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L’Empire à Fontainebleau, souvenirs historiques

dimanche 01 juillet 2018 - 11:00
9-11, rue Royale 77300 Fontainebleau
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N° 5
CHARLES VII LE VICTORIEUX (21 octobre 1422 – 22 juillet 1461) Écu couronné accosté de deux lis couronnés. R/. Croix feuillue cantonné de quatre couronnelles dans un quadrilobe. Fr 307 , Duplessy 511 Écu d’or dit écu neuf (2e 3. JULES CÉSAR Caius Julius Caesar (44- 15 mars 46 avant J.-C.) Éléphant marchant à droite écrasant un serpent. L’éléphant symboliserait Jules César en train d’écraser ses ennemis et adversaires sous la forme d’un dragon. R/. Instruments sacerdotaux : simpule, aspersoir, hache, bonnet de flamine. Babelon (Julia) 9 , Cohen 49 , Crawford 446 , Sydeham 1006 Denier en argent frappé en 50 avant J.-C. dans un atelier itinérant en Gaule ou en Espagne.(3,95 g) Avers contremarqué. T.B. 280/300 € Jules César (Caius Julius Caesar) est un général, homme politique et écrivain romain, né à Rome le 12 juillet en 100 avant J.-C. et mort à Rome le 15 mars en 44 avant J.-C. assassiné par Brutus à l’âge de à 56 ans. Après une carrière politique classique, il forme avec Pompée et Crassus le premier triumvirat. Conquérant de la Gaule, il s’oppose à Pompée et au Sénat. Devenu seul consul de Rome, il y entreprend des réformes importantes, en grande partie favorables aux classes populaires. Il est assassiné en 44 avant J.-C. par des conspirateurs dont son fils adoptif, Brutus, alors qu’il s’apprête à rétablir la monarchie. Son petit-neveu et héritier, Octave sera le premier empereur romain. 4. LOT DE TROIS SESTERCES (GRANDS BRONZES) (60,39 G) : Crispine épouse de Commode († 187), Alexandre Sévère (222-235) et Maximin (235-238). T.B. 40 / 50 € émission 12 août 1445) Point 16e = Rouen. (3,19 g) T.B.

CHARLES VII LE VICTORIEUX (21 octobre 1422 – 22 juillet 1461) Écu couronné accosté de deux lis couronnés. R/. Croix feui…
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N° 32
CONVENTION (1792-1795) 2 Sols aux Balances en métal de cloche daté an II – 1793. W pointé = Arras. B. Face au manque de petite monnaie et à la pénurie de matières premières, en 1791 l'Assemblée Nationale fait décrocher les cloches des églises qui n'étaient pas déjà tombées lors de la Constitution Civile du Clergé, afin de les fondre pour permettre la réalisation de monnaies. Des ateliers provisoires sont ouverts dans l'urgence pour pallier au manque de numéraire (c'est le cas par exemple à l'ex couvent des Barnabites). 100 000 cloches seront fondues en 1792 (Décret des 14 et 22 avril 1792) et moins de 10 000 survivront sur toutes celles du pays. Ce métal de cloche, très cassant, devait être allié à du cuivre pour supporter la frappe. Les premières à être fabriquées sont les pièces de 2 sols et de 12 deniers. De nombreux ateliers monétaires en frapperont. Suite à un nouveau décret du 2 septembre 1792, on émettra des pièces de 3 et 6 deniers. Avec la Convention, les modules ne changent pas mais les types nouveaux, dus au graveur Dupré, sont définis par le décret du 26 avril 1793. Ils sont dits “aux balances”. L’avers montre la table de la loi, surmontée d’un symbole rayonnant, sur laquelle est inscrit “LES HOMMES SONT ÉGAUX DEVANT LA LOI”. De part et d’autre une gerbe de blé et une grappe de raisin. La légende est RÉPUBLIQUE FRANÇAISE. Au bas figure la date exprimée dans le calendrier révolutionnaire. Le revers montre une couronne de feuillage traversée horizontalement par une balance et surmontée d’un bonnet phrygien. En son centre est inscrite la valeur faciale. Au bas figurent la lettre d’atelier et, en 1793, le millésime exprimé dans le calendrier grégorien. On les trouve en trois modules différents : 2 sols, 1 sol et demi-sol.

CONVENTION (1792 1795) 2 Sols aux Balances en métal de cloche daté an II – 1793. W pointé = Arras. B. Face au m…
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N° 33
CONDÉ (Louis-Joseph de Bourbon, prince de). Pièce signée, contresignée par le secrétaire de ses commandements François-Denis Drouin. Windisch-Feistritz [actuellement Slovenska Bistrica en Slovénie], 8 février 1801. 1 p. in-folio oblong imprimée avec ajouts manuscrits, cachet de cire rouge aux armes du prince de Condé, déchirures marginales. « Nous Louis-Joseph de Bourbon, prince de Condé [...] certifions que M. de St-Abre, émigré le 18 juillet 1791, nous a joint le dix-huit décembre 1794, que depuis ce tems il a servi sans interruption sous nos ordres, ayant fait, dans la compagnie n° 9 des Chasseurs nobles, la campagne de 1795 jusqu’au mois de septembre, qu’il est passé dans la cavalerie noble, où il a continué de servir jusqu’à ce jour, qu’il s’est trouvé aux affaires de la campagne de 1796, et qu’il s’est conduit avec honneur, pendant qu’il a été à l’armée, se distinguant par son zèle, son courage, et sa bonne volonté... » Certifica t de bonne co nduite oc tro yé au com te de Saint-Abre au moment de la dissolution de l’armée de Condé. Celle-ci venait de participer aux opérations menées en vain par les Autrichiens pour s’opposer à la marche victorieuse de l’armée du futur maréchal Brune à travers le Nord-Est de l’Italie. L’armistice fut signé à Trévise le 16 janvier 1801, et les émigrés furent alors relégués en Styrie, dans les environs de Windisch- Feistritz où Condé put installer son quartier-général. C’est là que ce prince licencia son armée : ses officiers et ses soldats étaient stipendiés par l’Angleterre, or celle-ci envisageait de les envoyer contre leur gré en Égypte.

CONDÉ (Louis Joseph de Bourbon, prince de). Pièce signée, contresignée par le secrétaire de ses commandements François D…
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N° 34
LOUIS XIV. Apostille autographe signée « Louis », contresignée par le chef du Conseil des Finances Paul de Beauvillier, duc de Saint-Aignan, le conseiller à ce conseil Auguste-Robert de Pomereu, et le contrôleur des finances Louis de Phélypeaux de Pontchartrain (Versailles, 23 janvier 1699, 3/4 p. grand in-folio), sur une pièce manuscrite extraite d'un registre et intitulée « Recepte actuelle faite par le Sr de Turmenies garde du Trésor royal, pendant le mois de janvier 1699 » (1 p. grand in-folio). État moyen avec défauts affectant plusieurs mots , feuille doublée et remmargée avec restaurations. FEUILLE MENSUE LLE DU TRES OR ROYAL, concernant l'exercice du garde du Trésor Jean de Turmenyes, indiquant les recettes livrées par le fermier des Fermes Unies (provenant de celles-ci et des droits des aides de Versailles), et par les receveurs généraux des finances de Paris, Soissons, Amiens, Orléans, Tours, Bourges, Moulins, Lyon, Riom. DE SA MAIN , LOUIS XIV A INS CRIT : « ... celle de vingt mil neuf cens huict livres un sol qui restoit par l'arresté du mois de 9bre dernier fol. 121 [le présent feuillet est folioté 136]. La recepte monte a huict millions vingt-quatre mil deuxcens quatre-vingts-neuf livres douze sols sept deniers, partant LA RECEPTE EXCEDE LA DES PENSE de dix mil huict-cens dix-sept livres sept sols sept deniers que Turmenyes emploiera par mes ordres à [la] despense du present mois de j[anvier]. Fait et arresté en mon Con[seil] royal des Finances tenu à Versailles le 23me jour de janvier 1699. Louis » LES DOCUMENTS DE LA MAIN DE LOUIS XIV SONT D'UNE GRANDE RARETE .

LOUIS XIV. Apostille autographe signée « Louis », contresignée par le chef du Conseil des Finances Paul de Beauvillier, …
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N° 36
Retraite de moscou SECRÉT ANT (Antoine). Retraite de Moscou, par Antoine Secrétant, lieutenant au 9e Régiment de Cuirassiers, chevalier de la Légion d’Honneur, amputé de la cuisse droite sur le champ de bataille de la Moskowa le 7 de 7bre 1812, en retraite à Arinthod, département du Jura. S.l. [Arinthod et Lamballe], s.d., in-8, [47] ff. n. ch., couverts d’au moins deux écritures distinctes, toutes deux fines et lisibles (environ 25 lignes par page), demi-basane havane, dos lisse orné de filets et fines guirlandes dorées, pièce de titre brique (rel. de la fin du XIXe). Quelques frottis, mais bon exemplaire. Très intéressant manuscrit inédit sur la campagne de Moscou, donnée par un jurassien, Claude-Antoine SECRET ANT (2 juillet 1778 - 10 octobre 1855). Il faut souligner que les témoignages manuscrits inédits sur la campagne de Russie sont de la plus grande rareté. Quelques rares éléments de biographie contenus dans la notice nécrologique reproduite à la fin (cf. infra) permettent de mieux situer ce «grognard » émané du rang comme tant d’autres de ses camarades : il fut encore tout jeune élève de l’Ecole de Mars en l’an II [1793], entra comme cavalier au 9e Cuirassiers le 26 frimaire an VII [16 décembre 1798], devint brigadier en l’an XI, fourier en l’an XII . Sa conduite à Friedland lui avait valu la Légion d’Honneur le 1er octobre 1807. Enfin, il fut nommé sous-lieutenant le 14 mai 1809, lieutenant le 11 mars 1812, peu avant les événements qu’il raconte dans sa relation. Il se compose de trois ensembles différents : I. Une première rédaction du récit d’Antoine Secrétant ([25] premiers feuillets, suivis d’un feuillet vierge), vraisemblablement de la main de l’auteur, rédigée à la première personne. Le récit commence le 7 septembre 1812 avec la bataille de la Moskowa, où était engagé le 9e Cuirassiers, et, presque immédiatement avec la blessure de l’auteur : «A la tête de mon peloton, au moment où j’achevois de recommander le plus grand sang-froid aux braves qui en faisoient partie, je fus atteint par un boulet qui m’emporta la cuisse droite au-dessus du génou ». S’ensuivent évacuation, amputation, transfert à Mojaïsk, puis à Moscou (11 octobre), sur laquelle il livre peu d’informations (il ne mentionne l’incendie qu’en passant). Son rapatriement fut décidé, et il partit de Moscou le 21 octobre, soit deux jours après le départ de Napoléon de la ville. En convalescence, Secrétant assista à l’incendie de Voréïa, puis commença la longue retraite sur une route surchargée, accompagnée du harcèlement des irréguliers russes, de difficultés sans nombre pour le ravitaillement. De Smolensk à Wilna, puis à Königsberg en Prusse-Orientale, le récit égrène assez précisément toutes les épreuves traversées. A partir de l’arrivée en Allemagne, il tire avec rapidité vers sa conclusion qui, pour le narrateur, signifie réforme et retour au pays natal, où il arriva le 16 mars 1813, retrouvant son père et le reste de sa famille. II . Une seconde rédaction du même récit, au demeurant plus lisible et s’étageant sur [18] ff., rédigée par Louis Mellet, de Lamballe, ancien chirurgien aide-major au 61e Régiment de Ligne, d’après une note manuscrite d’une troisième main. Ce Louis Mellet était frère d’Auguste-Sévère Mellet, né le 10 janvier 1787 et médecin au 9e Cuirassiers, ce qui explique la connaissance qu’il eut du récit de Secrétant, et l’intérêt qu’il put lui porter. C’est probablement uniquement à cette seconde rédaction que s’applique l’adresse et la date notées au titre : «Lamballe, 20 juillet 1854 ». L’orthographe corrigée (faisais au lieu de faisois, par exemple), alors que la rédaction émane d’un strict contemporain, suggère une date plus tardive que celle de l’original, cohérente de fait avec les années 1850. De surcroît, le style a été subtilement modifié et la vigueur de certaines expressions atténuée («ému des peines que je leur donnais » au lieu de : «excédé des peines que je leur donnois »), selon un procédé on ne peut plus classique dans la transmission des textes mémoriels. III . Des pièces complémentaires rédigées en 1855 par un des neveux de Secrétant après la mort de ce dernier ([3] ff. n. ch.) : plusieurs lettres adressées à un de ses oncles, en octobre 1855 , une nécrologie extraite de la Sentinelle du Jura sur Secrétant. C’est par cette notice que l’on apprend ce que devint l’ancien soldat après sa réforme, et notamment le mandat de maire d’Arinthod qu’il exerça de 1833 à 1848.

Retraite de moscou SECRÉT ANT (Antoine). Retraite de Moscou, par Antoine Secrétant, lieutenant au 9e Régiment de Cuirass…
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N° 37
POLOGNE-DANTZIG DOHNA-SCHLOBITTEN (Friedrich-Ferdinand-Alexander, comte von). 4 P.A.S. concernant les dernières dispositions sur Dantzig. Elbing, 1807, in-folio, Accompagnées de leur Bulletin analytique aux archives Soult , légères mouillures en pied. Importantes notes du comte Dohna au maréchal Soult, gouverneur de la Vieille-Prusse et chargé de l’exécution du traité de Tilsit, concernant ici l’article 19 du Traité, relatif au territoire de Dantzig. La teneur des discussions s’y montre âpre, le comte Dohna exigeant toutes les garanties et prétentions au nom de la Prusse. P.S. reçu le 1er décembre 1807 à 3h après midy. «(…). Il est encore du devoir du sousigné et indispensable pour sa légitimation aux yeux de son gouvernement de prier S.E. la grâce de lui déclarer par écrit : 1. qu’il est de la volonté décidée de S.M. l’Empereur et Roi Napoléon manisfestée de Fontainebleau le 16 de ce mois, que la délimitation se fasse d’après les propositions du 7 novembre, même quand la ville libre de Danzig recevrait avec son territoire (indépendament d’autres avantages inexprimables) au delà d’un quart plus de population qu’elle n’a jamais possédée et presque le double des revenues. 2. qu’immédiatement après la signature du projet de la convention relative aux affaires de Dantzig, l’évacuation absolu de la rive droite aurait lieu (…) que toute expèce d’administration françois cesserait (…). » P.S. Elbing, 6 décembre 1807. Note par laquelle le roi de Prusse, en lui envoyant l’ordre de signer la Convention relative à Dantzig, demande l’évacuation de la rive droite de la Vistule, sans restriction pour Marienburg et l’île de la Nogath. Tout en s’insurgeant contre les dispositions à l’égard de Dantzig qui «n’aurait jamais pu avoir lieu même après l’interprétation la plus extensive de l’art. 19 du Traité de Tilsit », la Prusse se résigne à signer dans l’espoir d’obtenir «des dédomagements sous tous les rapports analogues à ses pertes ». La pièce est accompagnée de la copie de la Convention du 6 décembre pour la délimitation du territoire de Dantzig, déclinée en 11 articles détaillés , la convention «fait en triple et qui devait être soumise à l’approbation de Napoléon, avaient été signé par le comte Dohna et le maréchal Soult, les commissaires prussiens Jescke et Gruschke, leur homologue français Jean Laber.» Joint : La copie des plein-pouvoir donnés depuis Memel le 25 octobre, par le Roi de Prusse au comte Dohna «Président de la Chambre de Marienwerder et Commissaire général civil de la Prusse occidentale », pour la fixation des limites de Dantzig. Le comte margrave Zu dohna-schlobitten (1771-1831), grand-Maître de la Maison du Roi de Prusse, était entré dans l’administration prussienne depuis 1790. Après Iéna et Auerstädt, il avait réussi à convaincre Napoléon de renoncer aux contributions de guerre sur la Prusse occidentale. En août 1807, il était chargé par le Roi de Prusse de discuter des différents points du traité Tilsit avec le maréchal Soult. Il allait remplacer Stein entre 1808 et 1810 comme premier chancelier. Il contribua notamment à la création de la Landswehr. Le comte von Dohna possédait le château de Finkenstein où Napoléon s’installa en avril 1807 pour diriger la campagne de Pologne et les affaires de France.

POLOGNE DANTZIG DOHNA SCHLOBITTEN (Friedrich Ferdinand Alexander, comte von). 4 P.A.S. Concernant les dernières disposit…
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N° 38
Premiere invasion du portugal colleçao dos decretos, etc., desde 22 out. 1807. Lisbonne, Impressao Imperial e real, 1807-1808, 146 pièces en un vol. in-4, pagination multiple, demi-chevrette prune, dos lisse orné de filets dorés, coins en vélin (rel. de la Restauration). Un coin inférieur abîmé. {177186} Exceptionnel et rarissime recueil de pièces officielles couvrant la totalité de la première invasion française en Portugal. Bel exemplaire provenant de la bibliothèque de l’homme politique sarde Prospero Balbo (1762-1837), qui fut ambassadeur de sa Cour auprès le Directoire de 1796 à 1798, avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. La première pièce émane du Régent de Portugal (le futur Jean VI, 1767-1826, exerçant alors le pouvoir au nom de sa mère Marie Ière, tombée en démence) : datée du 22 octobre 1807, c’est-à-dire du jour même de la convention secrète entre Lisbonne et Londres prévoyant le transfert de la famille royale au Brésil en cas d’invasion française, elle ferme les ports du pays aux navires britanniques, en vue de ménager les exigences françaises. D’autres pièces (3, 4, 5) témoignent de la politique de bascule du Régent qui continue d’affirmer sa volonté de neutralité dans le conflit, jusqu’à l’extrémité (les deux dernières sont des 26 et 27 novembre 1807, alors que le départ de l’escadre royale pour le Brésil, préparé de longue date, est du 29 novembre). Certaines, peu nombreuses, émanent de personnalités ecclésiastiques : le cardinal patriarche de Lisbonne (José II de Mendoça Valdereis - 1725-1818 -, pièce 24) , José Maria de Mello, Inquisiteur général (pièce 45) , elles sont complétées par deux éphémères règlements français, la pièce 128 (sur la résidence) et la pièce 129 (sur les immunités ecclésiastiques). Mais toutes les autres sont signées ou émanent de Jean-Andoche Junot (1771-1813). Le futur duc d’Abrantès, alors gouverneur de Paris, avait été choisi par Napoléon pour commander une force expéditionnaire destinée à envahir le Portugal. Sepulveda, Guerra peninsular, I, p. 174. Il cite les pièces 2, 6, 72, 131-132, 137 et 144.

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N° 39
Napoleon Bonaparte. 1769-1821. Empereur des Français. Lettre signée « Napol ». A Schönbrunn, le 14 octobre 1809. Demi-page sur bi-feuillet in-4, tranches dorées. Magnifique document, lettre de l’Empereur Napoléon annonçant la signature de la Paix de Vienne par le prince de Lichtenstein, grand maréchal des Armées autrichiennes, représentant l’Empereur d’Autriche. A 9 heures du matin, au palais de Schönbrunn, Champagny, ministre des affaires étrangères, et Jean prince de Liechtenstein signent le traité de Vienne, trois mois après l’armistice conclu à Znaïm le 12 juillet 1809. Ce traité (aussi connu sous le nom de Traité de Schöbrunn) mettait un terme définitif à la campagne d’Autriche de 1809, et avec elle à la guerre de la 5e Coalition, une des plus sanglantes de l’Empire. Trois grandes batailles furent livrées : Eckmühl, Essling et Wagram , Napoléon fut blessé à Aspern, et vit la mort du premier maréchal d’Empire et non moins brillants de ses militaires, le maréchal Lannes. Signé le 14 octobre 1809 et ratifié par Napoléon qui venait d’échapper de justesse à une tentative d’assassinat (le 12 octobre par le jeune autrichien Frederik Staps), le traité est la suite logique de plusieurs mois de négociations difficiles avec l’Autriche. Mon frère, je m’empresse d’annoncer à Votre Altesse, que la paix a été signée, aujourd’hui à neuf heures du matin, entre le comte de Champagny, et le Prince de Lichtenstein. Le comte de Champagny expédiera Copie des articles à votre ministre des relations extérieures. Sur ce, mon frère, je prie Dieu qu’il vous ait en sa Sainte et digne Garde. Votre bon frère Napol. Les conséquences de cette paix furent déterminantes pour l’Histoire de l’Empire napoléonien. Aussi, la France y imposait de dures conditions : l’Autriche devait verser de lourdes indemnités de guerre, reconnaitre les conquêtes de Napoléon sur les autres nations et Joseph Bonaparte comme Roi d’Espagne , elle devait aussi rejoindre le blocus continental contre l’Angleterre, et perdait plusieurs provinces : le Tyrol et Salzbourg étaient cédés à la Bavière, la Galicie au duché de Varsovie , Trieste, la Carniole et la Croatie devinrent une partie de l’Empire français sous la dénomination de Provinces Illyriennes. Des articles secrets du traité imposaient à l’armée autrichienne de se limiter à 150 000 soldats jusqu’à la signature de la paix avec l’Angleterre et jusqu’à ce que les fortifications de Vienne fussent détruites. Couronnant le tout, l’Empereur d’Autriche François 1er donnait la main de sa fille l’Archiduchesse Marie- Louise en mariage à Napoléon en 1810. Napoléon avait annoncé dans les mêmes termes la signature de la Paix à l’Impératrice Joséphine [Mon amie, je t’écris pour t’apprendre que la paix a été signée, il y a deux heures, entre Champagny et le prince de Liechtenstein.- cf. Correspondance Napoléon]. Le même jour Napoléon donnait plusieurs instructions, notamment à son ministre Clarke, pour faire tirer le canon aux Invalides, à son fils le Prince Eugène, pour l’occupation de l’Italie et diverses mesures sur l’Armée à Vienne. Le 16 octobre, Napoléon quittait Schönbrunn pour retourner en France.

Napoleon Bonaparte. 1769 1821. Empereur des Français. Lettre signée « Napol ». A Schönbrunn, le 14 octobre 1809. Demi pa…
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N° 44
EMPIRE FRANÇAIS ORDRE DE LA REUNION, créé en 1811. Plaque d’habit de Grand Croix. En fils, canetille et paillettes d’argent. Centre en argent ciselé. Doublé de papier en forme. Diam. : 10 cm. Modèle inhabituel d’époque, soit un projet, soit un modèle d’essai ou de transition entre le 1er type de plaque et le second. Bibliographie : Sera reproduit dans l’ouvrage à paraître de Ronald Pawly « Les Fastes de l’ordre impérial de la Réunion », à paraître chez Archives et Culture. Historique : Souhaitant créer un ordre européen à l’image de la Légion d’honneur (et du même coup soulager les effectifs de ce dernier ordre), Napoléon 1er signa le décret instituant l’Ordre impérial de la Réunion en octobre 1811. Le but également, après l’incorporation de la Hollande à l’Empire de remplacer entre autres l’Ordre royal de l’Union. « L’Ordre de la Réunion est destiné à récompenser les services rendus par tous Nos sujets dans l’exercice des fonctions judiciaires ou administratives et dans la carrière des armes. L’Ordre de la Réunion sera composé de 200 Grands Croix, 1.000 Commandeurs et 10.000 Chevaliers. Tous les Ordres des autres pays réunis à notre Empire depuis le commencement de Notre règne sont également supprimés ». Il y aura en tout cent-soixante-cinq Grands Croix. L’ordre présentait des symboles multiples évoquant les capitales du Grand Empire de 1811, qui sont repris à des degrés différents dans nos projets : - Le dossier du trône, aux armes du Piémont. - La présence du lion de Florence tenant la fleur étrurienne de Toscane et du lion hollandais. - Le faisceau de flèches que l’on retrouve sur l’ordre de l’Union (Hollande). - Les tridents symbolisant Hambourg et Livourne.

EMPIRE FRANÇAIS ORDRE DE LA REUNION, créé en 1811. Plaque d’habit de Grand Croix. En fils, canetille et paillettes d’arg…
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