Sculpture en terre cuite

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N° 182
Attribuée à Lucas Faydherbe (1617-1697), Vierge à l’enfant et saint Jean-Baptiste, vers, 1670, terre cuite, h 33 × L 43 × P 12 cm, , De belles dimensions, cette terre cuite aux détails précis est caractéristique de l’art flamand, tant par son, style que par son iconographie. Elle est un modèle destiné à être présenté à un commanditaire et constitue un précieux témoignage de l’inspiration de l’artiste. La collection Van Herck du Musée Royal d’Anvers réunit une, série d’avant-projets similaires, tous réalisés en Flandres aux XVIIe et XVIIIe siècles., Ainsi, la représentation de la Vierge à l’Enfant régnant sur la Terre et triomphant du Mal est typique des, Flandres et de la Réforme ; cette iconographie fut étudiée vers 1675 par Lucas Faydherbe pour un marbre destiné à l’église saint Martin de Modave. Notre sculpture présente également un modelé semblable à celui d’une, Vierge à l’Enfant en terre cuite de Lucas Faydherbe conservée au British Museum de Londres et préparatoire, à un marbre conservé au Rockoxhuis Museum à Anvers. L’Enfant de la terre cuite londonienne est identique, à notre petit saint Jean-Baptiste : même attitude de profi aux bras tendus, même corps potelé coiff d’une, longue chevelure ondulée, même visage au nez droit et au menton pointu. Dans les deux terres cuites, les, mains de la Vierge sont fies, avec de longs doigts légèrement écartés dans une gestuelle gracieuse, son, décolleté profond est couvert d’un drapé plissé, des cabochons ferment sa robe., De même, la cohérence de la composition, l’alternance entre un manteau ample et un vêtement fiement, plissé, le naturalisme des attitudes sont caractéristiques de l’art de Lucas Faydherbe et se retrouvent tant, dans notre terre cuite que dans la Vierge couronnant l’Autel principal de l’église Notre Dame du Val des Lys, à Malines, réalisé entre 1663 et 1672 ou dans celle de la Rencontre de la Vierge, de l’Enfant et de saint Ignace, sculpté par Faydherbe vers 1675 pour la cathédrale de Malines. Enfi, dans notre terre cuite, l’artiste insiste, sur le lien qui unit la mère à son enfant. Il lui touche le visage, gestuelle caractéristique de Lucas Fayhderbe,, comme le démontre notamment sa Mater Dolorosa réalisée vers 1644 pour la cathédrale de Malines., Bibliographie : H. De Nijn, H. Vlieghe et H. Devischer, Lucas Faydherbe. Mechels Beeldhouwer & Architect. 1617-, 1697, cat. expo. (Malines, Stedelijk Museum Hof, 13 sept.16 nov. 1997), Malines, 1997, cat. 42, 46 et 47, 55 et 56.

Attribuée à Lucas Faydherbe (1617 1697), Vierge à l’enfant et saint Jean Baptiste, vers, 1670, terre cuite, h 33 × L 43 …
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N° 100
FRANÇOIS-JOSEPH JANSSENS (BRUXELLES, 1744 – 1816)
Saint Jean et la Vierge
Deux sculptures en terres cuites.
Ca. 1770/1775.
H. 48 cm, L. 17 cm, P. 10 cm

Etudes préparatoires de deux sculptures commandées pour une chapelle Rue de la Madeleine à Bruxelles.

Élève de Verschaffelt à l'Académie de Bruxelles, il devint son assistant et le suivit dans
Mannheim en 1763. En 1764, il est signalé à Berne et ensuite à Florence. Il reste en Toscane un an avant de se rendre à Rome en 1766 ou y réalisa des sculptures d'après l'Antiquité
pour un certain seigneur Biouthe dont aucune n'a été retrouvé. Au cours de ses trois années romaines, il sculpte un Apollon qui se trouve maintenant au parc royal à Bruxelles. De retour à Bruxelles en 1769, il accède à la maitrise et contribue à la décoration de nombreux édifices religieux, influencés par la tradition flamande du XVIIème siècle.
Il sculpte un David pour l'église royale St-Jacques-sur-Coudenberg à Bruxelles. En 1780 il intervient en qualité d'expert pour l'évaluation de la collection de Charles de Lorraine. C'est à cette époque qu'il se lie également d'amitié avec le le sculpteur Charles-François van Poucke. Tous deux ont adhéré au style néoclassique. En 1784, il est participant à la réalisation du mausolée de l'évêque van Eersel à la cathédrale Saint Bavon de Gand. Connu pour ses sculptures religieuses du baroque tardif et ses œuvres profanes néoclassiques, une partie de son oeuvre sculpté est conservée au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

Saint Jean and the Virgin. Two terra-cotta sculptures, Ca. 1770/1775. H. 19 in, L. 7 in, P. 4 in.

FRANÇOIS JOSEPH JANSSENS (BRUXELLES, 1744 – 1816) Saint Jean et la Vierge Deux sculptures en terres cuites. Ca. 1770/…
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N° 338
Charles MALFRAY (1887-1940)
"Le Printemps"
Epreuve en terre cuite anciennement patinée blanche, annotée "épreuve tirée du....original par Charles Mafray 1937".
Hauteur : 108 cm

Provenance :
Stéphane Deschamps, acquis par le vendeur dans la galerie de ce dernier.
Historique :
En novembre 1936, l'état sollicite Malfray pour une statue du Printemps destinée au foyer du théâtre du Trocadéro.
Les peintures de ce hall sont confiées à Edouard Vuillard, Pierre Bonnard, Maurice Denis... Le chantier est achevé en 1937. Malfray travaille rapidement, plusieurs esquisses et différents états du Printemps en témoignent le modèle en plâtre mesure 140 cm.
Bibliographie pour le modèle du printemps :
- P. d'Uckerman, L'Art dans la vie moderne, Paris, Flammarion, 1937.
- Jacques Laprade, Malfray, Paris, Fernand Mourlot, 1944.
- Jean Cassou, Bernard Dorival, Geneviève Homolle, Catalogue guide du MNAM, Paris, Editions des Musées Nationaux, 1954.
- Françoise Galle, Catalogue raisonné des sculptures de Charles Malfray, mémoire de DESS, université de Paris I, direction de Robert Julien, 1971.
Expositions pour le modèle du Printemps :
- Fransk Konst I Svensk âgo, Stockholm, Svensk Frenska Konst Galleriet, novembre-décembre 1938.
- Salon d'Automne, Paris, 1941.
- Charles Malfray 1887-1940, Paris, galerie Parvillée, avril-mai 1944.
- Charles Malfray, Paris, Musée du Petit Palais, juin 1947.
- La sculpture française de Rodin à nos jours, Berlin, Ancien musée de l'Armée, juillet 1947.
- Charles Malfray 1887-1940, Paris, galerie Edmond Guérin, 16 février-31mars 1948.
- Charles Malfray 1887-1940, Londres, Marlborough Gallery, septembre-octobre 1951.
- Formes Humaines, deuxième biennale de sculpture, Paris, musée Rodin, 29 avril-30 mai 1966.
- Hommage à Charles Malfray, Orléans, musée des Beaux-Arts, 2 septembre-9 octobre 1967.
- Hommage à Humblot et Malfray, Romorantin-Lanthenay, bibliothèque municipale, 17 mai-1er juin 1980.
- Le Front populaire et l'art moderne, Orléans, musée des Beaux-Arts, 11 mars-31 mai 1995.
- Charles Malfray, Parçay-les-Pins, musée Jules Desbois, 10 juin-1er novembre 2006.

Charles MALFRAY (1887 1940) "Le Printemps" Epreuve en terre cuite anciennement patinée blanche, annotée "épreuve tirée…
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N° 265
Le Roi Louis XVI" Profil en cire polychrome, signé sous l'épaule "CANOVA" et daté 1771 - XVIIIe siècle (réparation au cou) Haut. 11 cm - Larg. 8 cm Présenté sur un support en velours postérieur.|150|200
266|Edouard DETAILLE (1848-1912) " Portrait en buste de Jean Aimé BLANCHARD, sergent major au 3e régiment d'artillerie à pied. Epoque Premier Empire" Huile sur toile signée, datée " Février 1911 " et dédicacée " A mon ami J.Blanchard - Amical souvenir " Marquée à l'or en haut à droite, du nom, du régiment et des batailles auxquelles a participé le sujet " EYLAU 1807 - SARAGOSSE 1809- Les ARAPILES 1810 - SABUGAL 1811 - SALAMANQUE 1812- VITTORIA 1813 - TOULOUSE 1814 ". 73 x 60 cm. Cadre doré à décor de palmettes, caducée et cornes d'abondance. (Petits manques à la toile) Biographie : Jean Baptiste Édouard DETAILLE (1848-1912). Tout jeune peintre d'histoire, il atteint à la célébrité grâce aux toiles patriotiques dans lesquelles il évoque les épisodes les plus dramatiques de la guerre de 1870 (Épisode du combat de Villejuif, 1870, Versailles). Sa technique, très minutieuse, soucieuse d'exactitude, le rapproche de son maître Meissonier, mais il trouve parfois un accent d'un lyrisme plus romantique (le Rêve, 1888, Paris, Orsay). Cependant, les fragments des deux vastes Panoramas de Champigny (1882) et de Rezonville (1883), qu'il brossa avec Alphonse de Neuville, font preuve d'une facture plus large (musées de Nantes et de Grenoble ; Orsay ; Versailles). Consacré peintre militaire, il dessinait sans cesse soldats et chevaux, étudiant les uniformes et observant la vie quotidienne des cantonnements, d'après modèles vivants ou photographies : croquis rapides ou aquarelles enlevées (Halte de spahis, 1881, Paris, Petit Palais) furent à l'origine de nombreuses illustrations (les Grandes Manœuvres du major Hoff, 1884 ; l'Armée française de Jules Richard, 1884). En 1879, il visita le camp d'Aldershot en Angleterre ; en 1883, il passa deux mois à Vienne (où il étudia les uniformes de l'armée autrichienne) et, en 1884, le tsar l'invita à assister, à Krasnoïe Selo, aux grandes manœuvres de l'armée russe. Detaille réalisa aussi plusieurs vastes toiles historiques (les Funérailles de Pasteur, 1897, Versailles) et des décorations officielles à Paris pour l'Hôtel de Ville (les Enrôlements volontaires de 1792, la Réception des troupes revenant de Pologne, 1807, 1900-1902) et pour le Panthéon (Vers la gloire, 1905). Il légua sa collection de costumes à l'actuel musée de la Mode et du Costume, et le reste de ses collections, au musée de l'Armée, à Paris. Expert : Jean-Claude DEY|4000|5000
267|Ecole française du début du XIXe siècle " Portrait présumé du corsaire Pierre Dupont, de Saint Malo " Miniature rectangulaire. Sous verre. Cadre en or. Avec papier de provenance à la plume " Portrait de Pierre Dupond grand oncle " (" corsaire " ajouté postérieurement). Historique : Pierre DUPONT (1765- vers 1806) Corsaire de Saint Malo, contemporain de Surcouf, il prit notamment le brick anglais " Diligence " en janvier 1804 à bord du lougre corsaire " La Sorcière ". Autres prises à son actif : " Le Duc d'York ", " le Cleopatra ", etc… Il finit sa carrière sur le corsaire " Général Pérignon " Expert : Jean-Claude DEY|500|700
268|Scène de port. Diorama sous vitrine. Cinq bateaux sont représentés dont : 1) Quatre-mâts sur ancre et amarré à cul d'un quai sur lequel il y a des bâtiments et au bout duquel se trouve un sémaphore. 2) Un remorqueur à vapeur ayant en remorque 3) une goélette à hunier. 4) Un cuirassé à éperon sortant du port à toute vapeur. 5) Une goélette à hunier en partance toutes voiles dehors. Vitrine d'époque à trois faces vitrées. Traverse et corniche, ornée d'une étoile, finement découpées. Circa 1900. Dimensions de la vitrine : 71 x 58 x 32 cm. Vendu en l'état, il est néanmoins signalé des restaurations et le verre latéral gauche, de la vitrine, cassé.|800|1000
269|Diorama représentant un trois-mâts barque, toutes voiles dehors, venant à croiser une goélette à huniers. Les bateaux, harmonieusement détaillés, sont très réalistes dans leurs allures. Début XXe. 54 x 92 x 15 cm. Diorama de grandes dimensions dans un très bel état de conservation.|600|1000
270|Maquette de la chaloupe du chébec de 1750, le "REQUIN". La coque est en bois verni, bordée sur membrures. Complète de ses caissons, chambre à guérite décorée de drapés, bancs de nage, tolets et rames. Réalisation contemporaine Circa 1980. Long 73 cm, largeur 17 cm.|200|300
271|Demi-coque de yacht mixte à voiles et propulsion auxiliaire à vapeur à étrave à guibre. Construite en tranches suivant la technique "du pain beurré", ses œuvres vives sont vernies, ses œuvres mortes sont laquées noir, un liston verni rapporté. Ouvertures de cabine dessinées au trait à l'encre de chine. Départs de mâts et de beaupré en bois verni. Cheminée en bois laqué noir. Présentée sur une plaque support en acajou verni. Angleterre. Dimensions du support 18 x 67 cm. Long coque 55 cm.|200|300
272|Octant à pinnule. Corps en ébène. Alidade et vernier en laiton. Limbes en ivoire. Miroirs et filtres colorés. Porte mine en os. Rayon : 30 cm. Complet dans sa boite en chêne à la forme. Initiales caractéristiques du fabricant "SBR" gravée sur la limbe "SBR" pour "Spencer Browning & Rust", fameux fabricant londonien d'instruments de navigation. Fin XVIIIe - Début XIXe.|450|600
273|Quintant. Châssis en bronze constitué, pour parfaire sa rigidité, de trois cercles joints. Alidade en laiton, vernier à vis tangentielle de réglage. Limbes divisés sur argent. Loupe de lecture articulée. Lunette de Galilée et lunette astronomique de visée. Miroir réglable en perpendicularité, deux jeux de filtres colorés. Coffret de rangement en acajou verni. Fabricant "Heath & C° New Eltham London". Fin XIXème.|400|600
274|Théodolite. Bronze et laiton. Boussole, niveaux à bulle. Fin XIXe - Début XXe. Vendu en l'état.|200|300
275|Eliane BONABEL, 1920-2000 Deux Encres formant pendant 1) Port de pêche. Signée en bas à gauche. 26,5 x 34 cm. Encadrée sous verre. 2) Sur la grève, reste d'une carcasse de bateau. 26,5 x 34 cm. Encadrée sous verre. Note : Eliane BONABEL, illustratrice et dessinatrice, nièce de Charles BONABEL, a rencontré, dès l'âge de neuf ans, chez son oncle, Louis Ferdinand CELINE qui put très tôt déceler ses talents d'artiste. Celui-ci lui confiera à seulement 12 ans la réalisation des 1ères illustrations de son roman "Voyage au bout de la nuit". Il s'en suivra jusqu'au décès de celui-ci en 1961 des collaborations pour l'illustration de certains de ses ouvrages mais aussi et surtout une longue et profonde amitié.|100|200
276|Portait du dundée thonier, de Concarneau "CC 835". Après la pêche, Il fait route sous voiles pour rentrer au port. Il passe une bouée de chenal. Les thons ligaturés par deux et par la queue, sont suspendus aux traverses du pont pour qu'ils ne soient endommagés durant le retour. Huile sur carton. Signée "Féo Louis" en bas à droite. Art populaire - Peinture de marin. Circa 1920. 36 x 51 cm. Baguette d'encadrement. Accidents dont taches.|250|350
277|Edouard ADAM « Père », 1847–1929 Portait de bateau du cargo à vapeur "CAROLINA" "Capt. SIMON 1902". Huile sur toile. Signée à l'ancre de marine "Ed ADAM", située "Havre" et datée "1902" en bas à droite. 91 x 61,5 cm. Etat : Jamais restauré à fortiori non rentoilé. Traces de petites griffures, salissures et chiures de mouche. Cadre d'origine présentant des parties de moulures, en stuc, manquantes. Dimensions du cadre : 112 x 83 cm. Il sera remis à l'acquéreur une copie numérique d'une photo de l'équipage rassemblé autour du Capitaine SIMON, ainsi qu'une copie des "Rapports de mer du Capitaine SIMON au commandement du CAROLINA. Note A : CAROLINA, de type cargo, fut construit et baptisé HAVRE en 1882, pour le compte de la « Compagnie Commerciale des Transports à Vapeur ». En 1894, il fut vendu aux « Chargeurs Réunis » et fut alors rebaptisé CAROLINA. Parmi les éléments marquants de sa carrière : 1) En 1895, il participa à l’Expédition de Madagascar, et plus tard, fut abordé en Manche par le cargo anglais AVIEMORE. 2) En 1897, au mouillage à Santos, il fut abordé par un vapeur italien et plus tard dans la même année Il s’échouera sur les berges du Mississippi à La Nouvelle Orléans. 3) En 1907 – Il quitte Le Havre pour être démantelé à Gêne. Note B : Le Capitaine SIMON était originaire de Plouer sur Rance.|1200|1500
278|Pharmacie de bord. Coffret en acajou verni permettant de ranger, médicaments, préparations et instruments de premiers soins. Portes et tiroirs à compartiments. Compartiment à secret, en face arrière, pour ranger les poisons. Complète de ses fioles, corps et bouchons en verre, remplies à des niveaux différents. Etiquettes d'identification sur chacune des fioles marquées du nom de la "Pharmacie VICARIO - 13 Boulevard HAUSSMANN" à Paris. Poignée incrustée et battante de transport en laiton. Décoration faite de filets et de roues étoilés en laiton sur la face avant. France.  Fin XIXe - Début XXe. Haut. 35,5 cm, larg. 29,5 cm, prof. 18,5cm. Objet rare dans un état d'usage exceptionnel.|800|1200
279|Sculpture d'une jeune femme en buste, la tête et les épaules ceintes d'un grand châle. Bois polychromé. XIXème. Haut 66 cm, larg. 44 cm. Note 1: Elle se faisait appelée "la Mauresque" par les enfants et petits-enfants dont elle écoutait "très attentivement" tous les petits secrets.|1000|1200
280|Ex-voto. Maquette d'un trois-mâts barque armé au commerce présenté à sec de toile. La coque est bordée sur membrures. Les œuvres mortes sont peintes en noir, les œuvres vives en rouge. Les ornementations de coque et le liston sont de couleur or. Gréements dormantS et courant bitumés. Enfléchures sur haubans. Elle repose sur son support d'origine en pin sculpté et doré. Un des pieds, faisant face aux "fidèles", est terminée par une griffe de lion. Ex-voto Circa 1860 d'origine fort probablement Vénitienne comme semble le confirmer la griffe de lion mise en évidence. Long HT 107, haut 98 cm.|1500|2000
281|Bateau en bouteille. Paquebot à vapeur à deux cheminées battant pavillon français. Chaloupes. Mer en mastic peinte. Circa 1930. Longueur 34 cm. Vendu en l'état.|100|120
282|Bateau en bouteille. Goélette trois mâts à huniers présentée toutes voiles dehors. Montage du gréement par l'emploi de perles. Il repose sur une mer en mastic. Elle bat pavillon danois. La bouteille de pisco est d'origine chilienne. L'épaule arrondie de la bouteille est marquée en relief "Pisco pastilla Paihuano olegario alba". Cire à cacheter sur le goulot. Art populaire - Travail de marin. Circa 1920. Longueur 29,8 cm. Vendu en l'état.|140|180
283|Souvenir du bord de mer. Terre cuite naturelle sculptée manuellement. Sur un promontoire, une baigneuse est prête à plonger, elle est présentée entre deux coquilles de moules "géantes". Premier quart XXème. Hauteur 22,5 cm. Vendu en l'état. Il est néanmoins signalé que la base a été recollée.|40|60
290|Tapis d'Iran Chiraz en laine points noués 286 x 75 cm|280|320
291|Tapis d'Iran Goltapeh en laine points noués 190 x 110 cm|230|250
292|Tapis d'Iran Borchalou en laine points noués 173 x 100 cm|200|240
293|Tapis d'Iran Saveh en laine points noués 165 x 100 cm|180|200
294|Tapis d'Iran Hosseinabad en laine points noués 214 x 152 cm|180|200
295|Grand tapis d'Iran en laine points noués|350|400

Le Roi Louis XVI" Profil en cire polychrome, signé sous l'épaule "CANOVA" et daté 1771 XVIIIe siècle (réparation au cou)…
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