dite « Madame Mère » en b…
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N° 100
Sélima DUFOUR (Ecole française, premier tiers du 19e siècle) Portrait de Nicolas Frochot, Préfet de la Seine et Conseiller d’Etat, en tenue d’apparat, assis dans son Cabinet, vers la droite presque de face. Miniature rectangulaire sur ivoire, signée à gauche sur un document: SELIMA. Dans un cadre en bois doré à frises de palmettes de l’époque. Une étiquette d’époque, manuscrite, à la plume au dos : « Portrait par P.P.Prud’hon. » Haut. 22 cm Larg : 12,5 cm Historique : Précieux et rare document figurant Nicolas Frochot (Dijon, 1761- Rouvres sur Aube, 1828), Premier Préfet de la Seine de 1800 à 1812, Conseiller d’Etat en 1804 et fait Comte de l’Empire en 1808. Son influence politique considérable s’exerça dans plusieurs domaines, ainsi la transformation de nombreux quartiers et monuments publics de la ville de Paris, du cimetière de Passy et du Père-Lachaise. Proche de Junot et du comte de Montalivet, il devint familier de l’Empereur, ainsi fût il l’initiateur de la commande en 1804 au peintre Pierre-Paul Prud’hon du célèbre tableau « La justice et la Vengeance divine poursuivant le crime », pour la Grande salle de la Cour d’Assises de Paris, livré en 1808 et conservé de nos jours au musée du Louvre. L’amitié de Frochot et de Prud’hon l’amena ensuite à confier au peintre la définition du programme décoratif de la Salle de Bal et de la place de l’Hôtel de ville de Paris à l’occasion des festivités du mariage de Napoléon et de Marie-Louise. Prud’hon livra alors à titre de remerciement un petit portrait assis de Frochot, de localisation aujourd’hui inconnue mais dont nous présentons fort heureusement la version en miniature par Sélima Dufour. Mademoiselle Sélima Dufour travailla étroitement avec Prud’hon et livra souvent en « miniature » ses peintures de chevalet, ainsi le tableau de Monsieur Vallet, exposé au Salon de 1812. Un joli portrait de même de la Comtesse Ney d’Elchingen (Vente Ney, Hôtel Drouot, N°42, p.209) figurait dans la vente des souvenirs du Maréchal. Née à Cherbourg, elle travailla en collaboration avec sa soeur Mélanie, et apparait au Salon de 1827, de 1831, de 1833 et 1837. Leur atelier en 1830 était domicilié au 14 boulevard Montmartre à Paris puis au 25, rue Taitbout. Les portraits, ainsi celui que nous présentons, signés de son prénom SELIMA, sont extrêmement rares. A propos de l‘artiste, on consultera : Lemoine- Bouchard, Schidlof, 1964, T.1, Lemberger, Thieme & Becker, Foster.

Sélima DUFOUR (Ecole française, premier tiers du 19e siècle) Portrait de Nicolas Frochot, Préfet de la Seine et Conseill…
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