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L’Empire à Fontainebleau, souvenirs historiques

dimanche 01 juillet 2018 - 14:00
9-11, rue Royale 77300 Fontainebleau
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N° 82
Marie antoinette et le duc d’enghien Noeud de ruban en soie grise tissée d’une suite d’une seule fleur de lys noire en bordure. Présenté sur un fond en carton bistre, avec inscription manuscrite en haut : « Ruban porté par Marie-Antoinette, reine de France, pendant sa captivité au Temple et donné par elle-même ». Surmontant un petit morceau de pierre avec inscription manuscrite en bas : « Fragment d’une pierre arrosée du sang du duc d’Enghien dans la fosse de Vincennes », « Donné par le gouverneur » . Sous verre. Cadre doré (accidents). Au dos un billet manuscrit collé : « Henriette de la Frette, religieuse aux Carmélites sous la Révolution, s’introduisit sous un déguisement à la Tour du Temple après la mort du Roi, pour la remercier de sa ferveur, la Reine lui donna ce ruban qu’elle portait sur elle. Conservé avec piété, à ce ruban fut adjoint le fragment de pierre arrosé du sang du duc d’Enghien. Ce cadre, ainsi que le portrait d’Henriette de la Frette furent transmis familialement aux Mirabeau. La Comtesse de Mirabeau-Martel (en littérature : gyp), en fit don au Comte Marcel de Germiny (1848-1914), qui m’en conta l’histoire à plusieurs reprises. A la mort de ce dernier, sa nièce et héritière, la Comtesse Marie de Germiny, m’en fit don à son tour, en témoignage de la grande amitié qui unissait de longue date nos deux familles. Je recommande ces précieux souvenirs à qui aura l’honneur de les posséder après moi. Roland Bon de Berwick, 1942. »

Marie antoinette et le duc d’enghien Noeud de ruban en soie grise tissée d’une suite d’une seule fleur de lys noire en b…
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N° 85
Bouteille de Château LAFITE ROTHSCHILD (Pauillac) 1791 Superbe / Rarissime Historique : Extraordinaire et unique bouteille, du millésime 1791, datant de l’année de la fuite du roi Louis XVI à Varennes (Juin 1791). Un nombre infime de bouteilles du XVIII e siècle de ce très grand vin nous sont parvenues. A notre connaissance, il s’agit d’une des seules bouteilles connues datant de la Révolution, avec celle de 1789 offerte par le gouvernement français au gouvernement américain pour le bicentenaire de la Révolution. L’origine de Château Lafite remonte à l’acquisition de la propriété par la famille De La Fite, Intendant des Ordres du Roi au XVIe Siècle. La propriété passa ensuite entre les mains De la famille De Segur au XVII e siècle et c’est seulement vers 1680 que l’on commence à parler d’un vignoble important, « le grand Vin de Lafite », planté par Jacques Ségur. Améliorant les techniques de vinification tout au long du XVIII e siècle et acquérant une notable réputation, il finit par être introduit à la cour de Versailles par le duc de Richelieu. Changeant plusieurs fois de mains durant le XIXe siècle il sera finalement acquis aux Enchères par les Rothschild en 1868, date à laquelle le vignoble prend définitivement le nom de « Lafite Rothschild ». Rebouchée au Château Lafite Rothschild en 1982 elle provient de l’ancienne Cave du restaurant « Le Coq hardi » à Bougival. Provenance: Grande collection privée française

Bouteille de Château LAFITE ROTHSCHILD (Pauillac) 1791 Superbe / Rarissime Historique : Extraordinaire et unique bouteil…
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N° 94
SEVRES Manufacture de Alexandre BRACHARD (1775-1830) Louis Simon BOIZOT (1743-1809), d’après Bonaparte 1er Consul en uniforme de Général Biscuit sur piédouche, marqué dans le dos : SEVRES 9 et B… Bonaparte 1er Consul. (Petits frottements) Epoque Consulat. Vers 1800. Haut. 28 cm L’un des rares exemplaires en biscuit de ce modèle (une dizaine) réalisé par la Manufacture de Sèvres. « J'ai reçu, citoyens, le buste du général Bonaparte que vous avez fait établir en porcelaine biscuit, d'après le modèle du cit. Boizot, artiste en chef de la manufacture (...) Cette production fait beaucoup d'honneur au cit. Boizot, et je trouve que la ressemblance y ajoute un nouveau mérite », écrit Letourneur, ministre de l'Intérieur aux directeurs de la manufacture, le 4 avril 1798 (Archives Sèvres: H.7.15). Ce compliment au sujet de la représentation du général Bonaparte pourra également s'appliquer à celui de Bonaparte 1er Consul que l'artiste réalisera peu de temps après, en 1800, comme en témoigne le modèle en plâtre conservé encore aujourd'hui à la manufacture. Le buste restitue une image fidèle de Bonaparte à son retour d'Egypte, peu de temps après le coup d'Etat du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), portant des cheveux courts laissant apercevoir les oreilles, la tête et le regard légèrement tournés vers sa droite, ignorant celui des spectateurs. Bonaparte porte l'uniforme de général avec une veste croisée et boutonnée avec large col rabattu, le galon brodé de glands et de feuilles de chêne. Deux autres versions en biscuit du buste, présentent également des variantes, soit de décor, soit de costume. Sur le premier d'entre eux, conservé au musée de l'Armée à Paris (Inv. Db 216), des palmes ont remplacé les motifs de feuilles de chêne, alors que dans le second conservé à la Walters Art Gallery de Baltimore (Inv. 48.1001) le consul porte son habit largement ouvert laissant apparaître le gilet brodé. Bibliographie: G. Hubert, G. Ledoux-Lebard, Napoléon, portraits contemporains, bustes et statues, ed. Arthena, 1999, pp. 22- 23, 38-46 repr. (versions en plâtre et en biscuit) Cat. expo.: Louis-Simon Boizot, 1743-1809, Sculpteur du roi et directeur de l'atelier de sculpture de la Manufacture de Sèvres, Versailles, musée Lambinet, 2001-2002, p. 342, n°87. Expert: Albéric Froissart

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N° 118
BIENNAIS - COUVERT DE NAPOLEON A SAINTE-HELENE Cuillère à soupe provenant d’un nécessaire de l’Empereur Napoléon Ier, à Sainte-Hélène, modèle à filets, en argent. Gravé des Grandes Armes de l’Empereur Napoléon Ier et numéroté « 325 » sur la tranche. Long : 21,3 cm. Poids net : 90gr Poinçon de titre Coq 1. Paris (1798-1809). Poinçon de garantie tête de vieillard. Poinçon d’orfèvre de Biennais. Poinçon d’orfèvre de P.B. Lorillon. Présentée dans un écrin recouvert de maroquin bordeaux gaufré, décoré de feuillage et feuilles de chêne, garni à l’intérieur de velours écarlate sur lequel est collé une étiquette autographe signée de Joseph Bonaparte, frère de l’Empereur : « Tiré du nécessaire de l’Empereur : donné par moi, à mon neveu François Clary. 1839 ». B.E. OEuvre en rapport : -Une cuillère, une fourchette et un couteau au même modèle que notre cuillère, présentés dans un écrin identique au notre, et portant une étiquette manuscrite de Joseph Bonaparte « Tiré du nécessaire de l’Empereur, donné par moi, à Monsieur Nicolas Clary » a été présenté (n°105) lors de l’exposition « Au service de Napoléon à Sainte-Hélène. Marchand et Ali », Musées d’Auxerre et de Sens, 30 mars au 29 septembre 2003. -Les deux couverts, fourchette et couteau, issus de ce nécessaire ont été vendu 9.900 € (avec les frais) à Drouot le 8 juin 2015 chez De Baecque & Associés (lot 66 bis). Biographies : Pierre Benoit Lorillon (1757-Actif jusqu’en 1822). Orfèvrerie : Le Couvert. 181 rue Saint Martin. Insculpation : reçu Maître pour Paris le 26 avril 1788. Pierre-Benoît Lorillon travaillait pour le compte de Martin-Guillaume Biennais. Il était spécialisé dans la fabrication de cuillères. Martin-Guillaume Biennais (1764-1843): Tabletier reçu maître en 1788, achète la même année le fond modeste du tabletier Claude-Louis Anciaux qu’il développe. Ayant accepté de fournir le Premier Consul à crédit, ce dernier, une fois Empereur, fait de lui son orfèvre. Biennais en profite pour étendre son activité aux objets de luxe, pour toute la famille impériale et les grands dignitaires. Bien que plusieurs neveux de Joseph aient porté ce prénom, il pourrait s’agit François Jean Comte CLARY (1814-1889), frère de Nicolas qui reçut l’autre écrin mentionné plus haut de son oncle Joseph. Possesseur d'une grande fortune dont il fit un « noble usage » en venant en aide aux malheureux, le comte Clary fut maire de sa commune de Savigny le Temple jusqu'en 1846 et se tint à l'écart de la politique nationale jusqu’en 1849. Élu, cette même année 1849, lieutenant-colonel de la 1re légion de la garde nationale de Paris, il est nommé sénateur le 26 janvier 1852. Il vota la loi ouvrant des crédits pour la construction du nouvel Opéra Garnier (1861).

BIENNAIS COUVERT DE NAPOLEON A SAINTE HELENE Cuillère à soupe provenant d’un nécessaire de l’Empereur Napoléon Ier, à Sa…
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N° 119
rare fusil des chasses royales et imperiales de l’empereur napoleon ier Beau fusil des chasses royales du Roi Louis XVI puis des chasses impériales de l’Empereur Napoléon Ier Fin canon rond à méplat sur le dessus, à pans au tonnerre, ciselé de fleurs de lys, fleurs, trophées d’armes, urne enflammée et chiffre « SD ». Avec système de visée en argent ciselé de palmes et de rinceaux feuillagés. Platine signée « Lepage Arqier de l’Empereur à Paris » et chien col de cygne à corps plat finement gravé de l’aigle, d’un dragon, de rinceaux feuillagés et fleurs. Bassinet à pans. Garnitures en argent ciselé et gravé de frises feuillagés, corbeille fleurie. Poinçon de l’association des orfèvres 1794/1797. Poinçon de titre et poinçon de charge. Monture en noyer sculpté de motifs feuillagés et rubans, en partie quadrillée. Crosse à joue en maroquin vert bordé d’un galon d’argent ciselé d’une suite d’étoiles entrecoupées d’abeilles. Ornée du chiffre en argent au «N» sous couronne impériale et rubans incrustés dans la crosse. Baguette en bois à embout en corne. Long. :1,38m. B.E. Epoque Louis XVI, modifié sous le Premier Empire Bibliographie : Baron Henry Bro de Commeres, Mémoires du Général Bro (1796-1844), recueillis, complétés et publiés par son petit-fils, Paris Librairie Plon, 1914. Nota bene : Ce fusil a conservé un attribut de la royauté, la fleur de lys sur le canon. Sous l’Empire, ce fusil n’a pas été mutilé, par respect et pour le plus grand bonheur des collectionneurs. Son appartenance aux deux régimes le rend encore plus attrayant et plus attachant. Seul le chiffre de l’Empereur et le galon d’argent bordant la joue, symboles de l’Empire, ont été ajoutés. La platine d’origine a été signée par Lepage sous l’Empire. Provenance : - Henri Le page, arquebusier du Roi, fils de Jean Le page, arquebusier de l’Empereur Napoléon Ier. - Transmis à sa fille Claire Le Page (1827-1908). - Transmis à sa fille Laure Bro de Comeres (1851-1944). - Puis Marthe Aylies-bro de Comeres, puis descendance. Historique : Utilisé dans les résidences royales pour les chasses du Roi Louis XVI, ces fusils furent réutilisés par l’Empereur en y faisant ajouté son chiffre et quelques légères modifications. Lepage fournit également à la même époque quelques modèles neufs. OEuvres en rapport : -Vente Me Osenat, le 16 Novembre 2014, « Collection napoléonienne du Palais princier de Monaco », lot 133. -Vente Mes Oger et Blanchet, le 18 novembre 2015, lot 192.

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