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N° 15
Broche « devant de corsage » en argent et or jaune 18K(750) de forme losange, ajourée de rinceaux, panaches et culots feuillagés ; l’ensemble serti de diamants taillés à l’ancienne. Au centre, elle est ornée d’un diamant ovale entre deux émeraudes rectangulaires, surmonté d’un rubis hexagonal ; elle retient trois pampilles adaptables, celle du centre piriforme sertie de diamants, les deux qui l’encadrent, d’un saphir rectangulaire à pans dans un encadrement de diamants taillés à l’ancienne.
Reproduite dans l’ouvrage, la bijouterie française au XIX siècle, volume I p293, ou il est indiqué « Broche exécutée en 1834 par Ouizille et Lemoine ».
Aucun Poinçon
Poids du diamant 7,77 ct
Poids du rubis : 1,93 ct
Poids de chaque émeraude environ 1,50 ct
Poids des saphirs env 6,90 ct et 8 ct
Accompagné d’un certificat Gem Paris (2017) indiquant :
Rubis origine Myanmar (Birmanie) pas de modification thermique.
Emeraude : Origine Colombie, modification par faible imprégnation.
Saphirs, l’un d'origine Myanmar, Birmanie,
le second, Sri Lanka, pas de modification thermique
Haut : 8 cm larg : 7,5 cm poids brut : 44,46 g

Maison Ouizille et Lemoine Après le décès de Charles Ouizille en 1830, un de ses fils Armand-Luc Ouizille marié à JoséphineVictoire Lemoine fonde la maison Ouizille -Lemoine. Les bijoux exécutés par Lemoine se faisaient remarquer par un goût et une recherche du dessin. Connue pour ses parures de pierres précieuses (Grandjean, Paris 1981 p 138), elle réalisa en prévision de l’Exposition universelle de 1855 un ensemble d’insignes français en diamants, commande de Napoléon III qui fit dessertir un certain nombre de bijoux appartenant à la Couronne pour leur réalisation. Sources : la bijouterie française au XIXe siècle par Henri Vever volume I

Broche « devant de corsage » en argent et or jaune 18K(750) de forme losange, ajourée de rinceaux, panaches et culots fe…
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N° 33
Boîte à cure-dents oblongue en or 18k 750) et émail vert translucide sur fond guilloché à décor de vagues et semis lenticulaire, l’intérieur du couvercle sur fond de glace, les encadrements et pilastres émaillés de demi-perles et palmettes opalescentes. Poinçon du maître orfèvre Joseph-Etienne Blerzy, reçu en 1768
Paris 1781-1782
Gravée en creux sur la gorge de l’inscription DU PETIT. DUNKERKE et numérotée 974
Haut : 1,5 cm – Long : 9,3 cm – Larg : 2,5 cm
Poids brut : 79,07 g
(accidents et manques à l’émail)

Joseph-Etienne Blerzy (1768-1806) Apprenti chez François Aubert en 1750, il s’établit sur le pont au Change à l’enseigne « à la ville de Leipzig » sa production est réputée pour la qualité de ses bijoux en or. La date de la fin de son activité est inconnue. Le musée du Louvre conserve treize tabatières et deux étuis à cire dans ses collections ; sept tabatières sont également représentées au musée Cognacq-Jay, et on retrouve ses œuvres dans plusieurs collections publiques et privées.
Au petit Dunkerque, enseigne du marchand Charles- Raymond Granchez, établi jusqu’en 1761 à Dunkerque, il ouvre à Paris un magasin 3 quai de Conti où il vend des objets d’art et de curiosité, il y connait un très grand succès, et devient marchand bijoutier de la reine dès 1774. Il cessera son activité en 1787.

Boîte à cure dents oblongue en or 18k 750) et émail vert translucide sur fond guilloché à décor de vagues et semis lenti…
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