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N° 9
GREGOS
Indian roots (2011)
Aérosol et plâtre sur toile.
100 x 65 cm

Biographie :

Si certains font les frais du « délit de sale gueule », c’est loin d’être le cas de Gregos, qui apporte des couleurs aux murs des villes en y appliquant des moulages de son visage !

Influencé par une culture hip-hop naissante et made in USA, c’est en Grèce à la fin des années 90 que Grégos découvre la richesse des détails et le réalisme des sculptures. De retour en France, il s’initie à la sculpture et manipule l’argile. Dès 2000, il réalise des essais d’empreinte de mains en résolvant la question de la reproductibilité par le procédé du moulage. A Boston de 2004 à 2006, Grégos expérimente la peinture à l‘huile, l’acrylique et approfondit ses connaissances techniques. Dans son sac, au retour, un premier moule de son visage, tirant la langue.

Installé à Pigalle, en pleine émulation artistique mais aussi conversations tardives sous ses fenêtres, Grégos pousse un coup de gueule visuel : un premier visage collé en 2006, blanc, signé sur la joue. Puis un second, un troisième, … fin 2007, c’est une habitude.

Dès 2008, quelques journalistes et galeristes proposent de présenter son travail.

En 2009, c’est la couleur, les traits et les formats qui apparaissent, ce sont désormais des « Humeurs ».

Aujourd’hui en France, aux Etats Unis, en Angleterre, en Allemagne, à Malte, en Grèce, en Angleterre, en Espagne….. Ce sont plus de 1500 visages collés.

Grégos découvre maintenant de nouveaux procédés : des tailles, des matières (transparence du cristal, brillance du chrome, noblesse du bronze), entre modernité des techniques et héritages de la sculpture traditionnelle.

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N° 15
MAHN KLOIX
Crystallee Crain (2017)
Pochoir et marqueur
73 x 60 cm

Professeur et activiste américaine, travaillant entre autres au Ella Baker Centre for Human Rights. Elle a participé à Occupy Wall Street, mouvement de contestation pacifique dénonçant les abus du capitalisme financier en 2011.

Biographie :


Né en 1980 et installé à Marseille depuis 5 ans, il grandit au sein d’une famille de militants et d’activisme encarté, lui choisit l’engagement sans parti: la création artistique.

En 2003, il entre aux Gobelins et se frotte au graphisme et aux Arts appliqués, puis Besançon ou il est fortement influencé par le Bahauss puis l’école suisse, mais aussi les esthétiques des grands affichistes allemands et russes. Il se choisit alors le papier comme support.

Le graphiste cèdera ensuite sa place à l’artiste, doucement, il devient Mahn Kloix, homme de voyage, dessinateur qui s’affiche dans l’espace public.

A Marseille, il explore le bassin méditerranéen « politique et militant » ; il croque à Istanbul les manifestants pour afficher leurs portraits dans la rue, ces visages de Protester ; puis la révolution de jasmin en Tunisie, les indignés d’Athènes… et se dessine un projet : Small is big. Un leitmotiv qui réunit les luttes, se réapproprie les combats et les résistances de New York au Caire ; mêlant images d’archives, clichés du photojournalisme, encres de Chine, interventions urbaines.
Soutenu par Peter Hapak, reporter au Time Magazine, son projet d’amplifie et il confie : « mon exploration de ces « Contre-Feux » internationaux, comme aimait à les nommer Pierre Bourdieu, n’en est qu’à ses prémices ».

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