LIVRES et MANUSCRITS

11 octobre 2018 - 14:30
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N° 1
AFFAIRE DE GASTONIA (MOUVEMENT OUVRIER AUX ETATS-UNIS EN 1929). 65 pièces signées (qq. L.A.S.). Septembre 1929.
Dossier sur la pétition lancée en 1929 par des intellectuels français (écrivains, scientifiques, artistes, philosophes, etc.), à l'initiative de Francis Jourdain, en soutien à des ouvriers grévistes d'une usine textile de Gastonia (Caroline du Nord) dont 13 sont menacés de condamnation à mort, étant accusés du meurtre du chef de la police Aderholt, mortellement blessé lors d'une intervention musclée contre les grévistes. Une campagne de mobilisation internationale est alors lancée. " Tous ceux qui se souviennent de l'émotion qui secoua le monde entier à la nouvelle de l'exécution de SACCO et VANZETTI, le 23 août 1927, ne peuvent rester insensibles devant ce fait : 13 ouvriers textiles d'Amérique [de la ville de Gastonia] menacés de monter à leur tour sur la chaise électrique, et leur procès est commencé ",
Ce dossier est formé de :
- un ensemble de 66 pétitions signées par des personnalités françaises, ensemble qui devait être remis à l'ambassadeur des Etats-Unis. Chaque pétition d'une page est formée d'un texte dactylographié complété et signé par chaque pétitionnaire. Parmi les signataires, Victor Basch, Marc Bernard, Jean-Richard Bloch, Léon Clément-Camus, Roland Dorgelès, Germaine Dulac, Félix Fénéon, Jean Guéhenno, Paul Langevin, André Lebey, Bernard Lecache, Henri Manguin, Albert Marquet, Pierre Patout, Auguste Perret, Picart Le Doux, Georges Pioch, Léo Poldès, Maurice Rostand, André Suarès, Charles Vildrac, Lucien Vogel, Henri Wallon, etc.
- Brouillon de la lettre d'envoi à l'ambassadeur américain + double dactylographiée de la pétition avec liste des signataires.
- Liste manuscrite des signataires.
- 2 textes dactylographiés résumant l'affaire.

AFFAIRE DE GASTONIA (MOUVEMENT OUVRIER AUX ETATS UNIS EN 1929). 65 pièces signées (qq. L.A.S.). Sept…
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N° 2
AISNE / MARNE. Manuscrit du XVIIIe, Duché de Château-Thierry. Mémoire sur les moiens d'augmenter les revenus du Duché de Château-Thierry. 27 pp. in-folio.
Intéressant mémoire destiné au roi, sur Château-Thierry, Châtillon et Épernay, divisé en 6 chapitres. 1. Droits de justice et offices. 2. Droits domaniaux dont Son Altesse jouit (à Château-Thierry, Chatillon et Epernay). 3. Domaine utile dont Son Altesse jouit (à Château-Thierry, Chatillon et Epernay). 4. Mouvances féodales et roturières. 5. Etat des revenus dont Son Altesse jouit (tableaux). 6. Moyens d'établir un ordre de travail uniforme et une administration. Le dernier chapitre est une suite de recommandations. " [] Une cause essentielle encore, et qui plus que tout le reste a beaucoup contribué à ce désordre, ce sont les baux généraux ; si il est des tems où il peut être avantageux de donner de grandes terres à la ferme générale, c'est lorsque l'éloignement ne permet pas de veiller sur les régisseurs, alors de deux maux il faut choisir le moindre. Son Altesse n'est pas dans ce cas pour le Duché de Château-Thierry, il est très intéressant de le faire régir, mais avant tout il faut rétablir l'ordre. Pour y parvenir, on ne peut se dispenser de faire un terrier dont la base est l'inventaire des titres []. Il faudrait exiger des vassaux des déclarations sur papier libre et signées d'eux, ils y détailleroient leurs propriétés et les titres qui l'établissent seroient joints à ce projet de déclaration, ils donneroient le tout en communication au commissaire au terrier qui leur en donneroit des récépissés []. Quelques précautions qu'on prenne, quelques soins quelqu'attentions qu'on apporte à l'examen des aveux, il faut toujours s'attendre à beaucoup de difficultés, les droits les plus évidents seront contestés par des particuliers opiniâtres, accoutumés à regarder les usurpations comme un titre [] ".

AISNE / MARNE. Manuscrit du XVIIIe, Duché de Château Thierry. Mémoire sur les moiens d'augmenter les…
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N° 6
APPARITION. Lettre signée Lerduchet (?) et manuscrit, 2 et 4 pp. in-4. Bourg, 29 mai 1810.
Récit d'une apparition, celle d'une jeune femme morte à 19 ans, Fanie, épouse du rédacteur de ces documents, faite par la soeur de ce dernier, Perrone. " Je vous transmets les détails que vous m'avez demandé sur les apparitions qu'a eu Perrone []. Vous pouvez être persuadé de la vérité des faits dont je vous ai fait part, il ne peut y avoir de doutes que sur la manière d'en rendre compte et de les expliquer [] ". Vient ensuite le récit des circonstances des deux apparitions survenues à Perrone. " Lors de la seconde apparition, il est évident qu'elle étoit éveillée et qu'elle a réellement vu sa belle soeur. Elle étoit si persuadée de la réalité de ce qu'elle voyoit, qu'elle s'est levée pour aller à elle et la chercher après qu'elle a disparue. Ce fait est appuyé sur le témoignage de sa mère qui l'entendit se lever et lui demanda quel étoit le motif qui l'avoit fait sortir du lit : elle lui raconta alors ce qu'elle venoit de voir et d'entendre. On ne peut attribuer à une vive impression faite sur l'imagination de cette jeune personne tout ce qui s'est passé. Dans ces deux circonstances elle n'est point crédule, elle ne croit pas aux revenans, et n'a point cette apréhension, cette crainte des morts assez commune à son âge (elle a 16 ans) [] ".

APPARITION. Lettre signée Lerduchet (?) et manuscrit, 2 et 4 pp. In 4. Bourg, 29 mai 1810. Récit d'u…
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N° 7
APPARITION DE LA VIERGE / DROME. Dossier sur la succession Victoire Monteil, de Génissieux (Drôme), qui fut témoin de l'apparition de la Vierge. Son frère, héritier, conteste son testament qui fait de nombreux legs à des oeuvres de bienfaisance et aux autorités ecclésiastiques de Peyrins.
Le jugement du 24 novembre 1862 relate les faits : à la suite de " violences et d'outrages " dont elle fut victime lors de l'invasion du pays en 1814, elle est tombée dans une profonde dévotion, proche de la démence (selon sa plaidoirie), c'est alors que la Sainte-Vierge lui est apparue. " Qu'elle était dominée par un esprit de dévotion irréfléchi et exagéré ; qu'elle se persuadait qu'elle avait reçu la visite de la sainte Vierge, qui lui était apparue que la sainte Vierge et la Lune lui avaient recommandé de bâtir un temple. Pour exécuter ce projet, elle ramassait et portait dans sa chambre ou dans un jardin, toutes les pierres qui lui paraissaient avoir la forme d'un coeur. Elle achetait toutes les images, crucifix et chapelets qu'elle pouvait rencontrer et vidait complètement la balle des colporteurs pour les objets de cette nature afin, disait-elle, d'empêcher que ces objets ne tombassent en des mains profanes ; elle voulait aller à tous les pèlerinages, elle se couvrait d'images de reliques et de médailles ; lorsque les accès de folie devenaient plus graves, elle prêchait et pérorait pendant des jours et des semaines, sans boire, ni manger, ni dormir, et si ceux qui l'écoutaient refusaient de faire ce qu'elle voulait, elle déchirait les vêtements de ceux des personnes qui se trouvaient près d'elle afin, disait-elle, de chasser le diable [] ".
Dossier formé de :
- du jugement (1862, 31 pp. in-folio)
- copie du testament de Victoire Monteil (1849), lettres du curé de Génissieux, etc.
- brouillons de son frère (10 pp. in-folio) apportant des précisions, en particulier sur le viol dont elle fut victime " elle fut battue, violée, pendant que son frère, avait des fusils, chargés en sa présence, braqués sur sa poitrine, après avoir assouvi leurs pulsions, pillé la maison, brisé les meubles, cette soldatesque effrénée abandonna ses habitants dans un état affreux et difficile à dépeindre []. Elle avait en horreur les hommes et tout ce qui lui rappelait cette nuit affreuse. Elle brisait toutes les queues ou manches de cafetières, de pots, de casseroles, effaçait sur les images et les peintures toutes les parties moyennes du corps ; naturellement pieuse, elle s'était jetée dans une dévotion et un fanatisme outré, elle s'imaginait avoir des visions de la Ste Vierge, de Ste Philomène [] ".
- un dossier " enquête " où sont consignés des témoignages sur Victoire Monteil (20 pp. in-folio).

APPARITION DE LA VIERGE / DROME. Dossier sur la succession Victoire Monteil, de Génissieux (Drôme), …
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N° 11
GERARD BAUËR (1888/1967), essayiste et critique, membre de l'Académie Goncourt, petit-fils naturel de Dumas père.
- 3 manuscrits autographes signés : chroniques (pour le Figaro), dont une intéressante sur Milosz racontant leur rencontre et leurs chemins croisés. 5 pp. in-4 d'une écriture dense, avec corrections et additions.
- Brouillon de lettre au prince Rainier III de Monaco à l'occasion de la mort du prince Pierre de Monaco (décembre 1964) + note A.S. " Aimant les arts, il sut les protéger : avec Noblesse, avec Constance, avec Amitié ".
- une trentaine de lettres adressées à Gérard Bauër par Pierre Descaves, René Bazin, Maurice Garçon, Yvon Delbos, Edmond Sée, Denys Amiel, Paul Colin, René Clair, Marc Bernard, Georges Auric, Gaston Sorbets, Pierre Gascar, Vincent Auriol, Gabriel Reuillard, Georges Duhamel, Emile Henriot, Pierre Gaxotte, Henry Torrès, Joseph Paul-Boncour, Paul Vialar, Sennep (avec petit dessin), Fernand Gregh, Jacques Deval, Gaston Bonheur, Pierre Daninos, André Mouëzy-Eon, André Siegfried, Robert d'Harcourt, etc.
- Divers documents : tapuscrit d'une bibliographie des livres illustrés par Marcel Vertès (11 pp.), manuscrit de Marie Rajade " Une femme de trente ans " (6 pp. in-4). Une douzaine d'exemplaires du Figaro littéraire contenant une série de chroniques consacrées à son père, Henry Bauër. Une gravure représentant " un coin du vieux Charonne ", dédicacée à GB.
- Une trentaine de lettres de lecteurs adressées à Gérard Bauër.
- Une dizaine de coupures de presse sur le décès de Gérard Bauër.

GERARD BAUËR (1888/1967), essayiste et critique, membre de l'Académie Goncourt, petit fils naturel d…
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N° 20
CHOUANNERIE / DEBARQUEMENT DE QUIBERON. Manuscrit de 2 pp. ¼ grand in-folio. Copie d'époque d'un " Rapport d'un aide de camp du général Canclaux qui est trouvé aux différentes affaires qui ont eu lieu contre les Chouans et les émigrés ".
Très intéressant témoignage de la contre offensive des Républicains après le débarquement de Quiberon. Récit des journées des 16, 17, 18 et 19 messidor an 3 [4-7 juillet 1795]. " Du 19. A une heure après minuit, la garnison royaliste et chouandine fait une sortie de Quiberon. La nuit étant très obscure, elle s'est glissée sur nos postes et est arrivée au pas de charge sur l'avant garde commandée par Humbert qui l'a forcé à rentrer plus vite qu'elle n'étoit sortie. L'obscurité de la nuit a pensé causer de grands malheurs car l'avant-garde et les flanqueurs de Droit prenoient notre cavalerie pour celle de l'ennemi et firent feu sur elle. La Gauche du second escadron recevoit le feu des frégates et les escadrons nous prenoient par devant. Par le plus grand des hazards un seul cheval a été tué, nos obus dirigés par de scavans canonniers ont criblé l'ennemi et le fort jusqu'à cette fois est tombé sur les chefs des émigrés qui ont plus perdu que les Chouans. M. le Baron de Carneville a eu pour pièce d'estomac un éclat d'obus qui lui a ouvré la poitrine ; son cheval a été vendu au général en chef. Deux autres y compris le sergent qu'on croit que c'est Desfilz et un autre inconnu puisqu'un boulet lui a emporté la tête ont été tués [] ".

CHOUANNERIE / DEBARQUEMENT DE QUIBERON. Manuscrit de 2 pp. ¼ grand in folio. Copie d'époque d'un " R…
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