Cabinet

Filtres

4419 Résultats
Du
Au

N° 53
Püch Tihu - Hopi, Arizona, U.S.A - Circa 1950 Püch Tihu
Hopi, Arizona, U.S.A.
Bois de cottonwood (peuplier américain), plumes, pigments naturels blanc, noir, jaune, rouge.
Hauteur :18 centimètres.
Circa 1950
Ce Kachina fut acquis auprès de l'artiste indien Wilson Tawaquaptewa par madame Thery-Etchevinsky en 1952. Cet artiste Hopi est le plus reconnu, recherché et collectionné de tous les facteurs de Kachina du XXème siècle. Ses œuvres figurent dans tous les musées américains de Kachina, entre autres le Haffenreffer Museum of Anthropology à Bristol (Rhode Island) et ont fait l'objet de nombreuses publications. Un dossier des recherches effectuées par le cabinet d'expertises sera à la disposition de l'acquéreur. Pour résumer, cet artiste né en 1873 dans le village Hopi d'Oraibi (troisième Mesa) appartenait au clan de l'ours. A sa naissance, ce village était le plus grand et le plus important de tous les villages Hopi. En 1904, il assume la fonction de Kikmongwi qui est le titre le plus important au niveau religieux et politique. Il conservera ce titre jusqu'en 1960, date de son décès. Sa vie fut très intense et ses positions vis-à-vis de la politique indienne de l'époque lui vaudront un emprisonnement politique.
Reconnaître l'une de ses création est très difficile et nous avons du interviewer le spécialiste mondial de la question, M.Walsh Barry (U.S.A). En tant que grand dignitaire, il entretenait une relation spéciale avec les vieux types de Kachina, à savoir qu'il avait seul le pouvoir d'en faire évoluer l'aspect et d'en modifier tant soit peu l'aspect mais toujours dans son propre style. Cette volonté résultait de son statut de kikmongwi qui lui imposait de ne pas créer pour la vente des représentations totalement exacte des dieux, ce qui l'aurait discrédité. On peut donc toujours identifier ses œuvres et leur donner un nom dans la mesure où l'on connaît la clé de lecture : à savoir connaître tous les “Old types'' et les traits artistique du style Tawaquaptewa. Un Kachina Tawaquaptewa, c'est tout à la fois un style tout particulier, une production reconnaissable entre toutes, une valeur indiscutable et le plaisir de dialoguer à travers le temps avec une grande figure des nations indiennes.
Cette Kachina a des représentations de plumes en bois sur les tempes, un nez en tube, des marques marrons sur les joues, une tunique noire et un kilt blanc. Les pieds sont courts
Provenance : collection Thery Atchévinsky.
Un certificat sera remis à l'acquéreur.

Püch Tihu Hopi, Arizona, U.S.A Circa 1950 Püch Tihu Hopi, Arizona, U.S.A. Bois de cottonwood (peupli…
Enchère terminée
Enchère terminée

N° 134
Exceptionnel FAUTEUIL et son REPOSE-PIED en acajou, mouluré et sculpté. Puissants accotoirs en griffon, fenestrage, rosaces, motifs ogivaux, entrelacs. Travail Troubadour, néo-gothique. XIXème. Portant une étiquette sous le fauteuil : " Brun E F S 183, grand-père de Ernest Théodore Brun décedé à Orgerus le 29 janvier 1943, selon lui le maître E. Brun (1805-1868) fut le sculpteur de l'Autel de la Patrie à l'Arc de Triomphe et ancien pensionnaire de Rome de 1835 à 1838. Quod attestator ego, ciré d'Orgerus et tampon du diocèse de Versailes ". Fauteuil : haut. 195, long. 70, prof. 77 cm. Tabouret : haut. 14, long. 53, larg. 41 cm. Ce fabricant pourrait être un Fourdinois, Tahan, Bellangé, Cremer, Durand... À rapprocher pour des éléments de comparaison : chaises bois sculpté et doré de Jacob-Desmalter, vers 1817-1820, pour le cabinet gothique de la comtesse d'Osmond. Paris, musée du Petit Palais. - prie-Dieu d'AugusteÉmile Ringuet-Leprince pour l'exposition des produits de l'industrie de 1844. Chantilly, musée Condé. - sièges du château d' Hoffmeister, Saxe- Cobourg - fauteuils cabinet, chambre, salon pour Louis II de Bavière, château de Neuschwanstein, Bavière. Bibliographie : L'art décoratif en Europe : du néoclacissisme à l'art déco, Alain Grüber, Citadelles-Mazenod, 1994, p.p. 158, 172, 180-183 - Gothic revival : architecture et arts décoratifs de l'Angleterre victorienne : exposition présentée et organisée par le musée d'Orsay, RNM, 1999. - Viollet-le- Duc : the french gothic revival, Jean-Paul Midant, l'Aventurine, 2002.

Exceptionnel FAUTEUIL et son REPOSE PIED en acajou, mouluré et sculpté. Puissants accotoirs en griff…
Enchère terminée

N° 100
Important coffre en cabinet de forme rectangulaire en placage de bois de citronnier et marqueterie de fleurons dans des encadrements de bois de rose, filets de buis et filets de damiers de bois d'ébène. Le dessus marqueté d'un bouquet de fleurs dans un vase disposé sur un entablement en amarante et sycomore teinté vert. Le meuble repose sur un piétement rectiligne, marqueté à l'identique, et reposant sur quatre pieds en cabriolet bordés de bois de rose. Ornementation de bronze finement ciselé et doré consistant en poignées latérales, frise feuillagée ceinturant le plateau du piétement et sabots feuillagés Estampille de François Bayer Epoque Transition Louis XV-Louis XVI, vers 1765 H. 98 cm L. 62 cm P. 41,5 cm GD Provenance : Property of a Lady, vente Christie's, Londres, le 7 juillet 1977, lot 107 La première mention d'un meuble cabinet semble apparaître pour la première fois en 1528 au cours d'un inventaire dressé pour François Ier et intitulé Comptes de l'argenterie. Ce type de meubles, destinés aux objets les plus précieux, se perfectionneront tout au long de l'histoire du mobilier, pour parvenir à un degré d'excellence au XVIIIe siècle avec les créations de Bernard Van Risenburgh, dit BVRB, Martin Carlin ou François Bayer, dont il semble que l'exemplaire présenté soit le seul répertorié de cet ébéniste. François Bayer, ébéniste parisien reçu maître le 5 décembre 1764. Tout d'abord installé dans la rue du Faubourg-Saint-Antoine, Bayer déménage par la suite successivement rue Saint-Honoré, puis dans le Faubourg Saint-Germain. L'ébéniste développa rapidement son commerce en démontrant des talents de marqueteurs dignes des plus grands de ses confrères. Cela lui permit de se constituer une clientèle composée de riches amateurs parmi lesquels figuraient la comtesse de Custine, ainsi que les comtes de Brancas et de Saint-Cyr. Le South Kensington Museum conserve dans ses collections une table de Bayer ayant fait probablement partie à l'origine des collections de Madame Sophie, l'une des filles de Louis XV

Important coffre en cabinet de forme rectangulaire en placage de bois de citronnier et marqueterie d…
Enchère terminée

N° 17
ÉRASME.

L'Éloge de la Folie.

Paris, à l'enseigne du pot cassé, 1930. In-12, reliure à dos à nerfs et coins de chagrin havane, filets dorés, tête dorée, non rogné, couverture et dos conservés.

Traduction française du latin par Thibault de Lavaux, ornée d'illustrations inspirées de celles de Hans Holbein et de son frère Ambroise accompagnant le célèbe exemplaire du Cabinet des Estampes du Kinstmuseum de Bâle.
Edition de bibliothèque, à tirage limité : exemplaire numéroté sur papier vergé d'Arches.

Joint : Hippocrate “Les aphorismes. Suivis des aphorismes de l'école de Salerne”.
Paris, À l'enseigne du pot cassé, 1945. In-8, reliure à dos et bandes de maroquin beige, signée du Mérienne ; plats décorés au centre d'une large bande de vélin ivoire, tête dorée, non rogné, couverture et dos conservés, étui. Edition donnée par Constantin Castéra, illustrée de gravures sur bois, d'A.-F. Cosyns. Un des 200 premiers exemplaires sur papier vergé d'Arches.

Joint : T. More “L'utopie”.
Paris, À l'enseigne du pot cassé, 1945.
In-12, reliure en maroquin gris, signée de H. Merienne ; dos à un gros nerf, large cadre intérieur de maroquin orné de filets dorés, doubles gardes, tête dorée, non rogné, couverture et dos conservés, étui.

Traduction du latin par Victor Stouvenel, ornée d'illustrations, hors et dans le texte, de Bernard Roy. Tirage à 200 exemplaires, celui-ci numéroté sur papier vergé d'Arches, imprimé pour Keeler Faus.

Les 3 vol.

ÉRASME. L'Éloge de la Folie. Paris, à l'enseigne du pot cassé, 1930. In 12, reliure à dos à nerfs et…
Enchère terminée
123..89>