Souvenirs historiques

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N° 173
Important souvenir historique Cadre rectangulaire, à verre bombé, recouvert de maroquin noir frappé à l'or et au fer d'une couronne impériale et Napoléon Ier. Il renferme une double mèche de cheveux tressés en couronne à la romaine. Cette relique est parvenue en très bon état ainsi que des documents prouvant sa filiation. - Lettre manuscrite qui dit : Cheveux coupés sur la tête de l'Empereur à l'île d'Elbe par Monsieur Charvet en 1815, rapporté par lui et donnés à Madame Berthel... (Charvet était conservateur de la garde robe de l'Empereur). - Document manuscrit donnant l'explication et la provenance de la seconde mèche. « Au sujet des cheveux de Napoléon figurant dans un cadre de maroquin noir avec la couronne impériale ...Napoléon... A. Les cheveux formant la couronne dans ce médaillon consiste en une longue mèche coupé en 1815 à l'Ile d'Elbe, par M. Charvet. Ci-joint un papier ainsi conçu « cheveux coupé sur la tête de l'Empereur à l'Ile d'Elbe, par M. Charvet en 1815. Rapportés par lui et donnés à la nièce Madame Berthel qui me les a donnés. » (Monsieur Charvet était conservateur de la garde robe de l'Empereur) - Madame Berthel épousa en seconde noce le colonel Marnier. C'est cette Marnier qui a cédé ces cheveux à papa en juin 1881. B. la petite mèche figurant le noeud a été coupé à Saint Hélène, rapportée et donnée par le comte Marchand Elle a été cédée à papa également par madame Marnier Marchand semble (parait il) y faire allusion dans une lettre du 26 Xbr 1840, que cite papa, mais que je n'ai pas retrouvée. Pour le cas ou c'est vous qui auriez une pierre et un morceaux du saule du tombeau de Napoléon à Saint Hélène, contenus dans une boîte signée de Bertrand, ci-joint une lettre du dit Maréchal Bertrand au Colonel Marnier, indiquant qu'il lui remettra quelques souvenir à Saint Hélène.Tout cela (lettres et objets) cédé à papa en juin 1881 par madame Marnier » - Texte dactylographié décrivant un lot d'une vente aux enchères publiques par le ministère de Maître AUDAP, GODEAU, SOLANET, Robert Jean Charles expert. - Article de journaux de l'époque. - Enveloppe portant le caché du Général Baron ROTTREMBOURG qui commandait en 1814 une division de la jeune Garde. Ces documents mettent en évidence l'authenticité de cette mèche et cette émouvante relique est une précieuse pièce historique. Dim du cadre : 16 cm x 19 cm

Important souvenir historique Cadre rectangulaire, à verre bombé, recouvert de maroquin noir frappé …
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N° 42
Plaque de grand officier de l'ordre de la Légion d'Honneur en argent à l'imitation des plaques brodées; centre en trois pièces; dos équipé d'une agrafe centrale et de deux crochets; diamètre 75,5 mm. Époque Restauration. Très bon état. POINÇONS: tête de lièvre, petite garantie de Paris, 1819/1838. Cette plaque a appartenu au Baron DURAND de MAREUIL. SOUVENIR HISTORIQUE provenant de la descendance du maréchal Canrobert et du Comte Joseph-Alexandre-Jacques Durand de Mareuil CANROBERT François, CERTAIN de, né à Saint-Céré dans le Lot, le 27 juin 1809 mort à Paris, le 28 janvier 1895. Élève de l'École spéciale militaire de Saint- Cyr, en 1825; sous-lieutenant, 1828; fait la campagne d'Algérie, en 1835; promu capitaine, en 1837; il participe au siège de Constantine où il est blessé; il rentre en France, en 1839. De retour en Algérie, en 1841; colonel, en 1847, à la tête du 2e régiment d'infanterie de ligne; puis il commande le 2e régiment de la légion étrangère, en mars 1848. Il commande le 3e régiment de zouaves, du 15 juin 1848 à 1850. Il est nommé commandeur de la Légion d'Honneur, le 10 décembre 1849, suite à la brillante action à l'assaut de Zaatcha. Il est promu général de brigade, le 13 janvier 1850 et devient aide de camp de Louis Napoléon, à Paris. Il prend une part active au coup d'état du 2 décembre 1851. Lorsque la guerre est déclarée à la Russie, il est nommé général de division, le 17 janvier 1853 et reçoit le commandement de la 1ère division de l'armée d'Orient, le 23 février 1854. Il participe au siège de Sébastopol, remporte la bataille d'Inkerman et fut vainqueur à Balaklava. Grand officier de la Légion d'Honneur, le 21 octobre 1854; puis grand croix, le 20 mai 1855; il est élevé à la dignité de maréchal de France, le 18 mars 1856. Il participe à la guerre d'Italie. En 1865, il est au commandement de l'armée de Paris. Siégeant au Sénat impérial, en 1865, il commande le 1er corps d'armée (Paris). En 1870, il prend part aux grandes batailles, sous Metz, et s'illustre dans la défense de Saint-Privat. Il est fait prisonnier; après plusieurs mois de captivité, il est libéré et regagne la France, en mars 1871. Il occupe, dès lors, différentes fonctions militaires, jusqu'en 1883. Il fut sénateur du Lot, en 1876; de la Charente, en 1879, fonction qu'il occupe jusqu'en 1894. Il assiste aux funérailles de l'Empereur, le 15 janvier 1873, en Angleterre. Il décède à Paris, le 28 janvier 1895; il était le dernier maréchal de Napoléon III encore en vie. Marie de NAVACELLE (1897/1979), arrière petite-fille du maréchal CANROBERT, mariée au Baron Jean DURAND de MAREUIL (1892/1950), fils de Pierre Baron de MAREUIL, colonel de cavalerie et arrière petit-fils du Comte Joseph DURAND de MAREUIL. Joseph-Alexandre-Jacques DURANT (allias DURAND) diplomate, né à Paris le 6 novembre 1769 mort à Ay le 13 janvier 1855; Baron de l'Empire sous la dénomination de MAREUIL, sur institution de majorat, par lettres patentes du 24 février 1809, confirmé Baron héréditaire en février 1815, député de la Marne, en 1818; pair de France le 11 octobre 1832; ministre plénipotentiaire à Berlin, le 11 octobre 1832, puis à Naples; grand croix de la Légion d'Honneur; ambassadeur de France, en 1834; Comte héréditaire par lettres patentes royales du 14 avril 1846; de nouveau pair de France en 1846

Plaque de grand officier de l'ordre de la Légion d'Honneur en argent à l'imitation des plaques brodé…
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N° 147
[COMMUNE DE PARIS]. Liste des monuments, habitations, établissements détruits ou endommagés par les incendiaires de la Commune et liste des barricades qui ont été enlevées par les troupes de l'Assemblée nationale sous les ordres du maréchal Mac-Mahon, duc de Magenta, à Paris, pendant les journées du 21 au 30 mai 1871. Paris, Isidore (imprimerie Edouard Blot), 1871. 4 feuilles in-folio (34 x 53 cm) recto verso, sauf pour la première, entoilée, imprimée au recto seulement, sur trois colonnes. Collection complète des quatre feuilles. Chacune, bordée de noir, porte en tête le mot de Mme Roland: "Ô liberté! que de crimes on commet en ton nom!!!" (Maillard, nº 245). On joint: - TESTUT (Oscar). Association Internationale des Travailleurs. Son origine - Son but - Son caractère - Ses principes - Ses tendances - Son organisation (...). Lyon, Imprimerie d'Aimé Vingtrinier, 1870. In-8, broché. Édition originale. Ouvrage très célèbre, rédigé par un agent infiltré de la police impériale et très hostile à l'Internationale. Dos fendu, premier plat détaché. (Le Quillec, nº 4426: "Imprimée en mai 1870, la première édition n'a été mise en vente qu'en avril 1871"). - Souvenir historique du siège de Paris du 18 septembre 1870 au 28 janvier 1871. Sous-verre (13 x 15 cm), contenant les dates essentielles de la République, le prix des denrées alimentaires, 2 médailles: Guillaume 1er et Napoléon III, une gerbe aux martyrs de la France et un morceau de pain datant du siège

[COMMUNE DE PARIS]. Liste des monuments, habitations, établissements détruits ou endommagés par les …
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N° 144
Souvenir historique Sardine en argent, donné par les dames des halles de Marseille, en 1832, au Comte Florian de Kergorlay. Dans un cadre en bois et stuc doré H;: 21,5 cm, L.: 28 cm On y joint une gravure figurant Louis Floiran deKergorlay, à la Prison de Sainte Pélagie, en 1831. Florian de Kergorlay (1796 - 1856) Fervant légitimiste ayant refusé de préter serment à la Charte de Louis Philippe de 1830 (il fut pour cela incarseré à la prison de Sainte Pélagie et déchu de la pairie en 1831), le comte florian de Kergolay fut emprisonné le 1er mai 1832 à Marseille, et inculpté dès le lendemain de complot et attentat contre le gouvernement. Il lui était notamment reproché d'avoir fait partite d'un groupe marchant à l'attaque du palais de justice le 30 avril 1832, cet assaut dont le comte se défend s'inscrivait dans le regain légitimiste à la tête duquel la duchesse de Berry servait de figure de proue. Il fut attesté que celle ci débarqua à Marseille le 30 avril en vue de soulever la ville contre Louis Philippe, madame de Boigne nous en donne un vivant témoignage: Cependant, tous les indices annoncaient sa présence récente à bord du «Carlo Alberto», et on sut bientôt qu'il l'avait débarquée près de Maeseille dans la nuit qui avait précédé l'insurrection tentée dans cette ville, au point du jour le 30 avril, et instantanément réprimée. Madame la duchesse de Berry, ayant réussi à écarter le duc de Blacas, chargé par le roi Charles X de la surveiller et d'arrêter l'intempestivité de ses projets, s'était embarquée prés de Massa, accompagnée de quelques fidèles et d'une femme de chambre qui sa fit passer pour la princesse à la Ciotat. (...) les premiers rayons du soleil devaient éclairer le drapeau blanc, arboré par ses partisants sur un clocher de la ville; c'étai le signal pour y entrer. Il frappa un moments ses regards; elle se mit en marche pleine d'allégresse. Mais sont espérance ne dura guère; le drapeau cessa de flottet et elle reçut avis que la tentative avait échoué

Souvenir historique Sardine en argent, donné par les dames des halles de Marseille, en 1832, au Comt…
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N° 274
Boucle de soulier du roi Louis XVI. Modèle rectangulaire, en argent, légèrement bombé, à décor d'un double encadrement de perles d'argent taille diamant. Une étiquette en carton porte l'inscription manuscrite: «Boucle du roi martyr, remise par Cléry, [partie illisible], duc de Looz Croswarem». Au revers figure un texte en partie effacé. Cette boucle est depuis l'origine conservée dans une étoffe en velours de soie, de couleur bordeaux, précieusement cachée dans un emboîtage en bois recouvert de cuir, imitant une reliure du XVIIIe siècle. Maître orfèvre: François-Noël Devaux (1783-1784), Paris. Dimensions: H.: 4 cm - L.: 8 cm. Emboîtage: H.: 18 cm - L.: 14 cm - E.: 4 cm. Poids.: 27 grs. Une attestation d'origine de la provenance pourra être remise le cas échéant, à l'acquéreur par le vendeur. Provenance: Cet émouvant souvenir historique fut remis par Jean- Baptiste Cléry (1759-1809), valet de chambre du roi lors de sa captivité à la prison du Temple, au duc Guillaume-Joseph de Looz-Croswarem (1732-1803) et conservé depuis dans sa descendance. Historique: Lors de la fuite des Tuileries, le 20 juin 1791, le roi Louis XVI perdit une boucle de chaussure similaire. Avec beaucoup de sang froid et sans se faire remarquer, le roi s'agenouilla, la réajusta puis reprit tranquillement sa route afin de rejoindre la berline qui le mènera avec toute la famille royale, à Varennes. Un an après l'annonce de l'exécution du roi Louis XVI, le 21 janvier 1794, le duc de Looz-Croswarem fit célébrer, à sa mémoire, une messe. C'est en souvenir de ce triste évènement qu'il conserva un morceau de la chasuble rouge des martyres, que nous présentons aujourd'hui avec la boucle. Puis lorsqu'en 1795, Bruxelles fut envahie par les Français, le duc cacha la précieuse relique dans cette fausse reliure, au milieu des livres de sa bibliothèque. Référence: «Marie-Antoinette et son temps», catalogue de l'exposition, Galerie Sedelmeyer, 1894, n°22, page 27

Boucle de soulier du roi Louis XVI. Modèle rectangulaire, en argent, légèrement bombé, à décor d'un …
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N° 313
1931 TALBOT 6 PlACES tYPe N75 moteur n° 23431 Châssis n° 77333 seul exemplaire recensé Carte grise française Talbot était un constructeur automobile franco-britannique dont la branche française, devenue indépendante grâce à Anthony Lago, fut vendue à Simca en 1958. Rachetée par Peugeot à Chrysler Europe en 1978, la marque appartient depuis au groupe PSA Peugeot-Citroën. Le véhicule que nous présentons est un «mini-bus» 6 places découvrable qui d'après son propriétaire aurait été commandé à Talbot en 1931 par un Hôtel de Megève, en Suisse. Seulement 7 exemplaires seraient sortis des usines, mais notre exemplaire est le seul recensé actuellement ! C'est donc une magnifique pièce unique qui a été entièrement restaurée à l'origine il y a quelques années et qui roule régulièrement, faisant toujours impression ! Son intérieur a été refait il y a un moment mais se présente en bon état avec une très jolie patine. Son moteur, un 6 cylindres de type K78 de 3,0L de cylindrée, a été refait à Alençon par Mr Bottin. Ce moteur, qui n'est pas celui d'origine, est plus puissant. Il améliore grandement le confort de conduite et permet une vitesse de pointe de 110 km/h. Les freins sont de type Perrot. Le capital sympathie de ce véhicule est phénoménal et promet de magnifiques ballades entre amis, cheveux au vent, au doux son du 6 cylindres ! Il est très rare de trouver d'authentiques mini-bus, celui-ci est le reflet d'un art populaire, de toute une époque. Combien d'enfants ont attendu son passage, combien sont montés à l'intérieur pour se rendre à l'école ? L'ambiance est garantie ! Lorsque le klaxon d'origine retentit, c'est toute une époque qui se réveille ! Il est à noter qu'un permis de conduire B, c'est-àdire automobile suffit pour conduire ce souvenir historique. 34 / Talbot was a Franco-British automaker whose French branch became independent by Anthony Lago, was sold to Simca in 1958. Acquired by Peugeot to Chrysler Europe in 1978, the brand is owned for at PSA Peugeot-Citroën. The vehicle we present is a "mini-bus" discoverable 6 seats, it was ordered in 1931 at Talbot to an Hotel in Megeve, Switzerland. Only 7 copies would be out of the factories, but our copy is the only documented now! So it is a gorgeous unique piece that has been completely restored originally there a few years and that rolls steadily, always making impression! Its interior was redone there a while but looks in good condition with a lovely patina. Its engine, a K78 type of 6 cylinders of 3.0L, was remade in Alençon by Mr Bottin. This motor, which is not the original one, is more powerful. It greatly improves operator comfort and allows a top speed of 110 km / h. The brakes are of type Perrot. The likability of this vehicle is phenomenal and promises beautiful walks with friends, hair flying, the sweet sound of the 6 cylinder! It is very rare to find genuine mini-bus, it is a reflection of a folk art of an era. How many children waited his time, how are mounted inside to get to school? The atmosphere is guaranteed! When the original horn sounds, it's a time that wakes up! It should be noted that a driving license, that is to say car enough to drive this historical memory

1931 TALBOT 6 PlACES tYPe N75 moteur n° 23431 Châssis n° 77333 seul exemplaire recensé Carte grise f…
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N° 242
SOUVENIR HISTORIQUE DU MARECHAL FOCH Epée de présent, réplique de l’épée présentée au Maréchal FOCH par les universités, lycées et collèges jésuites d’Amérique lors de sa visite aux USA en 1921, offerte par Monsieur Pierre CARTIER à la fédération des vétérans français de la Grande guerre en 1944. Monture en or à bas titre. Fusée ovale striée horizontalement, à 4 baguettes d’angles, ornée sur le devant du blason des Etats Unis (à 13 étoiles) émaillé, encadré de feuillages, et au dos d’un blason français émaillé (légère restauration) marqué « RF » de part et d’autre d’un faisceau de licteur enjolivé de feuilles de laurier en suite, dans le même encadrement de feuillages mouvementés. La fusée est surmontée de l’aigle aux ailes déployées. Garde à une branche entièrement ouvragée de feuilles de chêne et de laurier agrémentée d’une banderole « FIDES AMOR PATRIAE SCIENTIA », à deux courts quillons droits, orné au centre de deux médaillons représentant « Saint Ignace » et « Saint Clément », entourés de frises grecques, garnies de quatre petits saphirs enchâssées sur chaque face. Quillons ciselés aux extrémités des blasons des villes de Tarbes ( lieu de naissance de Foch) et de Metz (lieu de ses exploits et de ses études). Lame droite polie glacée à arête médiane gravé sur une face de la longue liste des universités (12 noms), lycées (7 noms) et collèges (24 noms) donataires et sur l’autre face de la devise « IN MEMORIAM – IN SPEM », devise du Maréchal FOCH (Se souvenir et espérer) Fourreau recouvert de chagrin noir à deux garnitures, chappe et bouterolle feuillagées et découpées, enrichies de perles. Bouton de chappe en écu ciselé d’une croix de Lorraine. Présentée dans un coffret écrin en bois recouvert d’une fine toile rouge. Marqué à l’or sur le couvercle « REPLICA OF THE SWORD PRESENTED TO THE LATE MARSHAL FOCH BY THE JESUIT UNIVERSITIES, COLLEGES AND HIGH SCHOOL OF AMERICA ON THE OCCASION OF HIS VISIT TO THE UNITED STATES IN 1921 OFFERED BY Mr. PIERRE. C. CARTIER TO THE FEDERATION OF FRENCH VETERANS OF THE GREAT WAR IN HONOR OF ITS SILVER JUBILEE APRIS 15,1944 » Garni à l’intérieur de soie ivoire dans le couvercle, frappé à l’or «CARTIER NEW YORK 653 5th AVENUE PARIS 13 RUE DE LA PAIX LONDON 175 NEW BOND St », l’autre partie avec emplacement en creux de l’épée garni de velours de soie couleur chamois. Le coffret ferme par 3 points d’ancrage. Epée en T.B.E. Coffret écrin restauré par endroit. Longueur de l’épée : 91 cm. Dimensions du coffret : 98 x 12 x Ht 4 cm. Poids brut : 726 gr. Historique : L’épée originale fut offerte le 16 novembre 1921 au Maréchal Foch à l’université de Georgetown par le révérend Joseph H.Rockwell, lors d’une cérémonie durant laquelle il fut fait docteur en droit canon et civil et proclamé héros de la France et sauveur du monde libre. Le père Creeden dit au cours de la cérémonie : « L’inscription sur l’épée qui vient d’être présentée au Maréchal Foch commémore son amour de la patrie, de l’art militaire et de sa foi en Dieu. Voilà les qualités qui ont fait de lui un vrai patriote. Ce sont les qualités pour lesquelles nous l’honorons. » A noter que Foch avait été élevé chez les Jésuites, au collège de St Clément à Metz, ce qu’il rappela modestement au cours de son discours de remerciements, précisant qu’il devait ses succès aux efforts des autres et ses succès aux jésuites de St Clément, dont il était heureux d’honorer les successeurs. Cartier avait déjà travaillé pour Foch car le bâton du maréchal avait déjà été executé par la célèbre maison. Pierre Camille Cartier (10 mars 1878 - 27 octobre 1964) était un bijoutier français. Il était l'un des trois fils d'Alfred Cartier et le frère de Jaques Cartier et Louis Cartier. Le grand-père de Pierre, Louis-François Cartier avait repris l'atelier de bijoux de son professeur Adolphe Picard, en 1847, fondant ainsi la célèbre société de bijoux Cartier. En 1902, Pierre ouvrit et commença à gérer le magasin de Londres et, en 1909, il ouvrit le magasin New York, le déplaçant en 1917 à l'emplacement actuel de la 653 Fifth Avenue, dans le manoir néo-Renaissance du banquier Morton Plant. Après la mort de ses frères en 1942, Pierre fonde son magasin à Paris jusqu'à sa retraite à Genève en 1947

SOUVENIR HISTORIQUE DU MARECHAL FOCH Epée de présent, réplique de l’épée présentée au Maréchal FOCH …
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N° 11
LETTRE signée de l’Impératrice Joséphine au Maréchal Jean de Dieu Soult, futur Duc de Dalmatie.
A Aix la Chapelle le 21 fructidor (An XII, 8 septembre 1804). 1 page in-12 à bordure gaufrée à décor de frises, avec annotation postérieure « Lapagerie Bonaparte ». Dimension de la feuille : 18 x 22,5 cm.

Elle le félicite pour la naissance de sa fille Hortense (née le 31 août 1804) : « Je vous remercie, Monsieur le Maréchal, de l’agréable nouvelle que vous me donnés en m’apprenant que Madame la Maréchale est heureusement accouchée. L’attachement que je vous porte vous assurait déjà de tout mon intérêt pour votre fille ; elle y aura encore de nouveaux droits par le nom qu’elle va recevoir, celui d’Hortense m’a toujours été bien cher, et c’est à un double titre qu’il me le sera désormais. Je vous prie de témoigner à Madame la Maréchale combien je prends part à cet heureux événement.
Joséphine.
A Aix la chapelle ce 21 fructidor »

Historique :
Joséphine Louise Hortense Soult est la fille du maréchal Soult. Née le 31 août 1804, elle fut parrainée par Hortense de Beauharnais, la fille de l’Impératrice Joséphine et Joseph Bonaparte, frère ainé de l’Empereur Napoléon. Elle épouse le député Jules de Mornay en 1822.
Du 23 juillet au 8 octobre 1804. Joséphine, proclamée Impératrice depuis mai, est en cure à Aix-la-Chapelle. Soult est Maréchal de l’Empire, lui aussi depuis mai.

LETTRE signée de l’Impératrice Joséphine au Maréchal Jean de Dieu Soult, futur Duc de Dalmatie. A A…
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