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Archéologie

jeudi 21 février 2019 - 18:00
Salle 1-7 - Drouot-Richelieu- 9, rue Drouot 75009 Paris
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21 févr. 2019

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N° 13
STÈLE FAUSSE PORTE AU NOM DU CHANCELIER DU ROI DE BASSE ÉGYPTE DAGI.
Égypte, Ancien Empire, VIe dynastie.
Stèle fausse porte à double dénivellation gravée au centre d'un tableau représentant le dignitaire assis face à une table d'offrandes chargée de pains surmontant deux vases; au-dessus, un cuissot de boeuf. Le linteau et les montants sont sculptés de textes hiéroglyphiques avec la formule de l'offrande traditionnelle accordée par Anubis en faveur du Chancelier du roi de Basse Égypte et de l'Inspecteur de la Ouâbet Dagi, avec à la base des montants, deux représentations du dignitaire marchant.
Calcaire.
Quelques éclats.
H_92 cm L_56 cm
Hôtel Drouot, Paris, 30 septembre 1999, n° 146.
La stèle fausse porte est un élément indispensable du tombeau égyptien. Elle revêt la signification magique d'un simulacre, relevant de la superstructure de la tombe accessible aux vivants, par opposition à la partie souterraine murée après les funérailles. Elle permettait à l'âme mobile du défunt, le ba, de venir symboliquement prendre possession des denrées déposées sur la table d'offrandes par les prêtres funéraires.
Elle est en fait la reproduction d'une architecture de fibres végétales et de palmes qui transpose dans la pierre, pour le défunt, les constructions en matériaux légers des vivants. Placée sur un mur de la chapelle du tombeau, elle fonctionnait ici comme une porte réelle pour le Chancelier du roi de Basse Égypte Dagi, dont le nom, les titres et les représentations couvrent les parois.

STÈLE FAUSSE PORTE AU NOM DU CHANCELIER DU ROI DE BASSE ÉGYPTE DAGI. Égypte, Ancien Empire, VIe dynastie. Stèle fausse p…
Estimation - 40 000 - 60 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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21 févr. 2019

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N° 19
■STATUETTE D'HIPPOPOTAME.
Égypte, Moyen Empire - Nouvel Empire.
Grande et rare statuette représentant le pachyderme passant, le corps massif supporté par quatre courtes pattes robustes, le mouvement indiqué par un léger décalage des membres. La tête est penchée en avant, la gueule indiquée par une entaille, le mufle large, les yeux allongés, les oreilles courtes plaquées. Les plis que dessinent la peau sous le cou sont sculptés avec grande précision.
Calcite.
Érosion de la surface.
H_16 cm L_27 cm
Ancienne collection européenne, Zurich, acquis dans les années 1980.
L'hippopotame jouait en Égypte un double rôle: génie protecteur ou ennemi redoutable. Craint par les paysans pour les ravages qu'il occasionnait aux cultures, il s'en fallait de le maîtriser. Cette neutralisation fut une des attributions liturgiques du pharaon: durant la “ fête de l'hippopotame ”, un pachyderme blanc était sacrifié par le roi; cette scène est reproduite sur les temples royaux dès la IVe dynastie.
L'oeuvre présentée est sans doute un ex-voto, plutôt qu'un hippopotame gravide telles que les faïences bleues déposées dans les tombes, symbole de fécondité. Les découvertes faites dans le temple d'Aménophis III à Thèbes semblent confirmer cette hypothèse.
Elle serait alors un simulacre perpétuant le massacre rituel de l'animal par le roi, déposé dans un temple funéraire ou divin.
Ces statuettes apparaissent dès l'époque thinite et se perpétuent durant tout l'Ancien Empire, le Moyen Empire et au-delà.
La faible évolution stylistique de l'art animalier ne permet pas une datation précise.

■STATUETTE D'HIPPOPOTAME. Égypte, Moyen Empire Nouvel Empire. Grande et rare statuette représentant le pachyderme passan…
Estimation - 35 000 - 40 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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21 févr. 2019

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N° 21
■TÊTE DE DIGNITAIRE.
Égypte, Moyen Empire, XIIe-XIIIe dynasties.
Tête de statue, probablement assise, représentant un homme au crâne glabre, les traits du visage marqués indiquant un âge avancé. La structure osseuse est marquée, le menton large, les pommettes arrondies et saillantes se rétrécissant au niveau des tempes. Le profil du nez est net et régulier, et la bouche esquisse un sourire un peu figé. Les yeux sont fins et les paupières bien modelées.
Granodiorite.
Quelques éclats.
H_11 cm
Ancienne collection Irene Unz-Mavrogordato, Allemagne, début des années 1960.
Christie's, New York, 7 décembre 2006, n° 19.
En héritant de la gestion des fondations funéraires au Moyen Empire, les temples locaux changent de statut. Ils accueillent désormais les statues de particuliers anciennement placées dans les tombes. C'est désormais au sein des temples que s'effectue le culte funéraire, ainsi, les statues des défunts les placent en position "d'imakhou" du dieu local, ce qui leur permet de bénéficier d'une partie des offrandes reçues par le temple.
Ce changement entraîne l'apparition de nouveaux modèles statuaires comme celui de la statue-cube, répondant aux besoins de gain de place et de textes, désormais gravés sur la statue afin de l'identifier et d'appeler aux offrandes.
Certains centres locaux accueilleront de nombreuses statues déposées par des particuliers souhaitant se placer sous la protection de la divinité.
Ce sera notamment le cas à Abydos, dont le temple dédié à Osiris deviendra célèbre grâce à l'importante quantité d'ex-voto déposés sur la "terrasse du Grand Dieu". Cette pratique donnera également lieu à de nombreux pèlerinages qui participeront au prestige des temples locaux d'Égypte.
Bibliographie:
S. Connor, Ancient Egypt Transformed. The Middle Kingdom, catalogue d'exposition, New York, 2015, pp.151-152, n° 85.

■TÊTE DE DIGNITAIRE. Égypte, Moyen Empire, XIIe XIIIe dynasties. Tête de statue, probablement assise, représentant un ho…
Estimation - 28 000 - 30 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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21 févr. 2019

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N° 25
■BÂTON MAGIQUE.
Égypte, Moyen Empire, XIIe-XIIIe dynasties.
Rare élément de bâton magique quadrangulaire, sculpté sur une face d'une croix ânkh, du signe “sa”, d'un cobra et d'une grenouille. L'autre face présente un signe “sa”, un vautour, un cobra et une grenouille.
Petite mortaise sur l'un des côtés sans décor, pour la fixation d'une figurine animale.
Stéatite glaçurée bleu-vert.
Petit éclat et restauration à l'extrémité.
L_6 cm
Ancienne collection Jean-Marie Talleux (1930-1995), Grand Fort Philippe, France.
Hôtel Drouot, Paris, 6-7 décembre 1995, n° 193.
Ces bâtons faisaient partie d'objets magiques déposés dans les sépultures de particuliers du Moyen Empire. Ils étaient censés protéger le défunt durant son dernier voyage. Ils ont pu également être utilisés par les vivants, afin de protéger les nourrissons et les jeunes mères des menaces de la vie quotidienne, tels que les maladies ou les animaux venimeux.
Un seul exemplaire complet a été retrouvé, composé de quatre éléments similaires à celui présenté (Metropolitan Museum Inv. 26.7.1275)
Bibliographie:
Gifts of the Nile, catalogue d'exposition, Providence, 1998, p. 110 et 207, n° 68.
M. Étienne, Heka. Magie et envoûtement dans l'Égypte ancienne, catalogue d'exposition, Paris, musée du Louvre, 2000, p. 71.
J. Bourriau, Pharaohs and Mortals, catalogue d'exposition, Cambridge, 1988, pp. 115-116, n° 104.

■BÂTON MAGIQUE. Égypte, Moyen Empire, XIIe XIIIe dynasties. Rare élément de bâton magique quadrangulaire, sculpté sur un…
Estimation - 25 000 - 28 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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N° 26
■VASE À KOHOL HISTORIÉ.
Égypte, Nouvel Empire, XVIIIe dynastie, probablement règne de Thoutmôsis III.
Rare vase à corps caréné sculpté d'une frise complexe comprenant un griffon ailé, le dos sommé d'une tête humaine, deux protomés de cobras dont les corps se rejoignent, le génie Aha de face, les genoux pliés, tenant deux serpents, Thouéris vers la droite brandissant des couteaux, un nain de profil tenant une canne, une figure énigmatique debout, de profil, pourvue d'un corps semi-sphérique, d'une tête de chacal au nez long et mince courbé vers le haut.
L'épaule est ornée de pétales de lotus gravés de chevrons.
Stéatite à glaçure verte.
Éclats sur le pied et la lèvre.
H_4,3 cm
Sotheby's, Londres, 9 juillet 1984, n° 157.
Ce rare vase, dont la forme est attestée au Nouvel Empire, appartient néanmoins à une petite série taillée dans de la stéatite et glaçurée.
Les meilleurs parallèles sont ceux de Boston, de Berlin et du Louvre.
La décoration, héritée des ivoires et bâtons magiques du Moyen Empire, permettait au propriétaire d'éloigner de lui les forces du mal et les créatures malfaisantes ainsi que de renforcer les qualités curatives du contenu du récipient.
Bibliographie:
J. Bourriau, Egypt's Golden Age: The Art of Living in the New Kingdom, 1558-1085 B.C., catalogue d'exposition, Boston, 1982, p. 219, n° 266.
Ch. Lilyquist, Egyptian Stone Vessels. Khian through Tuthmosis IV, New York, 1995, p. 49, fig. 133-134.
J. Vandier d'Abbadie, Calalogue des objets de toilette égyptiens, Paris, Musée du Louvre, 1972, pp. 72-75, n° 243-244.

■VASE À KOHOL HISTORIÉ. Égypte, Nouvel Empire, XVIIIe dynastie, probablement règne de Thoutmôsis III. Rare vase à corps …
Estimation - 16 000 - 18 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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N° 29
■MODÈLE DE BASCULE À PIERRES AU NOM DE LA REINE HATCHEPSOUT, PROVENANT DE DEIR EL-BAHARI.
Égypte, Thèbes ouest, temple de Deir el-Bahari, Nouvel Empire, XVIIIe dynastie, règne d'Hatchepsout, ca. 1479-1457 av. J.-C.
Bascule miniature de section en demi-cercle et munie de sept traverses, l'un des côtés gravé d'une ligne hiéroglyphique: “Le dieu parfait, Maât-ka-Rê (Hatchepsout); Amon dans le Djeser-Djeserou”.
Bois.
Légère usure de la surface.
L_24,2 cm
Charles Ede, Londres, 1970.
Ancienne collection Giancarlo Ligabue (1931-2015).
Hôtel Drouot, Paris, 30 mai 2012, n° 22.
Publications:
Ch. Ede, catalogue 76, Londres, 1970, n° 723.
R. F. Heizer, L'età dei Giganti, Venise, 1990, p. 29.
Sulla Via delle Oasi, Trebaseleghe, 2007, pp. 52-53.
Le Djese-Djeserou (“Le Sublime des Sublimes”) est le nom antique du temple de Deir el-Bahari commandité par la reine Hatchepsout à l'architecte Senenmout. OEuvre majeure de l'architecture égyptienne, il était pourvu de quatorze dépôts de fondation répartis dans des fosses et aujourd'hui dispersés dans des collections et des musées (Louvre, Metropolitan museum). La fonction de ces modèles en bois à section en demi-cercle et traverses, exclusifs au temple de Deir el-Bahari, n'est pas clairement établie.
Bibliographie:
S. Ratié, La reine Hatchepsout, sources et problèmes, Leyde, 1979, pl. XVI.
W. C. Hayes, The Scepter of Egypt, New York, 1990, p. 85, fig. 47.
J. L. Bovot, Pharaon, catalogue d'exposition, Paris, 2004, p. 148, n° 51.
B. Letellier, Naissance de l'écriture, catalogue d'exposition, Paris, 1982, p. 298, n° 253.

■MODÈLE DE BASCULE À PIERRES AU NOM DE LA REINE HATCHEPSOUT, PROVENANT DE DEIR EL BAHARI. Égypte, Thèbes ouest, temple d…
Estimation - 18 000 - 22 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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21 févr. 2019

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N° 30
SCARABÉE DE COEUR.
Égypte, Nouvel Empire.
Grand scarabée, les détails anatomiques finement sculptés, la tête flanquée des deux plats et du clypeus, les élytres et le prothorax séparés par une fine incision. Le plat est gravé de dix lignes hiéroglyphiques du chapitre XXXB du Livre des Morts.
Schiste vert.
L_8 cm
Ancienne collection Henry Purnie, Floride.
Christie's, New York, 7 décembre 1995, n° 150.
Bonhams, Londres, 10 juin 1997, n° 161.
Ancienne collection G. M., Allemagne, 1997.
Les Égyptiens considéraient le coeur comme ayant un rôle moteur dans la vie, mais aussi comme étant le siège de la vie affective, des sentiments et de l'intelligence.
Dans l'au-delà, il avait une importance considérable, celle d'assurer la vie de la momie, mais aussi de triompher lors de la psychostasie, d'où l'importance de le protéger en lui associant une amulette jouant le rôle de substitut en cas de disparition de l'organe.
Confectionnée souvent dans une pierre verte, elle est gravée du chapitre
XXXB du Livre des Morts consistant à demander au coeur du défunt de ne pas témoigner contre lui lors de sa pesée devant le grand tribunal d'Osiris.
Chapitre XXXB du Livre des Morts.
Formule pour empêcher que le coeur de X ne s'oppose à lui dans l'empire des morts. Qu'il dise: “Ô mon coeur de ma mère, ô mon coeur de ma mère, viscère de mon coeur de mes différents âges, ne te lève pas contre moi en témoignage, ne t'oppose pas à moi dans le tribunal, ne montre pas d'hostilité contre moi en présence du gardien de la balance!
Tu es mon ka qui est dans mon corps, le Chnoum qui rend prospère mes membres. Monte vers le bien, qui nous est préparé là-bas!
Ne rends pas puant mon nom pour les assesseurs qui mettent les hommes à leurs vraies places! Ce sera bon pour nous, ce sera bon pour le juge, ce sera agréable à celui qui juge. N'imagine pas de mensonges contre toi devant le grand dieu, maître de l'Occident!
Vois: de ta noblesse dépend d'être proclamé juste”.
Traduction: P. Barguet, 1967.

SCARABÉE DE COEUR. Égypte, Nouvel Empire. Grand scarabée, les détails anatomiques finement sculptés, la tête flanquée de…
Estimation - 11 000 - 13 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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21 févr. 2019

18:00

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21 févr. 2019

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18:00

N° 33
AKHÉNATON, CA. 1353-1336 AV. NOTRE ÈRE.
Égypte, probablement Tell el-Amarna, XVIIIe dynastie, règne d'Akhénaton.
Exceptionnelle figure d'incrustation représentant le visage d'Akhénaton. Il est de profil vers la gauche, l'allongement marqué et le modelé très soigné. L'oeil creux étiré était incrusté de verre d'une autre couleur et est surmonté d'une fine paupière épousant la courbe orbitale. De même le sourcil était d'un autre matériau. Les lèvres, finement ourlées, répondent aux courbes nuancées de la pointe du nez et de la narine. La pommette de la joue, subtilement bombée, est haut placée. L'oreille, méticuleusement détaillée, présente un lobe percé, et le cou penché est marqué, proche du menton, de deux ‘rides de vanité'.
La coiffe était rapportée.
Pâte de verre bleu opaque.
Cassure au niveau du cou.
H_4,5 cm
Ancienne collection allemande, acquis en 1963.
Ancienne collection particulière, 2006.
Drouot Montaigne, Paris, 1er décembre 2011, n° 70.
Collection particulière, Paris.
Une note de Sidney Goldstein, 13 novembre 2011, concernant cette figure d'incrustation sera remise à l'acquéreur.
L'art amarnien a couramment pratiqué l'incrustation de matériaux colorés, particulièrement les représentations de visages. Les fouilles de Tell el-Amarna ont mis à jour de nombreux exemples de profils incrustés des membres de la famille royale. Ceux-ci proviennent de la décoration de certains murs des temples, généralement en quartzite (Brooklyn Museum 33.685, Le Caire JE 47173) ou de mobiliers, plus petits et en pâte de verre colorée (British Museum BM 54925, BM 54264). Sur notre exemplaire, probablement du premier style amarnien, l'artiste a signifié à l'extrême certains détails: sourcil proéminent, pommette exagérée, long nez à l'arrête voûtée, lèvres sensuelles et charnues, grande oreille au lobe percé, lourd menton, rides de vanité.
La coiffure qui s'encastrait, d'un autre coloris, était probablement la perruque-khat, particulièrement prisée à l'époque amarnienne.
Seules trois autres figures d'incrustations amarniennes en pâte de verre bleue sont répertoriées: deux de la collection Achille Groppi, une de la collection
Kofler-Truniger.
Comme l'indique S. Goldstein (nov. 2011), la pièce présentée provient très probablement du même moule que l'une de la collection Groppi.
Bibliographie:
Ch. Loeben & A. Wiese, Köstlichkeiten aus Kairo! Die âgyptische Sammlung des Konditorei- und Kaffeehaus-Besitzers Achille Groppi (1890-1949), Bâle, 2008, p. 107, n° 54a-b.
Le don du Nil. Art égyptien dans les collections suisses, catalogue d'exposition, Bâle, 1978, p. 68, n° 214.
E. M. Stern & B. Schlick-Nolte, Early Glass of the Ancien World, 1994, pp. 142-143.
The ‘Per-neb' Collection, Christie's, Londres, 9 décembre 1992, n° 73.
Ancien Glass formely the Kofler-Truniger Collection, Christie's, Londres, 5-6 mars 1985, n° 347.

AKHÉNATON, CA. 1353 1336 AV. NOTRE ÈRE. Égypte, probablement Tell el Amarna, XVIIIe dynastie, règne d'Akhénaton. Excepti…
Estimation - 60 000 - 100 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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21 févr. 2019

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N° 45
■JARRE AU NOM DU GRAND PONTIFE THÉBAIN IOUWELOT.
Égypte, Troisième Période Intermédiaire, XXIIe dynastie, ca. 890-875 av. J.-C.
Grand vase de forme arrondie à courte lèvre, muni de deux anses, gravé sur l'épaule d'une inscription hiéroglyphique en partie abrasée: “Ce qu'a fait le Premier prophète d'Amon roi des dieux Iouwelot [pour sa souveraine Mout la Grande, dame d'Ishérou, l'oeil de Rê, souveraine de tous les dieux]”.
Calcite.
H_31,8 cm
Sotheby's, Londres, 11 décembre 1989, n° 54.
Ancienne collection américaine.
Sotheby's, New York, 11 décembre 2002, n° 111.
Ce monument est une oeuvre historique importante de la domination libyenne en Égypte, à cette époque où le pouvoir était partagé entre les rois du nord et les grands pontifes thébains du sud.
Fils d'Osorkon Ier et de Tashedkhonsou, Iouwelot revendiqua le trône du nord à son frère Takélot Ier mais n'eut pas gain de cause.
Il épousa Tadenitanbastet dont il eut deux enfants.
Peu de monuments le concernant nous sont actuellement connus:
- quatre marques de crues du Nil datées de son pontificat, gravées sur le nilomètre de Karnak.
- une base de table d'offrandes conservée au musée de Moscou.
- la stèle dite de l'apanage, conservée au musée du Caire, reproduisant un décret d'Amon sanctionnant une donation de terres faite par le grand pontife à son fils Khâemouaset.
- une statue de Thot-babouin à son nom, Hôtel Drouot, Paris, 17 novembre 2006.
Le vase présenté, inédit, permet de compléter nos connaissances sur ce grand pontife thébain qui gouverna le sud de l'Égypte durant le premier quart du IXe siècle av. J.-C.

■JARRE AU NOM DU GRAND PONTIFE THÉBAIN IOUWELOT. Égypte, Troisième Période Intermédiaire, XXIIe dynastie, ca. 890 875 av…
Estimation - 8 000 - 10 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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21 févr. 2019

18:00

N° 46
■LE PAPYRUS MYTHOLOGIQUE DU PRÊTRE-OUÂB ET DIRECTEUR DES MAGASINS DU DOMAINE D'AMON PADI-AMON.
Égypte, Thèbes, Troisième Période Intermédiaire, XXIe dynastie.
Papyrus peint du propriétaire Padi-Amon agenouillé, vêtu d'un long pagne, présentant un encensoir de sa main droite devant une table d'offrandes chargée précédant le dieu Osiris faisant une libation au fétiche Imiut (symbole d'Anubis) et protégé par Isis et Nephtys. Suivent les quatre fils d'Horus dans des chapelles: Amset, Hâpi, Douamoutef et Québésénouf suivi d'Horus sur une colonne papyriforme. Le document se poursuit par différentes formes du dieu Rê, présentant une forme abrégée de la Litanie du Soleil, composée normalement de soixante-quatorze évocations louant le dieu solaire lors de sa descente du soir, de ses voyages nocturnes jusqu'à son lever matinal: un dieu à tête de flamme, un scorpion sur une chapelle, un génie à tête de bélier, deux yeux oudjat, une divinité à tête de couteau, Rénénoutet à tête de cobra, la momie de Padi-Amon tête retournée, un génie à tête de pains superposés, un à visage d'âne, un dieu anthropomorphe surmonté de l'oeil oudjat, le bélier Ba-ânkh assis sur une chapelle, un dieu à tête de flamme, un dieu anthropomorphe.
Reste à gauche d'une table d'offrandes.
Encre noire sur papyrus.
Déchirures, fin lacunaire.
L_119 cm H_13,5 cm
Ancienne collection John George Dudson (1825-1897), premier baron Monk Bretton,Sussex, resté dans la descendance familiale.
Sotheby's, New York, 9 décembre 2004, n° 319.
Les papyrus mythologiques sont des livres funéraires d'un type particulier dont la diffusion est réservée au clergé du temple d'Amon à Thèbes durant la XXIe dynastie. Ils se distinguent par l'importance donnée aux illustrations au détriment des textes. Les vignettes sont empruntées à des livres funéraires antérieurs et évoquent le parcours du défunt dans l'au-delà jusqu'à sa résurrection, mis en parallèle avec le cycle solaire (litanie de Rê).
Certains contiennent des scènes mythologiques, ainsi que des formules et représentations magiques rares et parfois obscures.
Bibliographie:
A. Piankoff, Mythological papyri, New York, 1957.

■LE PAPYRUS MYTHOLOGIQUE DU PRÊTRE OUÂB ET DIRECTEUR DES MAGASINS DU DOMAINE D'AMON PADI AMON. Égypte, Thèbes, Troisième…
Estimation - 60 000 - 80 000 €
Pierre Bergé & Associés - Paris, France
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21 févr. 2019

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21 févr. 2019

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