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N° 4
1954
CITROËN
« TRACTION »
11BL
N° de série 646687
Carte grise française

Révolutionnaire ! A l’époque, c’est la meilleure définition de la Citroën
Traction Avant.
Avec sa carrosserie monocoque très bien dessinée, ses quatre roues
indépendantes et sa transmission par la traction avant, la nouvelle Citroën
était partie avec une avancée technologique certaine. D’ailleurs sa
fabrication s’est étalée sur plus de 20 ans.
C’est l’ancien collaborateur de Gabriel Voisin, André Lefebvre qui étudia
cette icône de l’histoire de l’automobile française.
La Citroën « Traction Avant » est officiellement née en mai 1934 sous la
forme d’une 7 cv.
En ce qui concerne la 11cv fiscaux, elle est apparue quelques mois plus
tard pour le Salon de Paris en deux modèles de carrosseries, une petite,
appelée « 11 Légère » et la « 11 normale » plus longue de 20 cm et plus
large de 12 cm.
Le 27 juillet 1957, la dernière 11 CV sort de l’usine avec le numéro 444 569,
23 ans après la première. Mythe roulant et très confortable, la «traction»
était utilisée aussi bien par le Général de Gaulle que par Pierrot le Fou
ou le « gang des traction avant ». Pendant la guerre, elle fut aussi bien la
voiture de la Gestapo que celle des FFI. Mais sa vraie vocation était d’être
une belle voiture familiale.
Elle s’acquitta fort bien de sa tâche, son confort, sa fiabilité et sa ligne ont
marqué l’esprit de nombreuses générations.
Cet exemplaire est dans un excellent état général. Sa peinture noire
est bien tendue tandis que son habitacle d’origine vêtu de gris présente
particulièrement bien. Mécaniquement entretenue, son propriétaire nous a
indiqué qu’elle roule sans encombre.

1954 CITROËN « TRACTION » 11BL N° de série 646687 Carte grise française Révolutionnaire ! A …
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N° 5
1951
CITROEN
TRACTION 15/6
N° de série 706470
Carte grise française

Lors de sa présentation en 1934, la Citroën «Traction Avant» a
révolutionné le monde de l’automobile. Carrosserie monocoque, quatre
roues indépendantes, moteur chemisé, tenue de route extraordinaire, ligne
surbaissée et aérodynamique, roues avant motrices, freins hydrauliques,
toute la concurrence se trouvait reléguée à des années lumière ! D’ailleurs
depuis 1925, le Tout Paris pouvait voir la nuit la Tour Eiffel s’illuminer
au nom de Citroën. Mais si la Traction restera le chef d’oeuvre d’André
Citroën, il doit ce succès à l’ingénieur André Lefebvre, un ancien d’Avions
Voisin, qui conçut la voiture. Tout au long de sa carrière, la traction n’a
jamais cessé d’évoluer mais en gardant toujours son aspect originel. Le
coup de poker d’André Citroën aura connu un vrai succès, mais le très
joueur fondateur n’aura pas connu le succès. Il venait de perdre sa société
au profit de Michelin la veille du lancement de ce modèle hautement
symbolique et décédera le 3 juillet 1935 d'un cancer de l'estomac. La
Traction a existé dans plusieurs versions et en plusieurs carrosseries. Les
modèles ont été les quatre cylindres 7 cv et 11CV et le haut de gamme
la 15 CV six cylindres. Les carrosseries disponibles étaient le coupé le
cabriolet, la berline, la limousine et la commerciale. En ce qui concerne
la 15 Six, il n'y a pas eu de coupés ni de cabriolets fabriqués en série.
Madame aura son propre cabriolet 15 CV mais c’était la femme du patron !
Les 15 Six, présentées en 1938, ont donc toutes été des berlines avec 4 ou
6 glaces, cette dernière était appelée berline longue, limousine ou familiale.
La carrosserie berline 4 glaces est bien plus équilibrée avec un capot plus
long que sur les quatre cylindres. Son confort et sa vitesse de pointe de 135
km/h lui permettent d’être très vite surnommée la « Reine de la Route ».
Cet exemplaire de 1951 est entre les mêmes main depuis plus de 45 ans.
Cette 15/6 est en très bel état, sa peinture noire et son intérieur en velours
ne présentent ainsi pas de défauts particuliers. Elle dispose du volant
Quillery ainsi que de son porte bagage et roule sans problème selon son
propriétaire.

1951 CITROEN TRACTION 15/6 N° de série 706470 Carte grise française Lors de sa présentation e…
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N° 6
1938
CITROËN
« TRACTION »
11 BL
CABRIOLET
N° de série 411171
Mention « CABR » sur la carte grise
Carte grise française

La marque d’André Citroën, a toujours su s’illustrer en Europe, comme
une marque à vocation populiste, mettant toujours un point d’honneur à
ne pas copier ses concurrents, et à favoriser l’innovation. La « Traction
» est le premier vrai exemple de ces innovations mécaniques qui ont
révolutionné le quotidien des conducteurs français. Cela peut faire sourire
de nos jours, mais proposer une automobile accessible, en grande série,
ayant la particularité d’avoir les roues avant, et non pas arrière, qui soient
motrices était révolutionnaire à l’époque. Bien que certaines automobiles
à traction existaient aux Etats Unis (Cord) ou en Allemagne (DKW),
aucune ne connut un aussi grand succès. C’est surtout, la souplesse,
la polyvalence, et la tenue de route plus que la sportivité qui fondent
l’intérêt de cette automobile. En plus de cette amélioration, la plupart des
tractions bénéficient d’une structure monocoque, de freins hydrauliques
et de suspensions à roues indépendantes. La traction fut produite
de 1934 à 1957, elle se décline en de nombreuses générations, aux
déclinaisons souvent radicalement opposées. C’est en février 1937 que
le modèle 11 BL commencera à sortir des chaines de production. Il s’agit
d’une évolution de la 11 AL (avec direction à crémaillère et moteur 11
CV), qui se distingue par une carrosserie plus imposante, une nouvelle
instrumentation de bord, et une sellerie épurée. Elle sera déclinée en
berline, coupé et cabriolet, et les derniers modèles cabriolets seront
fabriqués en 1939.
Cet exemplaire est une reconstruction conforme, très bien restaurée et
dans un superbe état général, vêtu d’une très élégante robe blanche
et rouge. Il s’agit d’une voiture fiabilisée, en 12V, capable de vous
emmener de rallyes en concours d’élégances, le tout, dans un confort
certain et une classe hors norme !

1938 CITROËN « TRACTION » 11 BL CABRIOLET N° de série 411171 Mention « CABR » sur la carte gr…
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N° 7
1970
CITROEN ID20
SUPER
N° de série 3882922
Contrôle technique de moins de 6 mois
Carte grise française

"Révolutionnaire", la DS a fait du passé table rase lors de sa présentation
en 1955. Pour une fois, ce qualificatif galvaudé n'avait rien d'abusif face
au parti pris d'innovation absolue dont témoignait cette Citroën surdouée.
Durant ses 20 ans de carrière, cette exceptionnelle voiture d'avant garde a
été commercialisée au prix d'un modèle "ordinaire".
De fait, il s'agit bien d'un prototype à tirage illimité! La DS est une voiture
extraordinaire et profite des évolutions au fil du temps. Après l'apparition
de grilles sur les ailes avant (en 1960) pour améliorer le refroidissement du
moteur, la voiture trouvera sa seconde physionomie en septembre 1962
avec la première retouche esthétique apportée à sa proue: en l'occurrence, une modification de son carénage et l'intégration de butoirs de caoutchouc
au pare-chocs.
A la fin de 1967, alors qu'elle entame sa douzième année de carrière, la DS
change de visage une dernière fois pour mieux perpétuer sa légende. Une
légende à l'épreuve du temps, puisque le chef-d'oeuvre du quai de Javel
restera une référence sur le marché des grandes routières européennes
jusqu'à son retrait intervenu en 1975, soit 20 ans après sa naissance. La
dernière génération de la DS se caractérise quant à elle par son visage du
"troisième type". Il est dévoilé lors du salon de Paris de 1967, où Citroën
a réservé aux visiteurs la surprise d'une nouvelle ligne. Plus que d'un
remodelage, il s'agit d'une refonte complète de la face avant qui n'altère
nullement l'esthétique de la voiture. Il convient de féliciter Citroën d'avoir
su respecter et préserver la ligne originelle de la DS.
Son visage modernisé offre à la DS une nouvelle dimension en la gratifiant
de l'expression suggestive et presque inquiétante d'une bête sauvage prête
à l'attaque. Cette agressivité vaudra à la publicité italienne d'annoncer "une
ligne encore plus sportive ". À sa sortie, en mai 1957, la Citroën ID 19 Luxe
était motorisée par un moteur 1 911 cm3 66 CV à carburateur simple corps.
Elle partageait avec la DS la suspension hydraulique, mais se démarquait
par la boîte de vitesses à embrayage classique. Les ID se reconnaissent
à leurs petits enjoliveurs de roue, au caoutchouc noir de leur entourage de
pare-brise, à leurs cornets de clignotant arrière en plastique bordeaux puis
noir et aux chevrons argentés apposés sur la malle arrière.
Le toit des ID était en fibre de verre translucide non peint (couleur coquille
d'oeuf), il sera peint en blanc à partir des modèles 1962 tandis qu’elle
profita du restylage de la DS en 1967 pour adopter une nouvelle face avant
identique à celle de sa grande sœur.
En 1970, alors que le tableau de bord de la l’ID évolue pour un aspect plus
seventies que fifties, l’ID 20 se prénomme désormais DSuper, et se voit
motorisée par le 1 985 cm3 de 91 chevaux.
Cet exemplaire de 1970 a profité de quelques modifications esthétiques
la rapprochant de sa grande sœur, la DS. Elle se dote ainsi d’une belle
peinture métallisée courant jusqu’à son pavillon, d’éléments chromés,
pendant que son habitacle se pare de sièges en cuir marron. Très élégante,
cette DSuper représente une belle occasion d’accéder à ce mythe de
l’automobile qu’est la Citroën DS, avec un exemplaire affichant environ
75 000 km et en bon état de fonctionnement selon son proprietaire.

1970 CITROEN ID20 SUPER N° de série 3882922 Contrôle technique de moins de 6 mois Carte grise f…
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N° 8
1963
CITROËN ID 19
CABRIOLET
N° de série 3284930
Carte grise française
Carrosserie : cabriolet dit « usine », reconstruction récente.

Avec la DS 19, c’est une véritable bombe qui s’abattait sur le salon de
Paris 1955.
Cette voiture, ou plutôt cette soucoupe roulante résolument futuriste
remplaçait une voiture, en 1934 : la Traction avant. Son fantastique dessin
et sa technicité d’avant-garde lui ont valu une durée de vie de 20 ans, ce
qui dans le domaine automobile relève de l’exploit historique. La finesse et
les courbes de cette voiture magique sont dues à l’artiste italien Flaminio
Bertoni, auteur de la non moins mythique Traction avant !
La version appelée ID est identique à la DS mais avec une commande de
boîte de type classique avec embrayage au pied.
Cette voiture est considérée comme une « Déesse », ce qu’elle fut à la
route pendant près de 30 ans et c’est exactement ce qu’elle redevient
maintenant après être passée à la postérité.
La voiture de la vente, née berline, a été immatriculée le 23/07/1963, c’est
donc une « simple phare ». Elle a été entièrement restaurée dans la plus
désirable version : le cabriolet « usine », en conformité avec les plans
d’époque.
Les arceaux de capote sont d’origine Chapron ainsi que différentes pièces
spécifiques. Propriété du même collectionneur depuis 10 ans, ce cabriolet
est particulièrement agréable à utiliser, c’est toujours une très bonne
routière qui permet de voyager les cheveux au vent dans un confort royal.

1963 CITROËN ID 19 CABRIOLET N° de série 3284930 Carte grise française Carrosserie : cabriolet …
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N° 10
1987
PORSCHE 928 S4
N° de série WPOZZZ92ZJ5840179
Carte grise française
23 000 / 28 000 €
La Porsche 928 occupe une place à part dans le cœur des amateurs de
sportives. Ce coupé GT à moteur avant, combinait des performances
élevées à un confort sur de longs parcours. C’est en mars 1977, au salon
de Genève, que la Porsche 928 fait ses grands débuts. Tout étonne en elle,
à commencer par son look de soucoupe volante, son V8 de 4,5 litres et
ses performances. L’intérieur innove, à commencer par ce bloc instrument
solidaire de la colonne de direction qui est réglable. Ainsi, il est enfin
possible d’abaisser le volant sans que le compteur soit masqué par la jante
du volant. Dès les premiers essais, la presse est dithyrambique, à tel point
que l’année suivante, la Porsche 928 est élue voiture de l’année 1978.
En 1979, les crises pétrolières sont désormais loin et Porsche accède
enfin à la demande de tous : donner plus de puissance à une GT qui
en manque pour permettre à son châssis de se mettre pleinement en
valeur. La 928 S accueille donc un V8 à la cylindrée légèrement accrue (4,6
litres) et développe 300 cv. Les performances progressent évidemment de
manières significatives puisque les 250 km/h en vitesse de pointe sont
atteints et la borne kilométrique est franchie en moins de 26 secondes.
Succédant à la Porsche 928 S, la 928 S4 apparait en 1986 avec le premier
restylage depuis le lancement de la 928. Sous le long capot avant, le gros
V8 continue à battre la mesure avec force et gagne pour l’occasion une
poignée de chevaux. Désormais affranchie de son rôle de tueuse de 911, la
Porsche 928 va pouvoir terminer sa carrière sans souffrir des «anti-moteur
avant». Ayant trouvé sa propre clientèle, au sommet de la gamme Porsche,
la 928 S4 reste encore l’une des plus formidables GT de la marque.Cet
exemplaire bleu nuit est en bel état général. Sa carrosserie ne laisse pas
apparaître de rouille tandis que son habitacle tapissé de cuir bleu foncé fut
très bien entretenu, tout comme sa mécanique qui d’aprés son propriètaire
, tourne parfaitement.

1987 PORSCHE 928 S4 N° de série WPOZZZ92ZJ5840179 Carte grise française 23 000 / 28 000 € La Po…
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N° 12
1990
PORSCHE 911
TYPE 964
CARRERA 2 3,6L
CABRIOLET N° de série MS450585
Contrôle technique de moins de 6 mois
Carte grise française
Icône mondiale de l’automobile sportive type GT, la Porsche 911 tient le
haut de ce marché depuis plus de 45 ans. Elle sert de point de repère et
est toujours comparée à toutes les autres GT comme l’étalon de référence.
La Porsche 911 Carrera, plus connue sous le diminutif «911 3 litres 2», est
remplacée en 1989 par la 964 Carrera 4 après avoir été dévoilée au Salon
de Paris en 1988. Ce nouveau modèle est uniquement disponible, dans
un premier temps, en quatre roues motrices. La transmission intégrale est
une grande première si l’on exclut la confidentielle 959. La tradition reprend
vite le dessus avec la Carrera 2 aux roues arrière motrices. Dans la 964,
le moteur est toujours le six cylindres à plat refroidi à air mais avec une
cylindrée portée à 3,6 litres. La puissance est de 250 CV. Catalysé, le sans
plomb est son carburant. La boite de vitesse G64 est une version améliorée
de l’excellente G50 avec un étagement parfait, une grande précision et des
verrouillages fermes.
Ce cabriolet 3,6L Carrera 2 rouge et noir est en très bon état général.
Sa peinture présente bien et son habitacle ne présente pas de défauts
particuliers, tant sur les cuirs que sur les plastiques. Selon son proprietaire
, elle roule sans encombre et dispose d’un controle technique de moins
de 6 mois.

1990 PORSCHE 911 TYPE 964 CARRERA 2 3,6L CABRIOLET N° de série MS450585 Contrôle technique de m…
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N° 14
1985
PEUGEOT 205
GTI 1.6
N° de série VF3741C66F5560518
Premier millésime de la 205 GTI
Entièrement d’origine
115 000 km
Carte grise française
GTI parmi les plus célèbres, la 205 fit fureur dans les années 1980 et s’est
doucement créée une place dans le monde de la voiture de collection.
La recette de ce sacré numéro est simple : un moteur simple, robuste et
puissant, une caisse légère, élégante mais racée s’autorisant quelques
accessoires de style pour accroître sa virilité, le tout, pour un comportement
routier à la fois sportif et confortable ! Née en 1984, la Peugeot 205 GTI
pour Grand Tourisme à Injection reprit les lettres qui firent le succès de la
VW Golf pour lui voler la vedette. Avec 105 chevaux, des petites jantes
en aluminium, quelques élargisseurs d’ailes surlignés de rouge et une
paire d’antibrouillards, la première 205 GTI était discrète mais personne
ne s’y trompait, elle se reconnaissait entre mille comme la reine des petites
routes.
Cet exemplaire livré en janvier 1985 fait partie des premières 205 GTI
produites, elle possède donc le tableau de bord rectiligne et le volant
à deux branches des premières générations. Sa sellerie en tissu
Biarritz d’origine est en très bon état, seul le bourrelet gauche du siège
conducteur mériterait un léger rembourrage. Néanmoins, la moquette et
les plastiques présentent bien. Sa carrosserie ne laisse pas apparaître de
défauts particuliers et présente un bel état d’origine.
Il s’agit là d’une belle occasion d’acquérir celle qui serait peut-être la plus
authentique des 205 GTI !

1985 PEUGEOT 205 GTI 1.6 N° de série VF3741C66F5560518 Premier millésime de la 205 GTI Entièrem…
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N° 15
1981
CITROËN
MEHARI 4X4 N° de série 00CE2181
Mention de quatre places assises sur la carte grise
25 000 km
Carte grise française
Le 23 mai 1979, Citroën lance la « Méhari 4x4 ». La carrosserie se distingue
par sa roue de secours posée sur le capot en option, ses pare-chocs
supplémentaires à l’avant et à l’arrière, ses passages de roue élargis (pour
1982), ses gros pneus structurés en options (pour 1982) et ses feux arrière
semblable à ceux de l’Acadiane. La version 4x4 dispose d’une boîte de
vitesses avec réducteur (4 vitesses normales et 3 vitesses avec réducteur)
lui permettant de franchir des pentes jusqu’à 60 %. À l’époque, la Méhari
4x4 est l’un des rares 4x4 à quatre roues indépendantes. Les freins arrière
sont à disques. La production de Méhari 4x4 fut arrêtée fin juin 1983.
Avec environ 1 300 véhicules produits, elle est aujourd’hui très recherchée
car nombreuses sont celles à avoir été usées en tout terrain.
Cet exemplaire semble avoir connu une vie paisible puisqu’il s’affiche
aujourd’hui en bon état d’origine. Il n’affiche que 25 000 km, pour seulement
100h de 4X4 et n’a connu que deux propriètaires. Il sera vendu avec son
lot d’accessoires complet, comprenant les bâches latérales, arrière et
supérieures. Il s’agit donc d’une Mehari très intéressante pour sa rareté
comme pour son agrément, capable de vous emmener pique-niquer en
haut de la dune du Pilat !

1981 CITROËN MEHARI 4X4 N° de série 00CE2181 Mention de quatre places assises sur la carte grise …
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N° 19
1964
MG B Châssis n° 37734
Carte grise française
C’est au salon de Londres en septembre 1962 que MG lance la remplaçante
de la MGA qui s’appelle tout logiquement la MGB. Plus moderne de ligne,
le moteur est aussi d’une cylindrée plus importante puisqu’elle passe
de 1600 à 1800 cm3. La robustesse de la MGB a fait de ce modèle une
des sportives décapotables les plus appréciées au monde. Le succès
commercial est là pour le confirmer, la production a été stoppée en 1980
après un demi million d’exemplaires, un record ! Les plus désirables sont
les premières versions avec les chromes, dans les années 70, le plastique
a beaucoup enlevé au charme du modèle. La disponibilité des pièces
et la simplicité des interventions mécaniques permettent d’envisager
sereinement une utilisation intensive.
Cette MGB de 1964 était immatriculée depuis 1972 en Haute Savoie avant
de rejoindre en 2002 la région de Perpignan. Devenue parisienne en 2009
avant de partir à Arcachon en 2011 elle est disponible pour la poursuite
de son histoire. Le dernier propriétaire a très bien entretenu la voiture
ayant révisé tout l’allumage, la pompe à essence. Il a aussi procédé au
changement du radiateur. Les vidanges ont bien sûr été faites. La batterie
et le réservoir d’essence ont été changés, il y a quelques mois. En très bel
état général, cette MGB présente un intérieur tout tendu de cuir crème. Un
dossier de factures accompagne la voiture. Un porte bagages accessoire
pouvant se positionner sur le coffre arrière sera livré avec la voiture.

1964 MG B Châssis n° 37734 Carte grise française C’est au salon de Londres en septembre 1962 que …
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