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N° 3
1922

PANHARD &

LEVASSOR

TYPE X 45

Châssis n°61633

Carrosserie souple Weymann

Carte grise française

Dès 1910, Panhard s’intéressa au moteur sans soupape,

selon un brevet déposé par Charles Yale Knight.

Les soupapes étaient remplacées par des chemises

coulissantes couvrant et découvrant les ouvertures

d’admission et d’échappement. De 1910 à 1924,

Panhard & Levassor proposera à son catalogue aussi

bien des voitures mues par des moteurs conventionnels

à soupapes que des moteurs sans soupape. Au

moment où Paul Panhard accède à la direction, les

grandes options sont prises : la paix revenue, il devra

développer et diversifier les voitures sans soupapes,

qui assureront toute la réussite des années 20. Dès

le Salon de 1919, la 4 cylindres sans soupapes,

retardée par la guerre, remporte un vif succès. Les

confortables berlines et limousines gagnent du

terrain,en particulier les carrosseries souples Weymann

en toile enduite, sur armature de bois, silencieuses

et beaucoup plus légères que celles en acier.

Le modèle présenté fait partie de cette catégorie

de carrosserie, avec son 4 cylindres de 12 CV.

Les Panhard & Levassor sont des automobiles très

prisées en version « Sans Soupapes », car très

silencieuses et très confortables, d’ailleurs avant la

guerre de 1914, Panhard avait déjà conquis la clientèle

des grands de ce monde. Le président de la République

Française utilisait une 12 CV 4 cylindres à soupapes

A remettre en route

1922 PANHARD & LEVASSOR TYPE X 45 Châssis n°61633 Carrosserie souple Weymann Carte grise française …
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N° 4
1925

RENAULT TYPE

KZ TORPEDO

MANESSIUS

Châssis n°451155

Carte grise française

La KZ était une voiture de milieu de gamme produite par

la firme au losange à partir de 1923, directement issue de

la 10 CV de 1919. Seulement, elle devient plus fluide par

l’adoption d’un capot «coupe vent» dans la continuité de

la caisse. Elle abandonne donc le radiateur en saillie des

précédentes Renault. Disponible en torpédo ainsi qu’en

conduite intérieure, les châssis pouvaient néanmoins

être commandés nus par les clients qui en firent ainsi

habiller certains par des carrossiers indépendants.

C'est le cas de cette 11CV de 1925 dont la carrosserie

est signée de la main de Manessius. Cette entreprise fut

fondée en 1919 par Manes Levy à Puteaux. Le nom fut

tiré d'une latinisation du prénom du fondateur. Très vite,

les affaires furent fructueuses pour l'entreprise qui put,

dès 1922, déménager à Levallois-Perret tandis qu'elle

ouvrait une succursale à Bruxelles. Elle inaugura les

techniques de carrosserie tout-métal, des méthodes de

peinture et de montage.

Manessius est aussi connu pour avoir exploité le brevet

des carrosseries transformables Baehr et pour avoir

eu l'aval de Gabriel Voisin grâce à ses carrosseries

légères, silencieuses et lumineuses correspondant

bien aux idéaux des Automobiles Voisin. L'exemplaire

présenté est ainsi une véritable transformable,

une réalisation très certainement unique, témoin

de la carrosserie française de l'entre-deux-guerre.

A remettre en route

1925 RENAULT TYPE KZ TORPEDO MANESSIUS Châssis n°451155 Carte grise française La KZ était une voiture …
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N° 5
1927

CITROEN B14

BUSSON

Modèle unique

Châssis n° 304623

Carrosserie par Busson

Carte grise française

En mars 1927, la B14 devient la B14F avec des freins

assistés par servo Westinghouse. La vitesse de pointe

atteint 80 kilomètres par heure. La gamme de carrosserie

est étendue puisque le catalogue de l’époque propose :

la torpédo; la conduite intérieure; la berline ; la familiale

; le coach ; le cabriolet ; le coupé de ville ; le taxi et la

normande. Le moteur est le 4 cylindres en ligne de 1

539 cm3.

Ce modèle rencontra un assez grand succès

compte tenu de son prix compétitif par rapport à

la concurrence au prix de 22 600 francs pour la

berline ou la conduite intérieure « demi-luxe ».

Avec son entreprise basée à Nanterre, Guillaume Busson

met en application ses connaissances aériennes dans

le monde de l’automobile, et dessine des carrosseries

aérodynamiques en enlevant tout ce qui entrave

l’écoulement de l’air. Les ferrures sont supprimées, puis

petit à petit, les carrosseries deviennent plus lisses…

Busson se fait un nom sur le marché des carrossiers

par ses réalisations très différentes de ce qu’il se

faisait alors, et nombre de commandes resteront des

réalisations uniques. Dans ses premières années, il

carrosse notamment plusieurs Citroën.Les commandes

s’enchainent pour Busson et sa réputation se fait

grandissante, des propriétaires de plus en plus riches

se tournent vers lui pour s’octroyer ses services.

Nous vous offrons l’opportunité d’acquérir un

modèle unique de Citroën en commande spéciale.

1927 CITROEN B14 BUSSON Modèle unique Châssis n° 304623 Carrosserie par Busson Carte grise française En mars 1927…
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N° 6
1928

AVIONS VOISIN

TYPE C11

Code Chassidim

Châssis n° 26631

Moteur 6 cylindres

14 Cv

Carrosserie Feval

Carte grise française

Il n’y eut pas de Salon de L’Automobile en 1925 car

l’Exposition des Arts Décoratifs, ouverte le 29 avril au

Grand Palais et sur l’esplanade des Invalides, n’était

pas terminée en octobre à la date normale du Salon.

Considérée comme le plus grand évènement artistique

de l’après-guerre, cette exposition consacra le fameux

style « Arts Déco » qui s’épanouissait dans de nombreux

domaines : mode, ameublement, peinture, architecture,

etc. cette dernière nous ramène à Gabriel Voisin qui avait

commencé des études d’architectures. Le constructeur

conservait une certaine sensibilité. C’est ainsi qu’il

fit la connaissance de l’architecte d’avant-garde Le

Corbusier. Le Corbusier s’intéressa beaucoup aux

automobiles car il admirait Gabriel Voisin et le considérait

comme un créateur d’avant-garde. Pour 1926, Voisin

avait préparé deux nouveautés capitales : d’une part,

une carrosserie largement vitrée, dite Lumineuse et

d’autre part un modèle 14 CV Type C11 animé par le

premier 6 cylindres Voisin de série. Cette nouveauté

était prête dès l’automne 1925 mais sa mise au point

dura jusqu’au printemps suivant. Totalement inédit, le

moteur constituait la partie la plus intéressante de cette

voiture. En effet, son 6 cylindres en ligne possédait une

cylindrée de 2327 cm3. Le vilebrequin est à 3 paliers.

La boite de vitesses innovait également avec 6 vitesses

grâce au nouveau démultiplicateur Voisin comportant

un relais d’engrenages entre la boite et le pont.

Le modèle présenté est donc un type C11 de 14 CV

livré en châssis nu sous le code Chasidim. Ensuite ce

châssis a été envoyé en Belgique chez le carrossier

Feval, et livré par l’agence générale Jos.Cousin et

M.Carron rue des deux Eglises, 33 à Bruxelles. Cette

commande est une très belle berline de voyage avec un

coffre à bagages fixé sur le toit. L’intérieur a été refait il y

a quelques années. La carrosserie est en bon état ainsi

que la mécanique. Cette automobile robuste et pratique

est un chef d’oeuvre de fonctionnalisme, une synthèse

de l’esprit Voisin : une modernité sans compromis

qui en fait une référence du style des années 1920.

A remettre en route, le bouchon de radiateur sera fourni avec la voiture.

1928 AVIONS VOISIN TYPE C11 Code Chassidim Châssis n° 26631 Moteur 6 cylindres 14 Cv Carrosserie Fe…
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N° 7
1929

DELAHAYE

TYPE 112

BERLINE

CHAUFFEUR

Châssis n°34 117

Carte grise française

16 CV fiscaux, moteur monobloc 6 cylindres de 2 855

cm3, soupapes en tête, 53 chevaux à 3200 tr/mn, boîte

manuelle à quatre rapports. Voici les caractéristiques

mécaniques de la Delahaye 112, autrement dit, elle

s’inscrivait directement dans le segment des voitures

prestigieuses accessibles uniquement aux clients les

plus aisés des années 1920, celles qui bien souvent

engageaient des chauffeurs pour les conduire.

C'est le cas de cette très belle berline à séparation

chauffeur. Capable d'aller à 105 kilomètres par heure, la

Type 112 ne coûtait, en 1929, pas moins de 55 900 Francs

en version carrossée comme celle-ci. Sa carrosserie

bleue et noire est en très bel état de présentation, elle

s'équipe d'une malle à l'arrière. Son habitacle se sépare

en deux compartiments distincts : l'avant destiné au

chauffeur est habillé de cuir bleu en bel état d'usage,

l'arrière se pare de drap de côton beige tandis que deux

strapontins en vis à vis de la banquette peuvent être

déployés depuis la séparation chauffeur. Au total, seules

187 Delahaye type 112 furent fabriqués en 1929, il s'agit

donc d'une occasion rare d'acquérir une Delahaye

typique de la carrosserie de la fin des années 1920,

conforme à l'origine et dans un très bel état général !

Moteur refait à neuf il y a moins de dix ans
Roule parfaitement

1929 DELAHAYE TYPE 112 BERLINE CHAUFFEUR Châssis n°34 117 Carte grise française 16 CV fiscaux, mote…
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N° 8
1930

RENAULT

VIVASTELLA

TYPE PG4

Châssis n° 451155

Carte grise française

C’est au salon de l’automobile de 1926 qu’apparut

pour la première fois la nouvelle 15 CV Renault

6 cylindres (radiateur à l’arrière du moteur), que l’on

peut considérer comme génératrice de la gamme des

six et huit cylindres que seront les Vivasix, Primastella,

Nervastella et bien sûr les Vivastella. Mais c’est en

1930 avec le changement de place du radiateur qu’une

nouvelle génération automobile voit le jour avec des

formes modernes. Les noms de ses autos malgré ces

changements fondamentaux restent les mêmes. Sur la

Vivastella, chaque année apporte son changement dans

sa ligne de carrosserie, aujourd’hui on a du mal à croire

que ses voitures portent le même nom! De 1926 à 1929

Vivastella (type PG1-PG2) possède son radiateur à

l’arrière du moteur, ainsi que sur les PG3 et PG4 (1930).

Les carrosseries de la Vivastella et la variété de

ses accessoires, classent cette automobile comme

une voiture de qualité vraiment complète dans sa

présentation comme dans sa réalisation mécanique.

Son seul aspect, avec son nouveau capot profilé, la

désigne comme une voiture de très grande classe.

«La voiture idéale pour la ville et le tourisme».

Cette superbe berline est dans un très bel état de

conservation. Sa carrosserie vêtue de nuances de

bleu et soulignée de liserets blancs est d'une grande

élégance. Chaque détail si insignifiant semble compter

pour un ensemble aérien. L'habitacle n'est pas en reste

puisque son habillage s'apparente plus à une voiture de

l'Orient Express qu'à une automobile de tourisme. Enfin,

le moteur est bien sûr le très beau huit cylindres en

ligne de 3,6L. Il s'agit donc d'une très belle automobile,

témoin de l'époque prestigieuse de Renault, quand la

marque se portait vers le marché des voitures de luxe,

aux mécaniques nobles et aux carrosseries élégantes

et élaborées. Un élément de l'histoire de la firme au

losange peut-être bien trop souvent omis aujourd'hui.

la voiture démarre et roule

1930 RENAULT VIVASTELLA TYPE PG4 Châssis n° 451155 Carte grise française C’est au salon de l’automobil…
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N° 9
1931

RALLY TYPE

R15C COACH

Châssis n°817

Carte grise française

Au lendemain de la grande guerre, les véhicules

militaires deviennent inutiles et nombreux sont ceux qui

y voient là l’occasion de mettre à profit les nombreux

surplus militaires restant sur le territoire français. C’est

le cas d’un certain Richard Rothschild qui fit acquisition

de moteurs bi-cylindre en V de 989cm3 montés dans

les célèbres side-car Harley-Davidson utilisés par

les Américains pendant la guerre. Basé à Colombes,

l’homme monta ce moteur dans un petit cyclecar, nous

sommes en 1921, les Automobiles Rally étaient nées.

Perfectionniste, Richard Rothschild reçut très vite un

certain nombre de commandes pour ces cyclecar

considérés comme parmi les mieux conçus du marché.

Il fit ensuite appel aux meilleurs motoristes de l’époque

: Ruby, Scap, Cîme et Chapuis-Dornier pour mouvoir

ses automobiles, jusqu’à proposer un compresseur

Roots dès 1926. Seulement, les plus gros constructeurs

commençaient à concevoir des automobiles bon marché

produites en grande série. Les cyclecars allaient ainsi

perdre de leur clientèle et Rally se devait de réagir.

Il présenta alors la Rally ABC en 1927, un très beau

roadster surbaissé motorisé soit par Chapuis-Dormier,

soit par Ruby. Une voiture qu’il fit évoluer jusqu’en

1931 et l’adoption de moteurs Salmson 1500 cm3 à

double arbres à cames en tête, l’ABC devenait NC et

R15. Cette dernière était alors proposée en différentes

carrosseries y compris un élégant coach quatre places.

C’est effectivement une Rally Type R15C que nous

proposons aujourd’hui à la vente. Elle dispose d’une

très belle carrosserie coach probablement unique.

Cette dernière est très bien conservée et se souligne

d’une ligne de caisse verte assortie à son habitacle

tendu de cuir vert subtilement patiné. Le moteur

Salmson double arbres semble en bon état. Les

travaux de redémarrage ne devraient donc pas être

trop conséquents pour pouvoir profiter d’une voiture

parmi les dernières produites par la firme de Colombes,

la voiture démarre et roule

1931 RALLY TYPE R15C COACH Châssis n°817 Carte grise française Au lendemain de la grande guerre, les véhi…
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N° 10
1931

RENAULT

TYPE TG1

NERVASTELLA

Châssis n° 476504

Carrosserie : Million-Guiet

Moteur 8 cylindres

Cylindrée : 4.24 L

Carte grise française

Le type TG1 apparait au Salon d’octobre 1930 sous

deux versions principales, la Nervahuit et la Nervastella.

Si le châssis conserve les mêmes caractéristiques

dimensionnelles que celles du type TG, il est maintenant

équipé d’un bloc moteur avec ventilateur placé à l’avant

et commandé par courroie, la calandre est à aubages

verticaux mobiles et commande thermostatique, les

volets latéraux du capot moteur sont percés d’ouïes

verticales. Le moteur est le 8 cylindres en ligne de

4.2 litres. Des grands carrossiers de l’époque, Binder,

Fernandez, l’habillèrent, ainsi que Million-Guiet.

Cette carrosserie fut fondée au début du XXème à

Levallois. Dans les années 1920, sa production se

spécialisa dans des carrosseries « Skiff ». Le Prince

du Japon Hirohito, choisit en 1921 un Coupé de Ville

de Million-Guiet sur châssis Panhard & Levassor.

Le modèle présenté est une berline sport carrossée par

Million-Guiet référence DIR 810 520/6424 réalisée en

tole d’acier et aluminium selon le brevet J. De Viscaya.

Cette carrosserie se composait de 5 pièces préfabriquées

en aluminium fixées directement sur le châssis à l’aide

de vis inoxydables. Le principal avantage était la

légèreté, la carrosserie complète pesait environ 300 kg.

Elle a été commandée le 24 octobre 1930 par une famille

d’industriels, qui entretenait des relations amicales avec

Louis Renault. La facture Renault s’élevait à 37 129.50

Frs. La facture de Million-Guiet était de 39 270 Frs.

La mécanique est à remettre en route. Les glaces en

tripex sont jaunies. L’intérieur est assez bien conservé.

Il est probable que les 48 000 kms indiqués au compteur

soient d’origine. Cette automobile confortable, luxueuse,

était donnée à l’époque pour atteindre les 125 km/h.

Nous vous offrons l’opportunité d’acquérir une Renault

d’avant-guerre de 8 cylindres avec une carrosserie

d’exception !

à remettre en route

1931 RENAULT TYPE TG1 NERVASTELLA Châssis n° 476504 Carrosserie : Million Guiet Moteur 8 cylindres …
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N° 12
1933

PANHARD &

LEVASSOR

6CS X72

Châssis n° 95773

Carte grise française

Panhard et Levassor, la doyenne des marques

françaises s’est établit à Ivry à la fin XIXème. Synonyme

de grand luxe, la marque reste fidèle au moteur sans

soupapes à l’aube des années 30 et conserve le moteur

6 cylindres présenté au Salon de 1926. En revanche, le

châssis contre-coudé à l’avant et à l’arrière, permet de

surbaisser les carrosseries. Le nouveau modèle s’avère

souple et silencieux en utilisant un système de roue

libre. Henri Bidon la décrivait: « Il est des automobiles

émouvantes à regarder, avec leur museau long, leur

dessin équilibré et ces lignes fuyantes qui, au repos

sont déjà de la vitesse». C’est tout à fait comme cela

que peut-être décrite la 6CS X72. Une berline élancée,

mue par le classique six cylindres sans soupapes

de 2 516 cm3, la 6CS fait partie de ces automobiles

baroques, impressionnantes et charismatiques.

La fumée caractéristique créée par son moteur

transforme ses déplacements en un balais spectral.

Cet exemplaire de 1933 est dans un superbe état de

conservation esthétique. Sa carrosserie n’affiche pas

de défaut particulier tandis que son habitacle semble

tout simplement parfait. Sa mécanique a tourné il n’y

a pas si longtemps puisque son propriétaire participait

encore à des rallyes en 2008, un redémarrage ne

devrait donc pas poser de problème particulier. Il

s’agit donc d’une des berlines les plus luxueuses

et technologiques de son époque, une carrosserie

surbaissée dont la prestance est immortelle

Le moteur démarre et tourne très bien

1933 PANHARD & LEVASSOR 6CS X72 Châssis n° 95773 Carte grise française Panhard et Levassor, la doyenne…
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N° 15
1935

HOTCHKISS 411

COACH COTE

D’AZUR

Châssis n°41612

Carte grise française

Hotchkiss, fabriquant d’armes qui se converti en

constructeur automobile, deviendra l’une des plus

belles marques automobile française, construisant des

modèles haut de gamme. Le Type 411 est une voiture de

luxe produite depuis 1934, en différentes carrosseries,

dont les noms évoquent les lieux clefs de la villégiature

bourgeoise des années 1930. Cabourg, Basque, Cote

d’azur, Biarritz, Hossegor... la 411 était ainsi produite en

berline, roadster, coupé, cabriolet, limousine ou encore

en coach... Comme son nom l’indique, elle était motorisée

par un 4 cylindres et était classée 11CV. Son moteur

de 2010 cm3 développait 50 chevaux pour une vitesse

maximale de 110 kilomètres par heure. Esthétiquement,

elle faisait partie d’une époque quand les carrosseries

se pliaient pour les premières fois à l’aérodynamique.

Calandre et pare-brise penchés, arrière arrondi, les

411 affichaient une réelle modernité dans la circulation

des années 1930. Extrêmement performantes, elles en

profitèrent aussi pour s’adjuger un certain nombre de

succès en compétition, au Monte-Carlo, au Paris-Saint-

Raphaël, Liège-Rome-Liège, ou encore au Paris-Nice.

C'est justement un coach Côte d'Azur que nous

présentons aujourd'hui à la vente. Livrée en 1935,

cet exemplaire profite d'une restauration ancienne

pour apparaître dans un excellent état esthétique. La

carrosserie et sa peinture noire à liseret vert présentent

extrêmement bien tandis que l'habitacle tendu de vert a

lui aussi été rénové il y a quelques années. Il s'agit d'une

belle occasion d'acquérir une désirable carrosserie

coach d'avant-guerre, qui plus est, fabriquée par l'une

des entreprises les plus prestigieuse de l'automobile

D'époque.

La voiture démarre et son moteur tourne sans problème

1935 HOTCHKISS 411 COACH COTE D’AZUR Châssis n°41612 Carte grise française Hotchkiss, fabriquant d’arm…
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N° 16
1934

SALMSON S4D

COACH M69

AERODYNAMIQUE

Châssis n°57004

Carte grise française

La Salmson S4 qui apparaît en juillet 1929 avec

son moteur 1 300 cm3 à double ACT proposait des

très belles performances dans sa catégorie ainsi

qu’une formidable tenue de route et une grande

robustesse. Elle est remplacée au Salon 1932

par le modèle S4C avec un moteur profondément

modifié et une cylindrée supérieure (1 500 cm3).

Fin 1934, c’est la présentation du modèle S4D avec

le radiateur qui s’incline et les roues à voile plein

puis ajouré qui apparaissent. Le moteur augmente

encore et passe à 1 600 cm3, la boite de vitesse

électromagnétique Cotal (construite par Salmson)

est montée en série. Son châssis, plus rigide, devient

moderne avec les roues avant indépendantes

(ressort transversal) et une direction à crémaillère.



Cette Salmson S4D de 1934 profite d’une très rare

carrosserie coach M69 aérodynamique. En avance sur

son temps, cette carrosserie profilée ne séduit que peu

de clients bien trop souvent attachés aux faux cabriolets

et aux caisses carrées. Par conséquent, seulement

34 Salmson furent équipées de ces carrosseries

aérodynamiques, 17 coach M69 et 17 berlines

M68, contre 374 faux-cabriolets et 409 conduites

intérieures en caisse carrée. En bon état général,

cette Salmson S4D mériterait tout de même quelques

soins pour revenir sur la route et rentrer au panthéon

de l’automobile avant-gardiste de l’entre deux guerre.

La voiture démarre et roule, une révision de l'arrivée d'essence serait nécessaire

1934 SALMSON S4D COACH M69 AERODYNAMIQUE Châssis n°57004 Carte grise française La Salmson S4 qui appar…
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N° 17
1935

AUBURN 851

SPEEDSTER

REPLICA

Châssis n°CCC771063

Carte grise française modifiée

La firme Auburn fut fondée en 1900 et elle est devenue

indissociable avec les Cord et les Duesenberg car ces

trois types de voitures furent réputées surtout pour leur

luxe et elles étaient les plus grandes concurrentes des

Cadillac et des Packard. Errett Lobban Cord, jeune

manager ambitieux et bouillonnant d’idées, devint

président et propriétaire de la firme Auburn en 1926.

À partir de ce moment, les Auburn devinrent des

voitures nées directement de l’imagination de Errett

L.Cord, en correspondant exactement à ses propres

souhaits. Les carrosseries les plus en vogue étaient

les Cabriolet, Phaeton et Speedster. Les Auburn

partageaient avec Cord et Duesenberg le caractère

sportif et l’élégance des carrosseries. Les Auburn 8

cylindres furent fabriquées à 28 000 exemplaires. Les

magnifiques Auburn « Supercharged » furent le chant

du cygne de la marque et 500 exemplaires seulement

furent fabriqués de 1934 à 1936. Ce qui en fait un

modèle recherché aujoud’hui par les collectionneurs.

Le plus bel hommage pour un artiste est d’être copié.

C’est pourquoi, à l’instar des Shelby Cobra, Jaguar

Type D et autres Ferrari 250 GTO, les Auburn 851 furent

bien souvent répliquées. C’est le cas de celle-ci qui fut

construite sur une base Ford 1977 dont elle en conserve

le V8 et le châssis tandis que la carrosserie fut réalisée

en fibre de verre.

Très élégante, elle ferait illusion au sein de nombreux

événements à la gloire des voitures de collection.

Surtout, elle se montrera plus fiable, moins coûteuse

et plus facile à conduire qu’une Auburn originale.

Bel hommage à la carrosserie d’avant-guerre, cette

réplique est en règle et homologuée pour la route. En

effet, la carte grise indique l’année «1935», la marque

«Ford», le type «851» et une carrosserie «Cabr» tandis

qu’en bas du certificat est mentionné «Auburn Glenn

Pray type 851 Speedster Cabriolet Replica 1977».

La voiture démarre et roule sans problème
Contrôle technique OK

1935 AUBURN 851 SPEEDSTER REPLICA Châssis n°CCC771063 Carte grise française modifiée La firme Auburn f…
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N° 20
1936

DELAGE D8 100

Châssis n° 50777

Moteur 8 cylindres

Cylindrée : 4 302 cm3

Carrosserie Autobineau

Carte grise françaiseLa Delage D8 est le modèle «grand luxe» de la

marque Delage. Immédiatement après sa mise en

liquidation volontaire en avril 1935, Louis Delage se

remet immédiatement au travail et avec l’aide de la

société Delahaye qui a été choisie pour la fabrication

des nouvelles Delage, il propose très rapidement

une gamme de 4 et 6 cylindres au Salon de 1935.



Mais son ambition est bien sûr de revenir au plus

haut niveau, à l’époque de la D8 23 CV gagnante de

la majorité des Concours d’élégance des années 30.

Il envisage donc pour ce nouveau modèle D8 de faire

évoluer la très belle D8 105, dernier modèle produit

avant la fermeture de l’usine de Courbevoie, et étudiée

par l’ingénieur Michelat. Ainsi au Salon de 1935, le

châssis déjà exposé en 1934 est à nouveau présenté

à la clientèle. Hélas, les choses ne sont pas simples à

réaliser: l’outillage Delage a été vendu et on ne peut

donc fabriquer rapidement cette voiture. Delahaye

ne fabrique pas de 8 cylindres, mais les ingénieurs

Delage vont très rapidement concevoir, en partant du

moteur 6 cylindres de la Delahaye 18 cv, un moteur

augmenté de 2 cylindres en lui empruntant la plupart

de ses composants. Ce moteur de 4,300 l de cylindrée,

développe 105 ch (D8 100) et 115 ch (D8 120). Ainsi

va naître la très belle D8 100. Elle fut la dernière

des grandes voitures de prestige de l’avant-guerre.

Le modèle présenté est un type D8-100, châssis

#50777.A remettre en route, sa carrosserie Autobineau

est très saine.

Cette Limousine (châssis long, 6 glaces, 7 places) est

sortie le 07/07/1936. Elle est la 2ème d’une série de

5. Nous tenons à remercier Monsieur Daniel Cabart,

l’historien du Club Delage de son aide précieuse.

Le moteur démarre, mais un problème de masse subsiste

1936 DELAGE D8 100 Châssis n° 50777 Moteur 8 cylindres Cylindrée : 4 302 cm3 Carrosserie Autobineau Ca…
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N° 21
1937

ADLER 2.5-LITRE

AUTOBAHN T10

Châssis n°188332

Carte grise française

A sa présentation en 1937 au salon de Berlin,

l’Adler 2.5-Litre fit sensation ! Elle succédait ainsi

à l’Adler Diplomat, une imposante berline baroque

motorisée par un six cylindres.La nouvelle venue

fut dessinée par Karl Jenschke, ancien associé de

Ferdinand Porsche et ancien ingénieur de chez Steyr

Daimler Puch. Elle faisait la part belle à l’esthéthique

streamline, un savant mélange de formes marines et

aéronautiques, ce, avec quelques inspirations issues

du monde des insectes, tout comme l’Adler Maikafër,

la Steyr 50 et bien sûr la célèbre Volkswagen Käfer

(Coccinelle). En avance sur son temps, elle proposait

un coefficient de pénétration dans l’air de seulement

0,36. Elle naquit ainsi en même temps que la première

autoroute allemande, l’Autobahn, d’où son surnom. Sa

mécanique n’était pas en reste puisqu’elle adoptait un

six cylindres en ligne de 2 494cm3 à soupapes latérales,

refroidi par eau, et dont la puissance de 58 chevaux était

transmise aux roues arrière par l’intermédiaire d’une

boîte manuelle à quatre rapports dont seules la première

et la marche arrière n’étaient pas synchronisées.

Pourtant, malgré toutes ses qualités, l’Adler 2,5 n’a

jamais connu le succès escompté. En effet, elle était

vendue 5 750 Marks en version berline, pour près de

9 300 Marks pour un cabriolet. Par conséquent, après

trois ans de production, seulement 5 295 exemplaires

trouvèrent preneur quand les usines d’Adler rejoindront

l’effort de guerre.

L’exemplaire que nous proposons fut mis en circulation

le 13 octobre 1937. Il s’agit donc de l’une des premières

Adler 2,5L fabriquées. Nous pensons qu'elle servit de

taxi en son temps puisque le pavillon se pare de ce qui

semble être un support d'enseigne tandis que la trappe

d'aération droite présente elle aussi un support, peutêtre

destinée à un horodateur. Complète en très grande

partie, cette Adler est un projet de restauration des plus

intéressants. Sa carrosserie percé d'un toit ouvrant et

peinte d'un bi-ton bleu foncé et noir semble saine dans

l'ensemble. Son habitacle demandera des travaux

mais son moteur caché sous son capot en deux parties

semble complet et pourvu de tous ses accessoires.

1937 ADLER 2.5 LITRE AUTOBAHN T10 Châssis n°188332 Carte grise française A sa présentation en 1937 au salon de Berl…
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N° 22
1937

DELAGE DI-12

AUTOBINEAU

Châssis n°50268

Carte grise française

Le 10 avril 1935, Louis Delage voit le rachat de son

entreprise acté. C’est Delahaye qui en reprendra les

rênes. Pourtant, au Salon d’octobre 1935, Delage

présente la DI-12, reprenant l’appélation inaugurée

sur sa berline à succès produite de 1923 à 1928.

Remplaçant la D4 et empruntant un certain nombre

de pièces de la Delahaye 134 à l’instar du moteur, la

Delage DI-12 était initialement carrossée en tôle sur

bois par Autobineau. En 1936, pour des questions de

rentabilité, Delage se résilie à greffer ses châssis de

caisses Citroën, un assemblage dont la production

s’effectuera entre octobre 1936 et septembre 1937.

Cette Delage DI-12 est l’une des rares survivantes à

avoir reçu la carrosserie Autobineau reconnaissable à

ses portières sans montant. Très élégante berline, la

DI-12 profitait du moteur Delahaye 4 cylindres culbuté

de 2 150cm3 développant 45 chevaux amenant la

voiture à près de 110 kilomètres par heure en pointe.

Son habitacle luxueux offrait pas moins de sept places

assises grâce à deux strapontins prenant place entre

les deux principales rangées de sièges. Dans un

bon état général de carrosserie, cet exemplaire est

peinte d’un élégant bleu assorti d’un habitacle beige.

Très belle berline produite par l’une des firmes les

plus prestigieuses de l’automobile française d’avantguerre,

cette Delage DI-12 est une très belle occasion

d’accéder au mythe Delage pour un tarif raisonnable.

A remettre en route

1937 DELAGE DI 12 AUTOBINEAU Châssis n°50268 Carte grise française Le 10 avril 1935, Louis Delage voit le…
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N° 24
1937

PANHARD &

LEVASSOR X77

DYNAMIC

Châssis n°221687

Carte grise française

Introduite au salon de Paris de 1936, la Panhard Dynamic

amenait avec elle un vent d’innovation tant sur le plan

aérodynamique que mécanique. En effet, il s’agissait

de la première voiture de luxe française à carrosserie

monocoque. Elle reprenait bien sûr le moteur sans

soupapes fabriqué sous licence Knight cher à la marque

et que l’on retrouve également sur les Voisins. Les

premiers modèles (dont celui-ci) avaient un volant au

centre, censé mettre un terme au dilemme de l’époque

puisqu’il était encore possible d’avoir une conduite à

gauche ou à droite. Ce choix ayant pu sembler judicieux

ne plut finalement ni aux uns ni aux autres ! Le dessin de

Louis Bionner, qui est également l’auteur des 24 BT et CT,

est particulièrement novateur avec les deux petites

vitres verticales donnant presque l’impression d’un

«wraparound» à l’Américaine. L’ensemble est original

et véritablement incroyable pour l’époque. Telle une

Cord 810, difficile d’imaginer que la Dynamic est sortie

du cerveau fécond de monsieur Bionner au milieu des

années 30 !

Cet exemplaire mis en circulation le 2 juillet 1937

est à restaurer. Il est complet en très grande partie,

seul son cache de roue de secours semble manquer

à l’appel. Son moteur sans soupape est bien

présent, avec ses accessoires, tandis que l’habitacle

possède même encore ses rideaux de vitres arrière.

1937 PANHARD & LEVASSOR X77 DYNAMIC Châssis n°221687 Carte grise française Introduite au salon de Paris de 1936, l…
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N° 27
1938

DKW

MEISTERKLASSE

F7 CABRIOLET

Châssis n°3150188

Carte grise françaiseNée dans l’Allemagne de 1937, la DKW F7 offrait des

solutions techniques inédites en son temps. En effet,

bien qu’il s’agissait d’une petite voiture populaire.

Proposée en deux versions Reichklasse et Meisterklasse,

elle disposait respectivement d’un moteur bi-cylindres

deux temps de 584 cm3 ou 692 cm3 qui disposait ses

18 et 20 chevaux aux roues avant par le biais d’une

boîte mécanique à trois vitesses. Proposée uniquement

en deux portes mais en trois carrosseries berline,

découvrable et cabriolet cette petite voiture offrait des

lignes élégantes mais discrètes au dessin presque

italien. Elle connut un certain succès dans l’Allemagne

d’alors avec près de 80 000 exemplaires fabriqués

toutes carrosseries confondues.

Cette DKW F7 est un rare cabriolet Meisterklasse, la

version la plus désirable et la plus chère à l’époque. Mise

en circulation le premier octobre 1939, ce petit cabriolet

quatre places est dans une configuration très élégante

lui offrant une allure presque latine ! Sa peinture bi-ton

bordeaux et noir est en bel état, son intérieur tout de

noir vêtu présente extrêmement bien tandis que sa

capote au compas caractéristique semble relativement

récente. Il s’agit d’une belle opportunité d’acquérir un

sympathique et peu fréquent cabriolet d’avant-guerre !

La voiture démarre mais un réglage est à prévoir

1938 DKW MEISTERKLASSE F7 CABRIOLET Châssis n°3150188 Carte grise françaiseNée dans l’Allemagne de 1937, …
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N° 30
1947

HILLMAN MINX

MK.I CABRIOLET

Châssis n°1760814001445

Carte grise française

Née en 1931, la Hillman Minx était une petite berline

populaire à la technologie déjà datée puisqu’elle utilisait

encore une caisse en acier embouti sur un châssis

séparé, le tout mû par un petit quatre cylindres de 1

185cm3 délivrant 30 modestes chevaux. En 1935, la

Minx devient la première voiture produite en masse à

adopter une boîte de vitesses synchronisée avant, en

1939 d’adopter de nombreux ajustements mécaniques

consistant en une mise à niveau complète de l’ensemble

motopropulseur (boîte de vitesses, différentiel, demiarbres,

boîtier de direction...). Dans l’après guerre, la

Minx revient avec peu de changement par rapport à

la Minx de 1939. Similaire en carrosserie ainsi qu’en

mécanique, et déjà ancrée dans l’esprit populaire anglais,

la Minx de 1945 fut pourtant surnommée Minx Mark I.

Elle adoptait pour la première fois le coffre en saillie

remplaçant le dos plat des années 1930 tandis que

différentes carrosseries étaient alors proposées. Une

berline, un break, et un drophead coupé. Cet exemplaire

est un cabriolet drophead de 1946. Il s’agit donc d’une

Minx Mark I.En très bel état, elle se pare d’une peinture

bleu nuit assortie d’un habitacle de la même teinte.

Sa capote, sa sellerie et sa carrosserie ne témoignent

d’aucun défaut particulier. C’est une très belle

opportunité d’acquérir un élégant et sympathique

cabriolet des années 1940, une voiture particulièrement

rare sur nos routes !

La voiture démarre sans problème, mais l'embrayage reste collé

1947 HILLMAN MINX MK.I CABRIOLET Châssis n°1760814001445 Carte grise française Née en 1931, la Hillman Mi…
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N° 33
1948

DODGE CUSTOM

CLUB COUPE

D24

Châssis n° 31179697

Carte grise française

Démesurée, voluptueuse, racée, élégante, tels étaient

certainement les mots ayant guidé la conception

de la Dodge Custom. Présentée en 1946 en tant

que finition haut de gamme de la série D24. Placée

au dessus de la Deluxe, elle s’en différenciait

notamment par un entourage de vitres latéral

chromé ainsi que par des essuies glaces électriques.

Disponible en trois carrosseries différentes (berline

quatre portes, coupé deux portes et cabriolet), la Dodge

Custom était l'une des full-size les plus représentatives

de l'Amérique d'après guerre, celle qui faisait de la

démesure une norme, de l'automobile une religion

et un marqueur social parmi les plus importants de la

société. Avec 5,20m de long, 1,92m de large, pour 1550

kilogrammes, elle était motorisée par un 6 cylindres

3,8L de 102 chevaux pouvant l'amener à près de 130

kilomètres par heure !

L'exemplaire que nous présentons aujourd'hui à la

vente est un très beau Club Coupé D24 de 1948. Sa

carrosserie vert métallisé est en bel état et profite

d'une élégante patine tandis que son intérieur

à la sellerie verte et beige est en excellent état ! Elle

nécessite une remise en route mais se voudra parfaite

pour cruiser sur la route des vacances en toute élégance.
La voiture démarre mais l'arrivée d'essence est à réviser

1948 DODGE CUSTOM CLUB COUPE D24 Châssis n° 31179697 Carte grise française Démesurée, voluptueuse, rac…
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N° 34
1948

HOTCHKISS 686

GASCOGNE 20CV

Châssis n°82703

Carte grise française

Deux canons croisés surmontés d’une grenade en

feu, le tout entouré par un ceinturon fermé en boucle.

Bien en évidence sur les radiateurs des véhicules

Hotchkiss, cet emblème, copie presque conforme

de l’insigne militaire américain de «l’Ordonance

Department», rappelle sans ambiguïté les origines

de la firme automobile Hotchkiss. Seuls quelques

initiés avant-gardistes les ont adoptées. C’est en effet

outre-Atlantique, dans le Connecticut, que s’installent

vers 1640 les ancêtres anglais de Benjamin Berkeley

Hotchkiss, le fondateur des Etablissements Hotchkiss.

Cette marque automobile française a toujours

représenté le prestige automobile. Celle-ci tout comme

Facel Vega à une époque, n’est pas encore reconnue

à sa juste valeur. Après la deuxième Guerre Mondiale,

les ventes de la 864 ou Cabourg reprennent alors que

la production en avait été interrompue pour participer à

l’effort de guerre en produisant des véhicules utilitaires.

Hotchkiss est alors une société en péril et les ventes de

la Cabourg ne l’aident pas à s’en sortir, la voiture faisant

un peu démodée. Dans l’urgence, la gamme est alors

revue. Au salon de l’automobile de Paris en octobre

1948, Hotchkiss présente de nouveaux modèles (type

S 49), 13 et 20 CV, destinés à remplacer ceux d’avantguerre

toujours en production. Esthétiquement, les

berlines 13 CV, Artois, et 20 CV, Gascogne, diffèrent

peu de leurs devancières. Les surfaces vitrées sont un

peu plus importantes, de petits feux sont ajoutés autour

de la calandre, les phares sont semi-encastrés et le

capot est dépourvu d’aération latérale. Mais ces deux

dernières modifications ne passeront pas le stade de

la production en série au début de 1949. Les phares

et le capot reprendront leur configuration antérieure.

C’est sur le plan mécanique que les modifications

sont les plus notables: les roues avant sont désormais

indépendantes (au lieu des essieux rigides) et le

freinage est hydraulique. Rapidement, le nom Gascogne

disparaît au profit de Artois, désignant à la fois les 13 et

20 CV. Cette Artois voit également son arrière modifié

de façon à disposer d'une malle bien plus accessible.

De l'avant, on trouve peu de différences si ce n'est un

museau plus fin coupé en deux par une arête centrale.

Le passage d'aile est plat alors que l'échancrure est

plus profonde sur la Cabourg. Quant au moteur, il jouit

d'un surcroît de puissance par une élévation du taux

de compression. Le 4 cylindres fournit 70 chevaux. La

version 6 cylindres est appelée Gascogne. C’est ainsi

que la version à 4 cylindres peut tranquillement filer

à 110 km/h tandis que la 6 cylindres file à 140 km/h !

Le modèle présenté est une Hotchkiss 686

Gascogne 20CV. Elle dispose ainsi du 6 cylindres de

3485cm3 développant 110 chevaux. Une puissance

particulièrement élevée pour l'époque, permettant à la

luxueuse berline de filer à plus de 130 kilomètres par

heure ! Cet exemplaire est dans très bel état, profitant

d'une restauration carrosserie ancienne. Son habitacle

garni de cuir vert et de superbes boiseries présente

une émouvante patine. Il s'agit donc d'une élégante,

dynamique et classieuse berline française des années

40/50, une voiture techniquement en avance sur son

temps, surtout, équipée d'un moteur dont les qualités

furent éprouvées par plusieurs reprises au Monte Carlo !
La voiture démarre et roule sans problème. Elle a prit part à de nombreux rallyes par le passé.

1948 HOTCHKISS 686 GASCOGNE 20CV Châssis n°82703 Carte grise française Deux canons croisés surmontés d’un…
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N° 35
1950

DELAHAYE 148L

LETOURNEUR &

MARCHAND

Châssis n°801326

Carte grise française

La marque Delahaye a été fondée par Emile Delahaye

en 1895. Bientôt située à Paris, rue du Banquier, dans

le XIIIe arrondissement, la firme se spécialisa dans

la production de voitures de gamme supérieure et de

camions de moyen tonnage, et en particulier d’engins

de pompiers. Ce dernier secteur fut très vite monopolisé

par la firme Delahaye. La firme de la rue du Banquier

dut attendre le milieu des années 30 pour connaître ses

plus belles heures. En effet, les automobiles Delahaye

étaient déjà connues et reconnues, mais elles n’avaient

pas encore acquis le prestige de certaines rivales. La

légende rapporte qu’Ettore Bugatti luimême conseilla à

Charles Weiffenbach, propriétaire de la marque depuis

le retrait des affaires du fondateur Emile Delahaye, de

revigorer ses modèles: «Vos voitures sont excellentes

mais trop lourdes et lentes. Donnez-leur de la

puissance!» aurait dit Ettore Bugatti. Le constructeur de

la rue du Banquier recruta alors l’ingénieur Jean François

qui allait travailler sur une nouvelle voiture, la 135, qui

allait porter haut les couleurs de la marque dans les

compétitions, les salons, mais également sur les routes

de France. La 135 était une 6 cylindres de 3,5 litres,

située dans la gamme Delahaye entre les 132/134 en 4

cylindres de 2 litres et les 138/148 en 6 cylindres de 3,5

litres à grand empattement.La 135 s’illustra notamment

à la Course du Million à Monthléry (1re en 1937), au

Rallye de Monte-Carlo (1re en 1937 et 1939), et aux 24

Heures du Mans (1re en 1938). Mais la 135 fut également

vedette des concours d’élégance et des salons de 1935

à 1938, puis de 1946 à 1950, après le conflit mondial.

Les Delahaye étaient habillées par les plus grands

carrossiers de l’époque tels que Letourneur &

Marchand, Figoni & Falaschi, Guilloré, Saoutchik,

Antem, Autobineau, Pourtout, et surtout Chapron qui

en réalisa le plus grand nombre. Elles remportèrent

de nombreux concours d’élégance et Delahaye ayant

acquis un rayonnement mondial devint fournisseur

de nombreuses têtes couronnées et de personnages

en vue dans le monde du spectacle. Letourneur &

Marchand étaient carrossiers à Neuilly-sur-Seine.

Après avoir travaillé ensemble pour Henri Binder, Jean-

Marie Letourneur et Jean-Arthur Marchand créent leur

entreprise de carrosserie en 1905. Grâce au travail

de sous-traitance pour d’autres carrossiers, leur

production devient rapidement importante; la qualité

et le raffinement de leurs créations leur permirent de

se cantonner à des châssis prestigieux. Ils surent

innover dès les années 1930 vers des carrosseries

plus aérodynamiques et devinrent les carrossiers

privilégiés de la firme Delage avec laquelle ils créèrent

leur filiale Autobineau. Ils carrossèrent également

Bugatti, Talbot, Hispano Suiza et bien sûr Delahaye.

Le modèle présenté appartient à cette marque

prestigieuse et possède une très grande signature de

la carrosserie française. La 1re carrosserie Letourneur

& Marchand sur le modèle 148 date de 1947, avec

les ailes détachées du bas de la carrosserie. L’année

d’après la ligne de caisse devient plus rectiligne. En

1949, on constate une légère modification de courbe

au bas de l’aile et en 1950 apparaissent les ouïes

latérales et les sabots d’ailes arrière. Dans un très

bel état de présentation, la peinture de cette berline

est très propre tandis que l’intérieur en tissu mériterait

quelques réparations pour retrouver toute sa beauté.

S’il était besoin de justifier ce magnifique et moderne

coup de crayon, en 2008, un modèle similaire a remporté

un prix dans sa catégorie au Peeble Beach Concours.
Le moteur démarre et tourne sans problème, la boîte Cotal demande un remplacement de ses charbons.

1950 DELAHAYE 148L LETOURNEUR & MARCHAND Châssis n°801326 Carte grise française La marque Delahaye a é…
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N° 37
1937

CITROËN

TRACTION 11B

Châssis n°126235

Carte grise française

Révolutionnaire ! A l’époque, c’est la meilleure définition

de la Citroën «Traction Avant». Avec sa carrosserie

monocoque très bien dessinée, ses quatre roues

indépendantes et sa transmission par la traction avant,

la nouvelle Citroën était partie avec une avancée

technologique certaine. D’ailleurs sa fabrication s’est

étalée sur plus de 20 ans. C’est l’ancien collaborateur

de Gabriel Voisin, André Lefebvre qui étudia cette icône

de l’histoire de l’automobile française. La Citroën «

Traction Avant » est officiellement née en mai 1934 sous

la forme d’une 7 cv.

En ce qui concerne la 11cv fiscaux, elle est apparue

quelques mois plus tard pour le Salon de Paris en

deux modèles de carrosseries, une petite, appelée « 11

Légère » et la « 11 normale » plus longue de 20 cm et

plus large de 12 cm.

Cet exemplaire de 1937 est dans les mêmes mains

depuis 1978 tandis que le précédent certificat

d’immatriculation datait de 1954. Elle aurait appartenu

à l’écrivain Romain Rolland, et n’a connu que

peu de propriétaires durant sa vie. En bel état de

carrosserie, cette Traction 11 B possède un intérieur

en coton beige du plus bel effet. Il s’agit surtout d’une

occasion rare d’acquérir une Traction d’avant-guerre à

l’historique limpide, qui ne demandera que quelques

travaux de remise en route pour rouler à nouveau.

1937 CITROËN TRACTION 11B Châssis n°126235 Carte grise française Révolutionnaire ! A l’époque, c’est la meilleure d…
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N° 38
1950

SALMSON S4-61

CABRIOLET

Châssis n°62546

Carte grise française

La Salmson S4, qui apparaît en juillet 1929 avec son

moteur 1300 cm3 à double arbre à cames en tête,

proposait de très belles performances dans sa catégorie

ainsi qu’une formidable tenue de route et une grande

robustesse. Elle est remplacée au Salon de 1932 par

le modèle S4C avec un moteur profondément modifié

et d’une cylindrée supérieure (1500 cm3). Fin 1934,

c’est la présentation du modèle S4D avec le radiateur

qui s’incline et les roues à voile plein puis ajouré qui

apparaissent. Le moteur augmente encore et passe

à 1600 cm3, la boîte de vitesses électromagnétique

Cotal (construite par Salmson) est montée en série.

Son châssis plus rigide, devient moderne avec les

roues avant indépendantes (ressort transversal) et une

direction à crémaillère. Au Salon 1936, une nouvelle

évolution est présentée, c’est le modèle S4DA, le moteur

passe à 1700 cm3, la magnéto est remplacée par un

allumage batterie bobine et la dynastar cède la place à

un démarreur et une dynamo. La boîte de vitesses est

désormais construite par MAAG.

La S4-61 qui apparaît au Salon 1938 est une S4DA avec

un châssis surbaissé, le réservoir d’essence est placé à

l’arrière et les ressorts arrière sont montés en cantilever.

Les carrosseries «usine» sont : le coupé 2 portes, la

berline 4 portes sans montant, et le cabriolet 4 places.

1939 sera une année de très faible production, les

S4-61 seront surtout fabriquées à partir de 1947. Dès

la mi-1949, de nouvelles ailes profilées avec phares

encastrés et de nouveaux pare-chocs font leur apparition.

Equipée d’une mécanique de tout premier plan avec son

moteur à 2 ACT, et sa boîte de vitesses électromagnétique

Cotal, la Salmson S4-61 est une voiture très agréable à

conduire, tenant bien la route, confortable et robuste.

Voiture de grande classe, très bien construite, son prix de

vente la réservait à une certaine élite au sortir de la guerre.

La Salmson S4-61 de la vente est un cabriolet 3 positions

qui appartenait à la même collection depuis 1963 avant

de changer de main sous le marteau de maître Osenat

en 2008.

C’est une belle teinte gris bleu et capote blanche (à

revoir) qui lui sert de robe. Elle possède un exceptionnel

intérieur d’origine en cuir rouge de très bonne qualité

ainsi que toutes ses moquettes et son cache capote.

Son pare-brise est rabattable et son kilométrage est très

faible. La fiche de vidange indique 33662 kilomètres au

08/01/1960 et son compteur affiche aujourd’hui moins

de 40 000 kilomètres. La voiture est complète et – ayant

toujours été abritée – superbement bien conservée. Les

ailes sont équipées d’enjoliveurs chromés et la roue de

secours plaqué à l’arrière est garnie de son cache. Les

gaines des ressorts arrière sont toujours présentes.

C’est une opportunité rare qui se présente, une Salmson

S4-61 Cabriolet extrêmement saine, jamais restaurée et

qui profite d’un bel historique ne se trouve pas tous les

Jours !

Le moteur démarre et tourne sans problème.

1950 SALMSON S4 61 CABRIOLET Châssis n°62546 Carte grise française La Salmson S4, qui apparaît en juillet…
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N° 42
1951

SALMSON S4-61

Châssis n°62743

Carte grise française

La Salmson S4 fut lancée en 1932 par la Société des

moteurs Salmson. Destinée à combattre sur le marché

des voitures de luxe du segment de taille moyenne

elle était initialement vendue avec un 4 cylindres de

1465cm3, catégorie 8CV. Quelques années plus tard,

emmenée par un 4 cylindres de 1.7)litres, elle se

retrouvera dans la catégorie des 10 CV (jusqu’à 2.3

litres et 13CV sur la S4E), lui permettant d’offrir un

niveau de performances plus en lien avec ses qualités

dynamiques et son raffinement intérieur.

C’est sur la S4 DA produite de 1936 à 1938 que se

base la S4 61 que nous vous présentons aujourd’hui.

Attardons-nous sur cette première. Le 4 cylindres est

coiffé d’une culasse à double arbres à cames en tête et

bien que la course restait inchangée par rapport à la S4D

de 1596cm3, c’est l’alésage qui augmentait pour une

cylindrée totale de 1731cm3. Un double arbre à cames

en tête était une solution véritablement novatrice pour

l’époque! La culasse avait des chambres de combustions

hémisphériques et les bougies placées en leur centre

donnaient des montées en régime résolument allègres

pour un petit quatre cylindres de 10CV. Vendue 50%

plus chère qu’une Peugeot 302, le constructeur de la

rue du Point du Jour à Boulogne ne souhaitait nullement

s’aligner avec la nouvelle 302 de Peugeot, pour n’en

citer qu’une. Pour 2000 Francs de plus l’on pouvait

s’offrir une très agréable boîte Cotal à préselecteur;

notre premier propriétaire eut la bonne idée de prendre

cette option. La S4 61 était disponible en 3 carrosseries:

faux-cabriolet (rebaptisé coupé en 1938; en cabriolet 4

places et en conduite intérieure 4 portes comme la

nôtre. Particulièrement élégante avec ses portes

arrière à ouverture antagoniste supprimant les pieds

centraux, la S4 était également disponible en châssis

nu. Un bombardement britannique en 1942 imposera

une fin abrupte à la production qui ne reprendra qu’en

1946. La production de l’immédiat après-guerre reprit

très lentement et les volumes ne furent pas suffisants

pour empêcher le retrait des banques du capital de

Salmson qui fut placée sous tutelle administrative.

Cet exemplaire de 1950 dispose donc des portes

latérales sans montant offrant une vue particulièrement

aérienne sur son élégant habitacle garni de cuir beige.

Dans un bon état général, la carrosserie est saine même

si la mécanique demande une révision en vue d’une

remise en route. Il s’agit ainsi d’une berline luxueuse

dont l’intérieur, tout comme la mécanique, invitent aux

voyages au long cours.

La voiture tourne, mais reste à finir.

1951 SALMSON S4 61 Châssis n°62743 Carte grise française La Salmson S4 fut lancée en 1932 par la Société des…
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N° 43
1952

CITROËN

TRACTION 15/6

Châssis n°716169

Carte grise française

Lors de sa présentation en 1934, la Citroen «Traction

Avant» a révolutionné le monde de l’automobile.

Carrosserie monocoque, quatre roues indépendantes,

moteur chemisé, tenue de route extraordinaire, ligne

surbaissée et aérodynamique, roues avant motrices,

freins hydrauliques, toute la concurrence se trouvait

reléguée à des années lumière ! D’ailleurs depuis

1925, le Tout Paris pouvait voir la nuit la Tour Eiffel

s’illuminer au nom de Citroën. Mais si la Traction

restera le chef d’oeuvre d’André Citroën, il doit ce

succès à l’ingénieur André Lefebvre, un ancien

d’Avions Voisin, qui conçut la voiture. Tout au long de

sa carrière, la traction n’a jamais cessé d’évoluer mais

en gardant toujours son aspect originel. Le coup de

poker d’André Citroën aura connu un vrai succès, mais

le très joueur fondateur n’aura pas connu le succès.

Il venait de perdre sa société au profit de Michelin

la veille du lancement de ce modèle hautement

symbolique et décédera le 3 juillet 1935 d'un cancer de

l'estomac. La Traction a existé dans plusieurs versions

et en plusieurs carrosseries. Les modèles ont été les

quatre cylindres 7 cv et 11CV et le haut de gamme

la 15 CV six cylindres. Les carrosseries disponibles

étaient le coupé le cabriolet, la berline, la limousine et

la commerciale. En ce qui concerne la 15 Six, il n'y a

pas eu de coupés ni de cabriolets fabriqués en série.

Madame aura son propre cabriolet 15 CV mais c’était

la femme du patron ! Les 15 Six, présentées en 1938,

ont donc toutes été des berlines avec 4 ou 6 glaces,

cette dernière était appelée berline longue, limousine

ou familiale. La carrosserie berline 4 glaces est bien

plus équilibrée avec un capot plus long que sur les

quatre cylindres. Son confort et sa vitesse de pointe de

135 km/h lui permettent d’être très vite surnommée la

« Reine de la Route ».

Cet exemplaire de 1952 est dans les mêmes mains

depuis 1978 ! Peinte en bleu et pourvue d'un intérieur

en cuir rouge elle est en excellent état général et

fréquemment utilisée par son dernier propriétaire.

La voiture démarre et roule, un remplacement des durites d'essence est à prévoir.

1952 CITROËN TRACTION 15/6 Châssis n°716169 Carte grise française Lors de sa présentation en 1934, la Cit…
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N° 46
1960
PEUGEOT 403
COMMERCIALE
Châssis n°2861792
Rare version break U5
Carte grise française
La Peugeot 403 a été produite de 1955 à 1966, c'est
une berline à vocation commerciale, elle a été produite
principalement en version 4 portes. Les versions
commerciales et spécifiques ont également connu
un important succès: Cabriolet, Break mais encore
Fourgonnette ou Pick-Up ont également été crées. Les
premières versions, jusqu'en 1957 avaient un capot
orné d'un imposant lion chromé, il sera retiré en 1958
car jugé trop dangereux, les flèches arrières seront
également remplacées par des clignotants. Par la suite
il sera remplacé par une petite baguette chromée,
et une plus imposante baguette à partir de 1959.
La même année apparaitra la version Diesel à version
Indénor en série, mais encore la version dépouillée
7cv essence. La Peugeot 403 a été produite au total à
1 214 120 exemplaires. La 403 était ainsi une voiture
très commune, emblème de la bourgeoisie discrète du
début des années 60, elle correspond à ces véhicules
qui ont tant prospéré durant les 30 Glorieuses.
Cet exemplaire est une rare version Familiale dans
un superbe état d'origine ! Sa peinture vert d'eau est
très bien conservée, tout comme son habitacle en
tissu d'époque ! Très élégante avec ses baguettes
latérales en inox doré, il s'agit de la voiture idéale pour
participer à des sorties historiques avec toute la famille ! Elle démarre, mais les freins restent à réviser.

1960 PEUGEOT 403 COMMERCIALE Châssis n°2861792 Rare version break U5 Carte grise française La Peugeot 403 a été produite…
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N° 48
1961

CHEVROLET

IMPALA SPORT

SEDAN

Châssis n°21839T113339

Millésime 1962

Carte grise française

"Véhicule presigieux accessible au citoyen américain

moyen", c'est ainsi qu'Ed Cole, ingénieur en chef de

Chevrolet à la fin des années 1950 définissait l'Impala.

Née en 1958, cette berline est encore produite

aujourd’hui sous sa dixième génération ! Après deux

premières générations très réussies, Chevrolet lance

la troisième génération d'Impala en 1961, celle qui

après déjà trois millésimes différents tend à s'assagir

par rapport aux précédentes Impala reconnaissables

par leur partie arrière en forme d'ailes de mouettes.

Le millésime 1962 est peut-être la première Impala à

adopter des formes classiques pour une plus grande

discrétion sans pour autant perdre de son opulence

propre aux Full Size américaines.

C’est une Chevrolet Impala de ce millésime 1962

que nous vous proposons aujourd’hui à la vente. Cet

exemplaire fut livré neuf à Paris le 9 septembre 1961

et connut peu de propriétaires jusqu’à aujourd’hui.

En effet, le premier propriétaire la conserva de

1961 à 1987, le second de 1987 à 2004 quand elle

passa sous le marteau de maître Osenat et fut donc

acquise par son troisième et dernier propriétaire.

Elle est très certainement dans son état d’origine

et n’a donc jamais été restaurée. Elle présente

pourtant dans un très bel état d'époque avec une

belle peinture bleu métallique assortie à l'intérieur

typiquement sixties. Equipée du V8 283ci, de la

boîte automatique et d'un certain nombre d'options,

il s'agit d'une rare occasion d'acquérir une Impala

livrée neuve en France et à l'historique aussi limpide !

Le moteur tourne, mais reste à redémarrer.

1961 CHEVROLET IMPALA SPORT SEDAN Châssis n°21839T113339 Millésime 1962 Carte grise française "Véhi…
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